Articles avec #ebauche tag

Publié le 25 Avril 2015

Avoir un monde et ne pas savoir s'il est le seul monde du monde. Avoir un monde, vivre à l'intérieur de ce monde et ne pas savoir si ce monde est unique au sens d'original. Fallait il aspirer à habiter un monde à tout prix original, ou ce satisfaire de vivre un monde, juste un monde, rien que cela, un monde comme tant d'autres, comme si la théorie des cordes ne comptait qu'une seule corde accordée sur une seule note. Et là, debout sur le toit du son immeuble un peu raide dingue d'acier vers le ciel polué et un peu miteux au dedans comme une beauté intérieure absente, il regardait son monde, le monde qu'il habite et qui lui paraît si fade, presque facile. Il sait parce qu'il a apprit son histoire, que quelque par sur une planète appelée Terre, la civilisation humaine à déjà eu un foyer. Son monde n'est il qu'une réplique, vague réplique, ou un original d'inspiration, un hommage qui ne renie pas son avenir. Il voudrait le savoir, il scrute son horizon urbain sachant avec certitude qu'il ne trouvera aucune réponse ici

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Publié dans #jdr, #ébauche

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Publié le 14 Avril 2015

Dans la lenteur d’enfer vert l’homme à la tête céphalement surdéveloppée essayait de se connecter à l’antique réseau interconnectant les mondes inexistant du temps d’avant. Ces mondes, sans réalité observable par les multiples yeux des survivants avaient curieusement réussis à perdurer par-delà la fin du premier monde. L’homme céphale utilisait un équipement noir qui devenait bouillant sous les effets des rayonnements gamas, pourtant il maintenait sa main posée sur l’interface brûlante avec laquelle il creusait le système l’empêchant d’entrer dans le monde virtuel. Au travers de la fenêtre de verre où il voyait se dérouler les actions misent en œuvre pour son entrer il essayer de voir comment déclencher les mécanismes ouvreurs. Son encéphale gonflait légèrement dessinant des veines palpitantes sur son front en sueur. Le temps ne le pressait pas, il vivait au temps de la nature, légion luxuriante avançant à son rythme épique de lenteur presque invisible. Peut-être que bientôt à l’échelle des plantes, l’interface synthétique allait disparaître, mais à l’échelle de l’homme rien de pressant, surtout que l’effort et la chaleur rayonnante ambiante son cerveau se mettait à produire des vagues d’ondes psyoniques entrant en interaction avec la porte mécanique jusqu’à la mettre en branle. Le céphalique allait pouvoir entrer, il aurait pu entrer en tout cas s’il ne s’était pas écroulé sur lui-même tombant dans un coma habituel quand son cerveau sur développé surproduisait de l’énergie.

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Publié dans #micro-nouvelle, #ébauche, #jdr, #jeux de rôle, #écrire, #Divagations diverses

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Publié le 9 Avril 2015

Mais allez dire cela aux cyborgs ; ils vont rire et ils finiront peut-être ensuite par vous botter le cul ou vous frapper violement votre petite tête transhumanisée avec un œil à plusieurs milliers de crédits et une peau si soyeuse qu’il sera sûr qu’elle vous à couter à elle seule plus cher que ce qu’il gagne en une année. Les cyborgs sont des hommes, comme vous, comme eux, comme personne, comme une personne ; il y a toujours au départ du cyborg un homme, mais ce qui fait le cyborg ce n’est pas le départ, c’est le point d’arrivée de ce qu’il devient, deviendra ; car après l’homme l’être cyborg donne la libre mesure à l’expression de la technologie, d’une technologie visible, voyante, ostentatoire. Ils sont la technologie qu’ils portent, qu’ils arborent et qui les conduit à devenir autre ; plus humain, moins humain, plus ou moins loin de leurs images d’origines ils deviennent un chaînons manquant entre la machine et l’humain ; bonjour, ça va, je suis ton autre, cet autre toi ; je suis une alternative, une avancée sur la route que tu refuses de prendre et même de voir. Je suis la liberté, je suis cette liberté que tu revendiques comme une bride sauf que moi je suis LA liberté comme seul l’homme peut la concevoir ; dans l’inutile et la vanité de sa limite existentiel.

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Publié dans #Brainstorming, #ébauche, #jdr

