Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 3 Juillet 2016

Sans merde, je blague à part, c’est nul.

Sans blague, merde, je suis nul comme l’est cet article.

Oui, je n’ai rien à dire, nous sommes dimanche.

Non, je n’ai rien  à dire car nous sommes dimanche.

Je suis un manche, un poile dans la main d’un manchot incapable, c’est pour dire.

Oui c’est tout dire.

Dire tout et son contraire, dire tout et mon contraire, dire tout est mon contraire, à supposer que je ne dise rien.

Le menteur est au contraire de celui qui dit tout, parce que le menteur est celui qui ne dit rien en disant tout.

Et il creuse toujours.

Il se creuse la tête.

Et je creuse le fond.

Et il et je nous nous croisons quelque part.

Je bois un verre de thé froid jaune pisse, pisse froide et claire.

Je note bien que ça avance, et je compte les pas.

N’est-ce pas ? Oui c’est.

Pour les trois quart terminé et pour le dernier à faire, vite et bien ; comme la langue de pleutres.

Faut pas tout croire, et bien apprendre à lire entre les lignes axiomatiques de mes neurones.

Un dernier verre de cigüe et je ne mourrai pas.

Droit au but, l’œil aigue et l’aigle au dessus du crâne comme l’auréole des anges.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Digression, #Divagations diverses

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Publié le 27 Juin 2016

Le foot est une histoire de folle, ce soir il y a eu une marrée bleue couleur d’iceberg menée par les joueurs venus d’une île aux centaines de volcans, furieux comme des flots d’un magma bouillant ils ont percés le Fog brouillard anglais. Les tribunes résonnaient des hurlements vikings coordonnées comme un seul homme, comme une seule île, ils étaient tous là, sévères silhouettes défensives, campées par la robustesse de corps qui semblaient animés par des âmes elles-mêmes forgées au cœur du brasier magmatique de la terre. Coups de boutoir balle aux pieds, les anglais ont été boutés hors de la surface adverse ; ils avaient beau pilonner l’adversaire, ils ont pourtant fini par plier l'échine devant la pierre volcanique qui fusionnaient la défense adverse. C'est le football, la balle au fond des filets anglais, un penalty tiré par des anglais mais rien n'était joué, comme la promesse d’une joute ; c'est un mythe antique qui s’est rejoué sur la pelouse, onze David contre onze Goliath, et onze fois le mythe a connu le même dénouement ; la joie pour le visages des vainqueurs, la tristesse qui écrase de fatalité les perdants anglais déjà devenus les parias de l'Europe et les voilà misent en marge de l'euro. Sacré football qui donne dans l'ironie et la verve supportrice ; les islandais ont gagné à la faveur d'une ferveur qui soulève les hommes au dessus de leur médiocrité pour les porter aux fronts des guerres sportives et les faire sortir vainqueurs, une victoire si vive que le coeur l'aime pour la beauté brute et fraîche de l'exploit magnifique.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses, #Sport, #poésie

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Publié le 18 Juin 2016

En écriture de page blanche je n’ai rien à envier – c’est ainsi que vient l’hiver – et j’en balance des quelques jeux d’aiguilles ; je ne me drogue pas à la flemme et la paresse, non je n’en abuse pas ; ce n’est pas ça, car ça c’est autre chose ; un autre moi, un moi en plus, en outre je n’étais là pour lui, pas là pour ça, je ne fais pas ça pour ça, je juste prend d’avance le moi de demain ; pas question de piétiner, non j’anticipe, j’aspire les participes, j’avance mes pions et je vois poindre le jour qui devient la nuit ; mais si la nuit tombe c’est que le jour se lève ; ça n’enlève rien à tout, ça n’enlève rien à rien, la roue tourne doit tourner comme le tailleur de pierre doit tailler et le tourneur tourner ; pour toute affaire de musique il faudra retirer les queues aux muses parce que mes muses ont toutes les cuisses légères comme leurs morales adorable et évanescente ; normale elles en sont sinon pourquoi les prendre pour muse, je vous pose la question de la forme et moi je garde mes certitudes soin le coin de mes plombs

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 15 Juin 2016

Aujourd’hui – plus rien à dire – ce midi plus rien en tête – ce n’est pas la fin – c’est une démarche démagogique – tous trop de mots – tous trop d’images – tous des discours – tous en paroles – tous en visuel – tous ces autres avec tous ces mots – trop c’est trop – tous en masse – et moi en plus – je devrais arrêter là – je devrais changer de focale – trop de pubs – trop de prétentions – trop de partisans – trop de revendications – ça va jase trop – ça buzz trop – c’est trop pour moi – c’est trop à l’intérieur de moi – l’éponge est gorgée – le tissu est saturé – la matière grise déborde – plus rien n’y entre – les pores sont bouchés – rien ne sort – je ne dévide plus – je ne me vide pas – reste un corps à évider – une âme est émincer – mais jusqu’au bout des doigts l’expression plafonne – plus rien à faire – trop rien à dire – pas assez de place – vous être trop – ils sont trop – tout est trop – trop est trop – tout étroit en dehors – très étroit au-dedans – une dimension surchargée comme une dentition trop serrée – il faut vider l’espace public de toutes vos baves – il faut nettoyer l’espace numérique de toutes vos traces – il faut ranger vos expressions dans des livres, des affiches, des fascicules – il faut faire du vide – faire de la place – faire table rase ; ils nous l’avaient déjà dit

