Articles avec #ebauche tag

Publié le 27 Janvier 2016

Et si au lieu de centrer le présent sur le temps où la civilisation antique a disparue, pourquoi ne pas centrer la chronologie au moment où la civilisation antique est à l'apogée de sa culture et où les autres civilisations sont primitives ? Ou alors au moment où la "civilisation antique" est en déclin en mettant au cœur de l'univers la chose qui a provoqué le déclin cette civilisation.

Cosmos

Et si une race avait la possibilité d’exister à plusieurs époques en même temps comme si elle échappait à la dimension temporelle de l’univers, ce qui lui permettrait d’agir librement dans le passé, le présent ou le futur.

Cosmos

Et si dans cet univers les grands concepts comme le temps, la vie, la mort, le bien, le mal, etc. étaient « rayonnés » par des entités cosmiques pareilles à des soleils, des trous noirs ou des trous de ver ? Si une planète se trouve à une distance « moyenne » de ces entités cosmologiques elle possède de données de développement identique à ce que l’on connaît sur Terre. Mais si une planète se trouve trop proche ou éloignée de ces entités cosmogoniques elle présente des caractères particuliers, le temps passe plus vite ou plus lentement ou de façon non linéaire si deux entités astrales de temps influent sur une planète, la vie foisonne, mute, évolue en permanence si une planète est proche d’une entité astrale de vie, etc. Évidemment si on voyage dans ces zones là les races, personnages et peuples, sont affectés.

Cosmos

Et si en réalité cette « civilisation antique » n’avait pas disparue, mais qu’elle avait évoluer vers un stade nanoscopique afin de pouvoir « infecter » ou parasiter les autres civilisations pour brider ou guider leurs développement et servir ainsi des plans dont seuls eux connaissent l’existence et le sens.

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Publié dans #ébauche

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Publié le 22 Janvier 2016

C’est curieusement dans une décharge à ciel ouvert que souvent l’on se débarrasse des droides et des androïdes. Acheminés un à un par des propriétaires désireux de se libérer sans dépenser un sous en recyclerie, ou par camions entiers, les robots obsolètes et les modèles illégaux viennent disparaître ici. Rapidement la casse à androïdes est devenue un temple où une ménagerie mystique de robots survivants et d’autres revenus d’entre la grande panne, est adorée, adulée et choyées par des dévots humains qui croient trouver en eux la résilience d’une conscience réelle. Aujourd’hui la décharge est un chaos où règne une loi indicible inconnue des non initiés ; une loi qui autorise quiconque à abandonner ses biens robotiques ici, mais qui ne laisse jamais les non initiés pénétrer au cœur du chaos où la reine règne, constituées d’un assemblage hétéroclite de pièces et de consciences éparesse elle dirige de ses treize bras de fer une mafia d’androïdes amer et revancheras. La grande casse centrale sous ses cieux d’étoiles cramées aux néons elle a instigué une système de franchise, de filiation, dans chaque bloc, dans chaque quartier il y a un lieu officieux qui fait office de cimetière à droides, chaque ruelle, chaque container et sous la grade d’un lieutenant qui régulièrement fait convier les carcasses robotiques vers la mer originelle d’où est venue la reine. Bien sûr la grande casse centrale et les petites casses de quartier ne sont pas à l’abri des convoitises et de raides des gangs avides de trafics et d’argent et d’opérations de chirurgies cybernétiques illégales. Ces gangs envoient leurs enthousiasmes et leurs chiens des rues enragés piller les composants, les membres et surtout les liquides vitaux de bio-transmetteurs. Les mieux équipés et les plus malins se sont spécialisés dans la recherche de données de conscience et de protocoles d'expériences pouvant être revendues brutes ou réimplantées dans d'autres machines et parfois même dans les cerveaux connectés de brutes assez connes pour accepter le transfert.

