Articles avec #ebauche tag

Publié le 16 Juin 2015

Un monde fantastique. Des hommes, des nains, des elfes, le peuple nuisible et quelques héros. Un monde où seuls les oiseaux sont doués pour la magie, il n’y a pas de magicien, seulement des dresseurs qui parlent aux oiseaux. Il a été dit que des héros viendraient pour renverser l'ordre du monde pour qu’il entre dans une ère nouvelle …

Un monde page - 1 -

Pour commencer, il faut que meneur et joueurs possèdent un compte Twitter actif avec plusieurs followers. Il faut aussi que la partie se déroule dans un lieu où les participants ont accès à internet. Le jeu commence. Le meneur mène, il décrit le contexte, l’adversité et les personnages non-joueurs et les joueurs réagissent.

 

Pour agir un personnage doit écrire un tweet exprimant son action dans la limite des 140 caractères. C’est en fonction du nombre de réponses, favoris et retweet que le meneur estime si l’action réussi ou pas (un succès par notification). Le meneur est invité à pondérer la difficulté par rapport au nombre de followers du joueur ainsi que le moment où le tweet est envoyé.

- Tweet rédigé en roleplay bonus de +1 -

- Tweet avec des hastags génériques (#JDR, etc.) malus de -1 -

- Tweet avec des demandes de notifications, (#RTplease, etc.) malus de -2 -

Notification + roleplay = 2 succès

Notification + roleplay = 2 succès

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #ébauche

Repost 0

Publié le 14 Juin 2015

Vous êtes là, aventurier devant l’aventure, au pied du mur et du plus dangereux de vos projets. L’adversité se tient devant vous menaçante et sans pitié, marionnette entre les mains retorses du maître du monde, gouverneur des grandes conspirations. L’aventure ne vous fait pas peur, la mort non plus, heureusement car elle rôde, elle vous attends au tournant, implacable, certaine. Vous partez conscient que vous allez mourir mais que vous pourrez ressusciter, réessayer et mourir encore jusqu’à réussir ou apprendre. Sans péril on triomphe sans gloire, soyez certains que si vous triomphez la gloire jaillira.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #ébauche, #recyclage, #jdr

Repost 0

Publié le 10 Juin 2015

Vous appartenez à une caste très rare, aussi discrète que puissante. Votre caste est généralement au service des puissants pour qui vous assurez dans un rôle de - divertissement -. En effet, vous êtes un Regardeur, vous avez le pouvoir de capturer l’essence vitale d’un personnage, d’une créature ou d’un paysage et de la retranscrire à votre tableau. Si vous prenez le temps de déployer votre art, et cela coûte cher en matériaux et en temps, alors vous pouvez vider le réel de certains éléments pour les recomposer au sein d’une toile. Une fois à l’intérieur d’une de vos oeuvres alors les personnages que vous aurez transférés peuvent vivre, interagir, mourir et recommencer infiniment dans une minuscule boucle temporelle. Les puissants se disputent vos tableaux qui trônent fièrement dans les bâtisses les plus luxueuses où ils offrent un divertissement sans fin. Mais votre art, votre pouvoir, peut aussi se mettre au service de la guerre. Une simple esquisse infligera des dommages à votre sujet, un dessin précis le videra de ses desseins et si vous avez le temps de mettre de la couleur à votre tableau alors le corps tout entier de la personne quittera le plan de la réalité pour prendre vie dans le plan si petit de votre toile, votre prison. On ne prête jamais attention au peinture, au dessinateur, le frêle troubadour qui s’assoie dans un coin de la scène. Mais si vous lui laissez du temps alors il pourra vous capturer et créer une saynète absurde, tragique ou comique que de riches nobles s'arracheront pour se divertir. Regardez bien autour de vous que personne ne tienne un fusain.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #ébauche, #esquisse, #jdr

Repost 0

Publié le 7 Juin 2015

Survolant les plaines qui jouxtent la forêt vous voyez un groupe d’elfes associé avec des barbares qui combattent une manticore rugissante. Quels instants après, par-delà la montagne où les nains bâtissent des citées, vous survolez une ruine où les chamans des hommes loups invoquent les forces sauvages pour mettre en déroute le sorcier qui commande à une horde de gobelins furibonds. La nature en contrebas défie rapidement quand vous croisez ce dragon et que son souffle magique endommage votre vaisseau qui s’écrase dans un tumulte de métal froissé. Après diagnostique il faudra rapporter beaucoup d’or au mécano pour espérer réparer le vaisseau et repartir sur votre planète.

