Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 16 Août 2015

Il faut extraire toujours quelqu’un de quelque part.

C’est une guerre de la montre, je regarde le compteur, pas assez pour se dire que ça fait cinq cents mots en deux petits tas.

Un tas haut et l’autre qui fait un tabac.

Et même moins encore, on peut compter son décompte sur les milles doigts du seul homme avec des cicatrices de sang sur le dos de la paume de la main.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 15 Août 2015

La main au cul des dieux entiers. Entendre rouler le moteur. Maintenant. Cœur qui bat. Porte qui se referme par hasard. Je crois que je me fends la poire, mais c’est surtout pour l’ouvrir en deux et pouvoir regarder en son intérieur. Mon for intérieur mais en version panoramique. Et puis quatre cent c’est bien assez, très largement suffisant. Un revers de main qui coagule.

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Publié dans #retard, #Divagations diverses

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Publié le 9 Août 2015

Le boss des boss a son ustensile dans la cuisine.

N’est-ce simple ?

Une toile cirée sur la surface de la réalité.

Elle est grande la surface, elle est verte et en réparation ; il faut la protéger.

Et parfois, quand j’écris je pense à elle, me demandant ce qu’elle va penser.

Mais je sais bien qu’elle ne viendra pas me lire.

Sauf quand.

Au cas où.

Parfois oui j’y pense.

J’y crois.

Et de la maladresse jusqu’à un écœurement.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 6 Août 2015

Est-ce que l’on peut écrire une métaphysique de la diarrhée, métaphysique positive bien entendu. C’est la question que je me pose depuis que je suis malade. Parce qu’il y a de nombreux désagréments évident dont il ne sera pas question ici ; mais, pourtant, malgré tout cela, il reste quelque chose de fascinant d’avoir un transite si expéditif. Et si c’était un message ? Et si mon corps cherchait à me faire parvenir un message ? Une sorte de message subliminal et anal … Faudrait-il que j’accepte de tout évacuer plus vite ? Plus vide ? Sans transition. Il y a déjà une métaphysique des tubes qui nous rappelle que nous ne sommes que des tubes, tubes de transformation, un long tube de transite, de transition et de transformation. Mais la diarrhée bypass ce schéma transitoire et tubesque. Je ne suis même plus un tube à essai ou à transformation, je suis vide, je ne garde rien, expurge tout aussi rapidement que possible ; c’est fascinant je vous dis. Et cela nous rend ascète, regardant ce qui pourrait entrer dans notre corps avec méfiance, défiance et distance. Et si tout cela n’était qu’une métaphore biologique de à quoi mon esprit inconscient aspire ? Et si moi, si long à accoucher d’une idée, d’un projet, je me disais à moi-même qu’il fallait tout accélérer, se vider de tout et jeuner ? On parle bien de diarrhée verbale, mais je voudrais plutôt une libération interne violente et renouvelante. Est-ce ça le message ?

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Publié le 24 Juillet 2015

Pas de bile, Emile, dans le mille ; vaisseau de croisière et voisin en goguette, coup de fusain sur les œil, je t’assure que ce n’est pas du Gauguin c’est juste un regard goguenard pour marquer mon territoire ; chien qui grogne comme de ventre creux, l’estomac crucifié quand je suce les pastilles qui crissent sous ma dent et dégage de bonnes odeurs de médicaments ; carrément, tout carré, de la tête aux pieds, du mur comme les poules qui tapinent pour quelques miettes de pain dur ; cousin débile mais je n’ai pas de dédain, ni de daim pour personne car mon nom est à moi comme à tous et je détrousse mes clefs et je termine ma page.