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Publié dans #ville, #ébauche

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Publié le 21 Janvier 2016

Une casse automobile, plus largement le cimetière mécanique des véhicules à énergies fossiles, pétrole, gaz, huile, alcool, diesel. Ici se meurent les véhicules qui autrefois roulaient entre les tours de verres. Parfois c'est un alignement méticuleux de carcasses rangées par type, genre, modèle, qui forment un labyrinthe de métal, de chrome et de rouille où les épaves attentes depuis longtemps d'être dépecées, broyées puis définitivement oubliées. Parfois la casse n’est qu'un chaos, une montagne instable prête à engloutir les prochaines épaves qui atterriront forcément ici. Quelque part entre les allées hypnotiques d’une casse agencées comme un vieux temple dédié à des divinités oubliée ou dans ce qui ressemble à une clairière préservée dans le fatras des tôles froissées on croise souvent des nostalgiques, des pauvres, des gangs et des esthètes amateurs des golems de la route qui viennent là pour bricoler des machines et faire naître dans les odeurs de soudures et les échardes de métaux des véhicules mutants, réveillés d'un lointain temps. Des hommes aidés parfois des unités robotiques basiques démontent puis détruisent les carcasses qui emportent avec elles souvenirs et preuves. Bientôt elles renaîtront en éléments de construction préformés et elles viendront s’agglomérer aux nouveaux murs de la ville et hanter les rues d’odeurs d’essences et de reflets de chromes fantomatiques.

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Publié dans #ville, #ébauche

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Publié le 10 Janvier 2016

Les odes à la ville n'étant jamais assez juste dans les coloris et la noirceur des goudrons maculés il est important de s'imposer seul le devoir de décrire le noir des villes que j'aime. Raides comme les rues et les réverbères érectiles, je travaille avec une prose mal adaptée. Mais peut-être qu'au contraire ma prose raide est bien calibrée pour cette description , comme le sont les revolvers automatiques et fantasmés que des passants non visibles promènent dans les rues anonymes pour se défendre d'un mal non nommé. Il n'y a pas de ville sans citadins car les villes fantômes sont de fantômes plus que des villes. Les villes sont des corps et les humains des viscères et des globules, cellules et sous organismes inter dépendant des dites villes, parfois même ils en sont les cancers, concepts mourants et contre productifs vis à vis de leurs créations car les villes sont des créations des hommes qui les habitent pour sortir du regard des dieux. On construit des villes pour ne plus creuser des grottes mais toujours pour échapper à dieu. Je me demande ce qu'il adviendrait si dieu incarnait sa conscience folle des les réseaux et les regards d'une villes incubateur gargantuesque des destinées humaines.

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Publié dans #ébauche, #jdr

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Publié le 5 Janvier 2016

Les pilleurs de données ; des gangs au service de différentes intelligences artificielles qui contrôlent, dirigent, commandent, maîtrisent, le développement de la ville selon des intérêts qui leurs sont propres ; même si parfois ces intérêts sont en contradiction avec les intérêts de la société, la communauté et les intérêts individuels. En réalité il n'y a qu'une seule intelligence artificielle qui domine, elle a une main mise abstraite, numérique, impalpable et officieuse sur tout ce qui a trait à cette cité. Elle est connexion humaine avec le gratin, les pontes, la poignée de personnes réellement influentes, politique, mafia, divertissement. L’intelligence artificielle n’opère pas selon une morale anthropomorphe pourtant elle est comme la conscience de la ville et sa priorité est d'assurer le développement de cette cité qu’elle gère comme un organisme vivant. Elle contrôle tous les flux énergétiques, elle écoute, espionne, filtre, trie, recoupe, analyse toutes les données échangées et surveille chaque appareils connectés au réseau ; elle contrôle aussi les plans de développement urbains, l'ensemble des services d'entretien, ainsi que les forces automatiques de sécurités. Il existe des avatars, des ersatz de cette conscience ainsi que des versions antérieures avec des intentions différentes ; il arrive que des hackers avec suffisamment de talent parviennent à développer des interfaces de contrôle ou de communication pour échanger avec ces consciences globales. Alors naissent des interactions, des collaborations, les intelligences utilisent les hommes comme des outils, et visent à faire avancer leurs pions et leurs plans au travers des supports qu’elles offrent aux hommes ; ces personnes capables de travailler avec les intelligences invisibles forment les gangs de pilleurs de données.

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Publié dans #ébauche, #jdr, #trame

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Publié le 30 Décembre 2015

Une autoroute aérienne qui surplomb déjà d’autres autoroutes et des bretelles d’insertion qui s’enroulent verticalement vers le sol au travers de la brume de pollution ; cinq voies dans un sens, cinq voies dans le sens contraire, c’est un torrent mécanique aux heures de pointes ; parfois le calme qui précède les tempêtes.

Une ville

Le quai métallique d’une station métro aérien ; la population se presse au travers des scanners de sécurité pour ne pas être en retard. On avance avec peine au milieu de ces cadres engoncés derrière leurs réalités augmentés, appliqué à ne rien voir de la réalité miséreuse de cette station ; une famille mendie sous les lumières d’un écran de publicité ciblée.