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Publié le 8 Avril 2015

De la ville à l’écran, et du jeu au joueur, de l’intérieur vers les extérieurs toujours la ville qui ne se dévoile qu’en lumière de nuit, vibrations technoïdes qui impactent la rétine d’un homme transhumain dont le non-conscient est baigné comme pour nous des codes d’une forme de futur ; en terre ferme de béton et d’asphalte il n’y a pas de place aux à-peu-près de la nature, c’est une grille de chaos étendue sur le monde ; ascensions horizontales et dimensions verticales la ville est un organe vivant, une vibration essentielle qui recherche son sens comme la cigogne recherche sa direction ; elle s’étend, se répand et se renouvelle. L’être humain n’est qu’une donnée démographique, quelques chiffres de plus qu’il faut choyer, gonfler ou retrancher pour toujours toucher au point d’équilibre ; croissance urbaine comme un ogre du futur, concepteur d’orbes gigantesques, des dômes sous lesquels les chiffres de l’humanité prospèrent jusqu’à ce qu’un jour, oui, jusqu’à ce qu’un jour une donnée change, une variable, une variation, un sauf conduit à l’implacable. Mais jamais l’odeur de la nuit, mouillée par la pluie, embellie des lumières éclectiques des fées électriques n’aura eu plus bel éclat de vie. La citée se répand en motif redondant, comme la plume du poète qui se perd en redondance adolescente, comme la plume du poète qui s’affine en ressassant ses mèmes dans les labyrinthes tortueux de ses brouillons. Des brouillons qui grouillent d’idées mortes nées comme les égouts d’une ville folle d’elle-même, narcissique toutes les nuits jusqu’au sommet de ses plus hautes tours.  

 

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Publié dans #Brainstorming, #ébauche, #écrire

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Publié le 7 Avril 2015

43 minutes de ville, de ville nocturne, une ville noctambule qui ne dort jamais ; en tout cas jamais la nuit, c’est le temps d’une ville qui dort le jour, qui croule, s’écroule sous les pas des vivants, c’est une cité éteinte de pied en cap qui disparait sous l’acier terni au soleil et le verre ruisselant de soleil. C’est un temps de mort jusqu’à ce que le soleil tombe et que se lève la nuit ; lumineuse et brillante, une nuit d’apparat pour une ville vivante ; la vibration d’un cycle régulier d’asphalte et de mort ; la crudité des néons blancs contre l’exotisme des couleurs vives ; dans le cœur artificiel d’un parking souterrain c’est le terrain de jeux nocturnes pour jeunes noctambules, les chats gris et les loups et les chiens et tous ceux qui se glissent entre eux et parcourent les trottoirs, les territoires urbains qui tous, s’habillent d’un or éphémère comme la jeune femme en t-shirt rouge qui s’apprête pour aller danser toute la nuit et qui ne prendra le risque de se montrer à nue et de décevoir rien qu’au petit matin à la pâleur blême de l’aube naissante. La ville sous la lumière, sous une pluie de lumière médiocre comme un divin écrin ; un étape que l’on marque à un feu rouge avant de passer à lasuite.

43 minutes avant la ville

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Publié dans #ébauche, #Divagations diverses, #ville, #Pictogranimation

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Publié le 1 Avril 2015

Voler le pouvoir, voler l'écrit, les idées et une perspective et perception du monde. Transhuman space, les transhumains dans l’espace. Comme un arrière-goût de cyberpunk, petit punk cybernétique, pauvre câblé de la rue, la petite frappe attitré de la rue, le genre de mec qui peut vendre sa misère de chair et de métal contre à peu près tout ce qui lui permettrai de prendre l'ascenseur des possibles social. De chair et de chrome, avec des cycles à inscrire dans le temps pour faire grincer la narration, des fins de cycle comme points d'ancrage narratif. L'autre c'est eux, ils sont l'ombre récurrente du monde, le grain de sable, le graffiti sur le mur des buildings. Une friche comme une ville et une ville comme une friche, des tonnes de rumeurs et des faits, des rumeurs comme des coups de pinceaux pour une impression de ville, une ville impressionniste où chacun est peintre et écrivain, non éclairé mais créateur, tisseur urbain d'une urbanité grouillante ; la zone, les enclaves, les citadelles, les zones anarchistes, et puis la fange, la frange, la frange fangieuse ; une toile au fond esquissée à la suie et au mazout sur des couleurs de briques. Réseaux des contres cultures, caste sociale de réfrigérateur, étiquettes et coiffures et tout le sens esthétique sur lequel repose une culture apatride ; sans pays ni frontières le peuple se cherche des valeurs refuges et il fait donner la valse des contres cultures, idéologique, esthétique qui conduisent au transgenre créatif. De la mode aux gangs, des artistes et des libres penseurs et toujours les hommes d'armes, armes de rues, les armées de la matrice, la reine des internets est une reine de sabbat, une sorcière cruelle et invisible autonome ; et puis il y a l'oracle qui compresse et condense et archive les foules des êtres humains désirant s'abstenir d'habiter le monde, tempête cérébrale dans un ordinateur.

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Publié dans #Brainstorming, #ébauche