Vous êtes un alien à peau rouge, avec une petite tête ronde sans poils ni oreilles et un nombre aléatoire de tentacules à la place des jambes. Ce monde n'hésitera pas à se montrer hostile avec votre différence et vos besoins en or ...

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #jdr, #ébauche

Repost 0

Publié le 7 Mai 2015

Quand on a du temps on peut tout faire - tout envisager - tout travailler tout seul dans son coin - et donc si je n’ai pas de temps je dois improviser - quand j’ai du temps je construis tout ce que tu veux ; alors j'avoue que la question de comment éviter la page vide m'intrigue un peu. Je suis du genre, quand j'ai un univers, à créer un tas de lieux, de paysages, de personnages qui peuvent ressortir à Toir ou à Hatoir, au grès des aléas. S’il faut quelques ficelles pour créer une petite ville de marionnettes, il faut aller sur la toile des internets et piocher des illustrations de bâtiments banals ou énigmatiques et quelques tronches de personnages. Une fois la page établie sur le bureau il faut mélanger les cartes de bâtiments puis noter ou étiqueter par-dessus "l'utilité" du bâtiment de la taverne, à la guilde, en passant par la maison close et la boutique du baron des viandes marinées. Ensuite on récupère les étiquettes, on les mélanges et on les redistribue ; au hasard des vieilles briques et des murs neufs. Et pour gratiner on repart avec une série d’étiquette où l’on note un secret lié au bâtiment et un énième tour comme un ultime glaçage maison sur les maisons pour nommer les propriétaires. Tu fais la même chose avec les personnages, un tour pour les noms, un tour pour les métiers, un tour pour les défauts et même un pour les secrets et comme ça, après un petit moment tu te retrouves avec une ville qui possède quelques lieux particuliers et quelques têtes particulières ; il n’y a plus que passer en cuisine.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #inspiration, #ébauche, #jdr

Repost 0

Publié le 5 Mai 2015

Erwan Damelo un jeune homme discret, propre sur lui, bien mit, psychiatre embauché récemment dans le vieil hôpital. S’il a cherché à se faire engager de ce piteux hôpital c’est parce qu'il est amoureux de Lydie une jeune fille qui se prend pour une fleur, ou une femme / fleur. Et comme toutes les belles plantes elle à besoin de la terre pour vivre, elle a donc creusé le sol de sa chambre pour avoir un accès à la terre. Le soir elle pousse sa commode pour dévoiler son secret accès aux nutriments et elle plante ses pieds dans le sol. Quand elle est ainsi en contact avec la terre Lydie peut communiquer avec toutes les plantes du parc qui entourent le vieil hôpital. De sa symbiose avec les plantes elle a développé un sentiment amoureux pour le vieux Charles le jardinier acariâtre et misanthrope qui n'aime que s'occuper du jardin. La belle et jeune Lydie confie ses secrets à Erwan son jeune psychiatre amoureux. Jaloux et déçus le jeune homme nourri petit à petit une obsession pour se débarrasser du jardinier et cueillir littéralement le cœur de son belle patiente …

Un amour en pot de terre

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #inspiration, #ébauche, #asile, #folie, #jdr

Repost 0

Publié le 5 Mai 2015

Dans les couloirs usés de l’hôpital on l’appelle « L’autre » ou « Les autres ». Il s’agit d’un témoin qui après une affaire particulièrement difficile a été mis sous protection, il aurait ainsi dû disparaître de la surface des gens normaux s’il n’y avait pas eu un problème avec sa couverture qui a été internée par "erreur". Depuis, quand on croise L’autre dans les couloirs il jure tous ses diables qu'il n'a rien à faire ici mais qu'il ne peut pas en dire plus sous peine que l'on s'en prenne à sa vie. Il réclame que l'on transmette un message secret à une personne haute placée dont il ne peut pas révéler la vraie identité même s’il supplie ceux qui le croisent de remettre cette lettre à l’homme en gros. L’autre à nécessairement un comportement suspect ; reste à savoir s'il est vraiment un innocent réellement pris au piège d’une erreur d’administration ne pouvant pas dire son vrai nom ou bien est là un vrai fou convaincu d’être une personne qui pense de manière libre et lucide … lui seul le sait.