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 12 Juin 2016

Les nuits sont devenues chaudes, très chaudes, suantes, collantes, lourdes et épaisses. Et ce changement c’est fait d’un coup, sans signes de transition, hier encore dans un temps métaphorique je chérissais l’instant où j’allais me mettre sous la couette et ce soir sans temps métaphorique je me meurs de chaud, je me laisse porter par le flot liquéfier de ma sueur. Je coule, je m’ennuis dans la nuit, je résiste dans l’obscurité et je maudits déjà le feu des bougies. Bientôt je vais dormir, dans mon sommeil je suppose que je n’aurai ni chaud ni froid, j’aurai le rêve en tête et le rêve est a-tempérée ; comme le climat d’un paysage neutre.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 28 Mai 2016

En d’autres termes je triche, je me multi géolocalise dans le temps et dans l’espace. Et alors que je devrais me sentir ébranler comme le sol d’un pays pauvre un jour de séisme puis m’écrouler du haut de mon échelle, cela ne me touche pas. Pourtant je joue à son jeu, pas pour le cœur, pas pour éviter de souffrir, non, j’y joue pour le jeu de l’esprit ; pas par curiosité, pas pour laver ma dignité, juste pour le jeu. Le procédé est assez bon pour s’échanger, de toutes façon j’ai le dessus, je tiens les cartes en mains, comme une grosse main d’orc je tiens un gros jeu. Et pour le moment elle tient bon la barre et passe caps sur caps car le capitaine n’est pas un incapable. Mais je ne suis pas sûr de pouvoir bénéficier du WiFi et je suis sûr de n’avoir pas de données mobiles pour racoler mes mots sur mon blog. Alors demain je me remets à l’endroit.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 27 Mai 2016

Alors je prends parfois une nuit ou deux pour rédiger des articles en avance sur mon temps perdu. Elle cherche à être drôle, ironique ou cynique, mais aussi curieux que cela puisse lui paraître, elle tombe à côté. Avec ou sans catharsis ça n’y change rien, elle s’agite et lance ses cordes à l’abordage et moi j’échappe à la métaphore, ce n’est pas fort malin c’est juste ainsi, un fait. Je dois lui reconnaître cela, un acte de bravoure que de durer dans cette fidélité là alors que moi-même je doute de me rester fidèle si longtemps. Ce n’est peut-être pas de l’écriture, c’est plutôt de la broderie, du bricolage, du fais le toi-même, c’est une forme artisanale d’expression. Petit à petit je vais remplir ma petite semaine avec une toute petite distance d’avance ; et même moins que ça. Je n’aime pas être à l’envers de moi.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 26 Mai 2016

C’est tous les jours la même chose, même quand je ne suis pas là, même quand je ne suis pas sûr de pouvoir être là sur mon blog numérique. C’est celle d’une autre personne, un pseudo ou un masque dont la définition serait toujours en mouvement. Ce qui vibre en moi c’est une corde, ma pompe organe n’est qu’une pompe à sang mais à aucun moment mon amour propre ou impur ne s’y loge. Mais d’ici là je continu jusqu’au jour de mes sept ans ; sept années et une seule fidélité. Je ne suis donc pas soumis aux effets littéraires ce qui est un comble pour un mâle assez con pour se prétendre écrivain. Et parfois celui du ruisseau d’été, ou le fleuve boueux des grands continents. Et si le train me laisse perdre mon temps en grève je prendrais de l’avance dans mon avance ; ou j’en profiterai pour dormir.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 25 Mai 2016

Remonter le temps quatre à quatre pour dérouler de zéro jusqu’à au moins huit cent. Et cela même si ça alimente les songes d’une catharsis qui n’a jamais été la mienne. Comme je l’ai toujours ressenti, je suis sans cœur, j’ai de l’amour propre, de l’estime de moi assez peu pour que les autres m’ébranle, mais je n’ai pas de cœur. Et je suppose qu’un jour elle se lassera ; ou que j’arrêterai ce blog sans savoir. Et les petites piques ne sont bonnes qu’à faire de petites brochettes de légumes ; or je le rappelle mais je en suis pas un légume, je ne suis pas une métaphore. Vous pouvez le taxer de paresseux, pas le singe mais l’homme si flegmatique qu’il se prélasse à regarder sa vie couler comme le flot de la rivière. C’est donc ainsi que je vais arriver à lundi ; un doigt encore dans mercredi et l’autre qui appuis sur lundi.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 8 Mai 2016

Un jour une suite en France ; un enfer sournois dans une vieille boite en carton au détour d’un vide grenier. Je ne suis pas un gredin, je ne suis pas fou, je n’ai trop rien de folklorique mais je flâne, affairer à regarder en bas histoire de couper les visages des autruis qui sont là autour de moi au niveau du visage ; j’en connais les bouches mais j’ignore leurs regards. L’âme est dans le regard ? Alors je frôle des êtres sans âme, des zombis ou peut-être des femmes. Qu’est ce que l’on peut observer dans la bouche des gens ? Quelle métaphore se loge dans la bouche ? Je ne sais pas et pourtant c’est elle que j’ai frôlé ce matin. D’autres que moi frôlent la mort. Et alors ? C’est gratuit ? Non, c’est payant donc je dis ce que je veux, la merde que je veux sort de ma bouche je la contrôle et je peux la choisir contraire à l’autre. Je suis là pour mieux partir, mais je suis là pour durer aussi, six ans un jour et bientôt sept, de l’âge con à l’âge des raisons, je peux bien être le maître de ce petit et minable monde.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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