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Publié le 31 Mars 2015

Des états d’architectes, des états d’armes, des âmes d’armes, des âmes architectes, âmes faunes, âmes flores, des âmes paysagères, âmes de concepts ; ce sont des verrous, des clefs, des navires qui ressemblent aux flots, âmes d’objet ; des clefs pour des serrures indistinctes, juste l’idée d’une serrure ou d’une porte entre ça et l’autre chose, du dedans et du dehors jusqu’au jour où l’individu devient en mesure d’entrouvrir la porte, de faire advenir le dedans dans le vide extérieur en en devant le maître, un dieu du dedans qui peut devenir dieu du dehors dans sa zone de confort jusqu’au jour où l’objet-fragment-vecteur vient à être brisé ou volé par celui qui tuera le faux dieu pour devenir à son tour un faux dieu à la place de l’ancien faux dieu, du faux par du faux, comme le feu par le feu, le fake par le fake, la force du cœur par la force du cœur ; c’est le cœur, l’état d’âme, la nature d’âme qui est le canal qui forme, formalise, façonne l’énergie, le pouvoir, le potentiel, le concept contenu dans l’objet-fragment-vecteur de l’ancien monde ; sans que l’on soit sûr que les fragments de l’ancien monde sont des vestiges où des explosifs responsables de la fin du dit-monde devenu le non-monde, monde-non-dit ; la page blanche et grise, de pierre et de minéraux là où les créatures qui mangent la pierre évoluent et mènent la vie dure aux non-hommes qui sont apparus sur ces terres comme des esquisses mal dégrossies qui noircissent le paysage de leur présence mal habile jusqu’à l’avènement d’objets vecteurs de l’autre monde qui permet à des choses de s’incarner dans un temps éphémère.

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Publié le 30 Mars 2015

Des hommes ou des dieux et puis des hommes dans des dieux, parce qu’il y a des mondes minuscules à l’intérieur des objets dieux. Il est possible d’entrer au-dedans de ces objets qui rendent les hommes hors-monde comme des dieux du monde d’avant. Si ces mondes du dedans peuvent dans certains cas et par le biais de certains esprits transparaître au dehors c’est souvent et avant tout à l’intérieur d’eux-mêmes qu’ils existent le plus, le peu du mieux qu’ils sont et c’est là que les héros du hors-monde peuvent entrer et pénétrer dans ces mondes miniatures sans réelles vérités existentielle. Au-dedans ils ne sont plus, ce n’est que lorsqu’ils sortent au dehors que l’on peut les percevoir comme des bulles ; avant ils ne sont que des rêves certains comme des magasins aux merveilles ; quand ils sont tenus, portés, possédés, les fragments-vecteurs des mondes transforment doucement ceux qui les détiennent jusqu’à ce qu’ils puissent entrer en eux ; aller et retour jusqu’à une forme hybride, les couleurs, les formes, les odeurs, un honneur d’être un porteur, un transformé, un être de fusion. Et la fusion apporte le pouvoir qui apporte la fusion et qui trans-forme le monde ; c’est la re-formation des mondes perdus au grès de leurs névroses et de l’audace de leurs angoisses.

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Publié dans #ébauche, #Brainstorming

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Publié le 22 Mars 2015

Une société d’image ; des images sur des images par des images par-dessus des images ; c’est un nuage, un orage permanent d’images, des pixels d’écrans en écrans, de l’œil au cerveau et toujours des ondes sur les ondes qui émettent du sens, du sens parasite, du parasitage, et ça conduit l’esprit à se sentir rempli et même sur-rempli jusqu’à ce que tous les sens de l’individu débordent ; et perdre le fil de la ville, perdre le sens de l’attention, tout perdre de sa concentration ; des images sur des images par des images par-dessus des images pour dissoudre l’individu dans la rue, les ruelles, dans tous les lieux qui sont sous la focale des écrans, des télés et de tous les projecteurs vidéo holographique qui dispersent dans la troisième dimension une recomposition d’image ; et c’est sans parler des sons, des ondes sonores qui babillent et puis hurlent en différentes hauteurs de courbes dans les oreilles de la foule et pressurent les idées à l’intérieur des crânes jusqu’à la fracture d’idée qui laisse échapper un filet d’huile attentive qui s’écoule dans le caniveau ; un aveu de dévotion à toutes ces idoles qui violent l’espace public et la foule en ferveur païenne se laisse séduire ; toujours, tout le temps, par tous les temps de cerveaux disponibles

Brainstorming ; Digression des sens

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Publié dans #ébauche, #Divagations diverses, #Pictogranimation, #Brainstorming

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Publié le 20 Mars 2015

Un prêtre du futur pour une religion sans dieu qui incite les femmes enceintes dans la foule venue éprouver la ferveur de sa prêche à accoucher sur l’ici et le maintenant. C’est la ferveur de pondre les graines qui iront à terme coloniser l’avenir, l’ailleurs, l’au-delà du lieu. Tout cela dans une église, une église baroque dont les traits tracés par une architecture rigoureuse sont soulignés par la lumière froide des néons, la lumière colorée des lampes de surface. C’est dedans qu’est la chaleur, celle qui passe de bouche en oreille jusqu’à une fureur collective quand le néo prêtre incite enfin les hommes et les femmes à se donner au devoir de reproduire la race humaine et donc de procréer parce que sans eux, l’avenir ne sera rien ; dans la moiteur de leurs coïtes se trouvent l’ambition d’une civilisation consciente de son déclin, de son retour et puis de son envole. Et cela, tout cela, c’est ce que perçoivent les gens dans la foule sans même être sûr de le comprendre, ils le savent sans en saisir le sens, ils perçoivent la chose. Leur progéniture sera constituée de post humain, néo humain, trans humain, à un chaînon nouveau de l’humanité dont on ne pouvait pas supposer qu’ils nous manqueraient un jour

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Publié dans #ébauche

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