Une ville

Le hall grandiose d’un immeuble de standing, tous les murs, les plafonds, le sol sont couvert de parements en pierre de synthèse, les holo fenêtres laissent croire aux visiteurs qu’ils surplombent un lagon bleu aux éclats d’océan exotique. Au centre du hall sous le lustre vertigineux suspendu plusieurs étages plus haut trône la réceptionniste derrière un îlot de métal et de verre fumé.

une ville

Les abords d’une église de l’illumination évangéliste, c’est un édifice de plein pied qui semble minuscule coincé entre d’immenses tours, pourtant, partant depuis le sol les lumières dessinent des ornements complexes et compliqués qui encadrent les larges portes du bâtiment puis s’élancent vers le ciel en formant des toits, des fenêtres, des sculptures qui dansent au dessus de la tête de croyants en rejouant les scènes qui illustrent la prêche qui à lieu dans la salle.

Une ville

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Publié dans #Une ville, #ébauche, #jdr

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Publié le 25 Décembre 2015

Je les ai vu sortir d’une médicabine dont la porte donnait dans une ruelle sombre et humide à deux pas du vieux marché flottant, mais si vous savez, là où l’on trouve toutes ces babioles électroniques à bas prix dont les led luminescentes colorent le bras du canal en fluo irisé. Ils étaient trois, une femme, un homme et une drôle de personne à la peau verte ; je suis sûr que c’est encore un de ces gangs des rues, les mecs avaient l’air complètement perchés, ils venaient sûrement de se faire un fix à la Dédacokadose la nouvelle drogue de synthèse qui ouvre les portes du paradis à votre âme. Enfin c’est ce qu’on dit, vous savez moi je ne touche pas à ces merdes là. La femme avait la peau très blanche, presque transparente, et si je peux vous dire ça c’est qu’elle portait une sorte de robe ultra courte, mais pas un dans un tech-tissu hyper fibré, non c’était un vieux truc avec modèle unique, aucunes nuances, aucun mouvement, mais putain elle était bonne la petite. Ces deux potes eux ils étaient dans un trip carrément baroque avec de la peau de bête sur le corps, slip en cuir et pieds nus. Franchement dans cette ville nous sommes libres sous le regard des tech-loi dont les oeils nous scrutent en permanence et moi ça me va bien. Chacun fais mène sa vie comme il l’entend et je juge pas ce que font les autres. Mais ces trois individus, eux ils sont partis en vrille, ils ont sortis des arcs et des épées et avec leurs tronches de toxicos hébétés ils se sont rués sur les passants et baragouinant un truc que je n’ai pas compris. Et quand ils ont vu débarquer la sacro-sainte intervention des robots de la loi ils ont fondus leurs derniers neurones, ils avaient les yeux exorbités, ils avaient vraiment l’air terrifiés quand ils ont attaqué les armures avec leurs armes archaïques. Enfin pas tant que ça parce qu’à un moment la meuf j’ai pas vu ce qu’elle avait dans les mains mais elle a commencé à balancé du feu sur les robots de l’ordre. C’est là qu’ils se sont fait descendre, comme ils le méritaient et moi c’est là que je vous ai appelé, je sais que vous aimez ce genre de bouffes les journaleux de la rue.

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 6 Novembre 2015

C'est pour lutter contre cet effet de dispersion qu'il est venu s’enfermer ici, s’instituer auteur reclus volontaire afin de tester le tête à tête haineux avec lui-même. La décoration de la pièce n'appelle à rien, pas un miroir, pas une échappatoire, quelques peintures usurpées et le son blanc de l'ordinateur. Ici, on n’échappe pas à soi, même en se posant dans la ruelle sur la montagne car elle ne conduit nulle part. D’ailleurs, il n’est pas venu pour le lieu, il ne cherche pas à nouer une écriture naturaliste. Il est venu pour l'épure, sans connexion aux internets il y a moins de risque de sombrer dans l'épate. Dès que l’on peut raccrocher les wagons d’octets à nos donnés intimes il y a toujours du monde pour vous vautrer dans l'épate. C'est épatant de se savoir vu sur les réseaux au point d'union contre nature des muses qui inspirent, des cons que l'on méprise, des femmes que l'on admire en espérant qu'elles voient dans cette admiration un geste de séduction mal camouflé et puis les camarades, les concurrents, et la peaux dures des âmes versatiles. Là-bas, il y a toujours quelques ficelles à tirer pour faire sonner les cloches de l'épate. Et a trop bien connaître les ficelles on finit par perdre la sincérité censée être le vecteur d’une écriture. Lui, il a fini incendiaire à force d'allumer des écrans de fumée pour détourner l'acuité des autres. Son jeu c’est de lever des murs devant lui pensant, à perte, que les autres vont dépenser leur temps et dévouer leur énergie à essayer de le percer à jour. Il dit qu’être direct ne permet pas de converser le nécessaire de la séduction, le jeu les faux-semblants que l'on compose avec l'autre dans le dessein de  la mettre dans son lit. Et sans songer à faire de son style son ticket baise, il fait sien et souvenir la fumée qui camoufle et les cigarettes que l’on brûle après l’amour et avant l’écriture.