L'autre n'est pas celui qui est lui

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #inspiration, #ébauche, #asile, #folie, #jdr

Repost 0

Publié le 29 Avril 2015

Une armée de tours éternelles, minuscules et grandes. Une forêt de tours éternelles, métalliques et phalliques qui se dressent sans échelle de grandeur sous les yeux qui ne les voient plus. Minuscules tours éternelles ou immenses, toutes les mêmes sans marges amères, comme avant elles les pyramides, comme le sont parfois les écrans de surimpression de réalité. J’ai oublié mille fois ces tours qui n’ont jamais vraiment été les miennes mais qui étaient là pour moi, divin totem de la grandeur d’homme, juste sans échelle de grandeur ou de valeur, des tours comme des cailloux ou comme des arbres, comme quelque chose que l’on a cessé de voir depuis que ça habite le monde avant nous. Je vais parfois pourtant les rechercher, comme les mouches entrent dans la lumière aveuglément moi j’entre en elle aveuglément, et j’en ressors parfois brûlé par une nuit majestueuse, pathétique, majestique. Juste une nuit de plus entre elles et moi. Je les aime comme tout ce que j’aime détester et puis plus tard je rentrerai dedans d’autres tours pour y trouver la mienne et y creuser ma place. Comme les autres, comme tout le monde, comme la ruche et ses abeilles, et les termites au fond de cette terre d’étranger.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Divagations diverses, #ébauche, #ville, #absurde, #jdr

Repost 0

Publié le 28 Avril 2015

Le roi est mort, vive les poings qui font venir la mort. Deux par deux, les coups pleuvent, les corps cèdent, craquent les os et les chairs qui se déforment sous les impacts crient la douleur qu’elles endurent. Et le boxeur ivre de sa lucidité distribue ses coups sans restriction, il se tient debout, comme le i dans la victoire, droit comme le destin qui d’un geste vif du bras assène un jab pour ébranler son adversaire. Il y a du sang plein ses mains, et de la chair meurtrie et parfois même des os, des dents, de la matière dure qui s’effrite des corps tabassés et qui se colle à sa peau couverte de sang coaguler ; peut-être le sien même s’il en doute, non pas qu’il esquive tous les coups mais son sang est fier, fougueux comme le feu de la rage qui l’anime et son sang à lui il coule, fluide comme un crochet du droit qui s’écroule sur le visage du pauvre hère qu’il a pour cible ; son sang à lui ne coagule pas, il jailli comme les coups qu'il porte. Demain une rivière de corps morts, cadavres entassés à ses pieds de colosse et déjà il est comme le roc, la falaise où se brise les lames de l’adversité.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #retard, #boxe, #ébauche, #jdr

Repost 0

Publié le 27 Avril 2015

Même si l'on a rien à écrire sur la ville, même si l'on n'envisage aucune victoire dans cette ville et même si cette ville est un lieu de campagne, un décor pour l'action, même si la ville n'est qu'un bourg de province, la ville est toujours belle quand la nuit pleut sur elle. Que de la gueule, que du bitume, rien que des murs usés, crasseux et le béton qui fond sur le dos des urbains comme les guenilles mouillées leurs collent à la peau. Tu es si belle la ville quand tu pleure sur moi, quand tu me piétine jolie putain de métal et de pierre, plus grouillante que la vermine dans le centre-ville. Tout ce tient là dans un espace restreint, la rue comme unité de temps, la ruelle comme unité de lieu et le Block ou le quartier en unité d'épique. Plus, le district, la commune, la ville relevé du divin.

Voir les commentaires

Publié dans #ébauche, #ville

Repost 0