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Publié le 21 Juillet 2015

Il y en a une que je ne connais pas dans la hype de l’irl, mais que je connais là ; ici, ivresse numérique ; numérique live style, épistolaire du silence et amusée de la vie comme une muse non muselée. Alors oui un an de plus, une fois encore une année de passée qui est venue avec sa contrepartie de souvenirs et de projets et des amours fous contre des amours foutus en l’air parce qu’elle est toujours là, la folie, qui est souvent la même chose que l’amour. Et là, il y a une bande de déglinguées qui se tape la bise en pleine rue, toutes ensembles pour se souhaiter de bons anniversaire ; invocations impies pour esquiver la mort qui prend les traits du temps qui passe et qui se laisse entrer dans la peau des femmes, filles et des fillettes dont aucune n’échappent à la chape de plombs dont on fait la faux de la dame en noire. Et si je passe par là, la tête par la fenêtre, au-dessus la rue comme un homme au-dessus de la mêlée je vais crier un « bien ton anniversaire, je te le souhaite comme une bouteille vidée de l’amer puis jetée à la mer ! »

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Publié dans #Divagations diverses, #Digression, #délocaliser

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Publié le 19 Juillet 2015

Et le respect est mort, comme le retour aux sources. Dix mots tout au plus pour délivrer le rang d’un quotidien d’enfer ; une masse de l’enfer qui pèse dans ses bras. La danseuse est une conne et le danseur cocu, le couple de l’année est un décor de stuc. Il a encore les mains sales quand pour elle se sont les pieds, les deux devraient faire la paire s’ils n’avaient dans les yeux  cette dissonance à quoi l’on reconnait de la cornée et de la pupille les petits enfants de putain qui auraient pu donner Moulin et soutenir Pétain. C’est comme pour l’argent sale, c’est de l’histoire ancienne. Maintenant les gamins ont des télévisions de poche dans lesquelles ils diffusent la fausse information et la propagande à la mode. Une fausse odeur de soufre s’échappe de leurs têtes creuses où l’eau tiède abonde. Et quand on se rend plus bas, dans le profond de leur séant, ils ont beaux être des gens à faire du sport, à sortir leurs corps et muscler leur ostentation, on prendre rapidement conscience que de leurs profondeurs s’échappent des gaz nauséabonds. Monsieur pète, madame aussi, c’est ça la nouvelle donne de la modernité. Et moi au constat odorant de cette lutte pas très classe j’en viens à regrette toutes mes cohortes réactionnaires.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 13 Juillet 2015

Je suis grand et vous êtes tous des îles ; petites iles comme un chapelet de terres émergées où s’érigent des châteaux. Des biens du cœur, trait beau ; une esquisse, un tableau en Islande dans le dos, plein de le dos et les grands doigts de la mer mortes ; un grand guide à la main verte, des terres arables et des promenades en terres australes. On s’amuse, et s’émiettent les muses ; foutre au grand air et fatigue au soleil on écoute le bon son – one time – une petite sur le dos de la bitch ; two et demain la tête scalpée d’un sans papier.

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Publié dans #Divagations diverses, #retard

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Publié le 12 Juillet 2015

Le rideau automatique tombe pour ce treize juillet ; estival. Pêche à la ligne, à l’attente des rives et d’anciens rivages. Trois minutes. Trois anciennes minutes ; hier je n’étais pas pour et demain je ne serai pas là. Mais là ; encore la magie de la mécanique des forces. Over roll !

On fait court dans le soir, depuis je prends la route pour m'éloigner volontairement du rideau internet ; un exil sans le goût du wifi, de la 3g, et autres liants numérique. Je reviendrais frais ; je serai avide.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 11 Juillet 2015

Pas la prose – par la sauce ; et le temps ; tu l’entends le rythme ? Le ressac ?

Tic tac du sac à main ; une seule balle.

Suscription dramatique ; les mots les overtimes.

Cocaïne et le chien des restaurants chinois ; hindou.

Artifice ; artificiel, tic tac boum.

Roulement de dés ; le hasard d’une peine de mort.

Souscription automatique ; pas net, une arrête, un métro.

Haïku multi syllabique ; transsexuel culturel et folklore travesti.

La plume et les culs de la poule ; une bombe nécrologique.

 

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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