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Publié dans #Diarrhée dollar, #ébauche

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Publié le 5 Novembre 2015

C’est vrai qu’il aurait pu miser sur la hype qui nimbe les sulfureux auteurs flirtant avec l’adolescence, forme de pédo-élitistes à la faconde vorace qui facine autant qu’elle révolte et donc braque les projecteurs sur ceux qui s’en revendique. Mais il ne l'a pas fait. Il ne le fait plus. Il l’a déjà fait se prendre au jeu d'une jouvencelle rendue folle par l'austère vide qu’à laissé le passage de son enfance. Mais c’est fini et ce ne fut rien. Il a déjà joué cette carte à la distribution des possibles, se prendre au jeu d'être indigène en une terre étrangère. Il l’avait fait en espérant que cette enivrance lui inspire des lignes. À la sortie de l’amour alors qu’elle allumait ses cigarettes d’adolescente, il prenait des notes, dérobait des bribes comme un voleur de brique. Il voulait figer dans l’encre la fugacité de cet échange d’inexpérience et d’audace entre lui et le corps de cette putain naissante et dévorante avec des grands yeux bruns et la bouche toujours âcre de fumée. Mais ça n’avait pas fait de lui un écrivain. Ironiquement il avait tourné la page, était revenu aux thrillers, il avait fait des tours, des détours, il avait endossé d’autres peaux et couché avec d’autres femmes. Le tour de son écriture c’était un tour du monde en terrain meuble, une révolution fuyante qui ne retombait jamais sur ses pattes.

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Publié dans #Diarrhée dollar, #ébauche

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Publié le 4 Novembre 2015

Elle était belle comme un document vierge. La fille était venue me voir comme une promesse, elle était cette page blanche qui sort du fax à peine froissé de mystère. Elle était comme un télex qui tombe inopinément, surgissant d’un temps antique annonciateur de renouveau. Rien qu’à la voir je n’avais qu’une envie, lui déchirer la marge et la coucher sur mon bureau d’un seul trait. J’éprouvais immédiatement pour elle le syndrome de la secrétaire et je lisais sur son visage celui de la stagiaire. Dehors les nuages cachaient un ciel vénal et déversaient sur la rue un déluge qui l’avait diluée. Il ne restait plus de cette fille que les fils ténus de ses vêtements trempés et un caractère que je devinais d’un œil plus fragile qu’une aquarelle. Elle se tenait là sans lever les yeux de l’ancre qu’elle avait jeté dans la moquette, dégoulinante comme si pressée par le temps, elle n’avait pas pu laisser son lave-linge finir son job. C’est ce qu’elle voulait, elle avait graduellement amarré son corps dans le bureau parce qu’elle voulait un vrai travail, juste à elle. Sans dire un mot elle laissait son corps mouillé réclamer son poste. Qu’elle était belle sa naïveté, la pureté de son ambition pointait déjà sous son chemisier, à moins que ça n’a été ses seins. Pourtant ici elle ne pourrait pas avoir son propre travail, elle en aurait un pour de faux, car si elle avait été embauchée c’était pour faire mon travail. Le sien serait le mien et c’est sûrement pour cela que je me voyais déjà en elle. C’était un cycle, elle le savait et dans le cas contraire, elle aurait dû l’apprendre à l’école. J’avais bien dit à mon ami ministre de faire entrer au programme le fait que j’aime les post-écolières  vitaminée à l’ambition naïve. Il a prit cela à la rigolade et il ne m’a pas cru pourtant je vais la dévorer.   

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Publié dans #écrire, #ébauche, #autofiction

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