Articles avec #citation tag

Publié le 8 Novembre 2016

Est-ce juste un bain ? Si c’est un bain et que ce n’est que de l’eau alors ce n’est qu’une jolie fille nue attirante par ses marques de bronzages qui sonnent comme un trait de réalité. Mais lorsque je regarde cette image je voudrais croire que c’est une salle de soins chauds, chaleur, vapeur et donc sueur. Si sur ce ventre, de pubis, c’est bien la sueur qui perle alors se réveil en moi le désir et l’érotisme du corps pour le corps. Je l’ai dis déjà cent fois, l’amour ne devrait se faire propre, l’amour ça devrait toujours être dans la sueur, les chairs moites qui collent parce qu’elles suent. L’amour dans la sexualité c’est l’expression du corps comme une présence charnelle et je préfère mille fois la présence d’un corps charnel qui sue plutôt que d’un corps propre formaté par la saveur du modernisme. Alors oui j’aime les fluides corporels, la sueur, la pisse, les poiles, les odeurs, j’aime quand une femme est un corps et lorsque je suis mon corps moi aussi. Mes dames, mes demoiselles, suez tant que vous le pouvez et sentez monter l’animal sexuel qui dort sous votre peau. Laissez-le sortir, s’échapper par les pores dilatés de votre enveloppe.

Le Pornographe Zéro

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #citation

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Publié le 8 Novembre 2016

Dans ce monde, comme dans l’autre, dans le réel, comme dans la pornographie, dans la misère, comme dans la poésie, je maintiens mon envie de croire que les mots peuvent baiser. Les mots peuvent baiser pour moi. Les mots peuvent te baiser. Les mots peuvent vous baiser. Et les mots sont si ivres de leur liberté sans borne qu’ils peuvent baiser sans tabou. Les mots peuvent baiser par delà les tabous. Les mots peuvent baiser les tabous. Les mots, même si j’en suis l’auteur, sont infiniment plus libres que moi et je ne sais pas si je dois les jalouser, les admirer ou simplement accepter cette dichotomie. J’espère seulement que les mots me permettront d’accéder moi aussi à la baiser, du corps des femmes ou de l’esprit de lecteurs, secrètement les deux.

Le Pornographe Zéro

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #citation

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Publié le 2 Décembre 2015

J'ai cru avoir de l'espoir mais ça n'a duré qu'un instant.

Source ? ah ah ! La source du vide.

Ce soir je voulais dire quelque chose, mais non. On veut tous dire des choses. On se bat tous pour faire entendre quelque chose. C'est la grande lutte épique de nos vies ; dire et faire entendre. Mais avant de dire on aurait dû essayer de penser à ce que l'on allait dire. Ce que je n'ai pas fait ce soir.

Source ? ah ah ! La source du vide.

Je suis un non fumeur et le soir j'ai arrêté le café, il ne me reste plus que le thé sans théine, donc de l’eau. Alors pour brûler les bouts du soir qu’est ce qu’il me reste à part les mots alors ?

Source ? ah ah ! La source du vide.

Le temps passe, je lis, j’écris et plus j'écris et plus je trouve qu'il est facile d'être médiocre. Facile pour les autres et dangereusement facile pour moi. Le niveau baisse.

Source ? ah ah ! La source du vide.

Je n'en fini pas de me disperser ; je ne suis pas un fleuve, je suis le gravier charrié par l'eau.

Source ? ah ah ! La source du vide.

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Publié dans #autofiction, #citation

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Publié le 30 Novembre 2015

Elle fumait. En sortant des toilettes, dans l’embrasure de la porte elle s’est arrêtée pour s’allumer une clope. Maintenant elle fumait. On venait de faire l’amour, je savais alors son odeur, sa sueur, la couleur mouillée de poils roux sous ses aisselles, je savais le fumé musqué de sa touffe sombre que je venais de visiter, et visiter et visiter encore. Elle sentait le sexe, le sexe fait, pas celui qui va se faire. En tout cas c’est ce qu’elle aurait dû sentir, sauf qu’elle venait de s’allumer une clope et que maintenant elle sent la fumée, sa bouche encore pleine de joie adolescente sentait la fumée. Elle tirait des taffes rapides et bientôt l’air entre la salle de bain et le lit sentirait la fumée. Je pouvais voir la fumée sortir de sa bouche comme mon sexe auparavant La fumée ça change tout, ça change une pièce, ça change une fille, ça change un homme et ça s’incruste dans l’imaginaire collectif d’une chambre d’hôtel.

L'homme vécu n'avait pas d'âme

Sous sa crasse, sous sa peau, sous la crasse sous sa peau il y avait bien un homme.Juste un homme, seul, sans regrets et sans perspective qui passait de longues journées les yeux dans le bleu de l'écran. Il était ça, une statue de chair perdue sous la sueur, le foutre et l'odeur de mâle qui émané de sa chair.

L'homme vécu n'avait pas d'âme

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Publié dans #citation, #autofiction

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Publié le 7 Novembre 2015

Parfois internet déborde de la souffrance d'autrui. Ces soirs là je voudrais pouvoir la recueillir, mais ça serait pour moi un prélude à de la sexualité. J'ai toujours des choses derrière la tête quand elles ne sont pas déjà dedans.

Conte de l’immoralité

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Publié dans #citation

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Publié le 3 Novembre 2015

C'était le genre de fille qui disait souvent “tu vois, en vérité blablabla”, mais chez elle, en vérité, ça voulait dire en surface. Elle était le genre de fille à rester à la surface des choses et ça me donnait terriblement envie de l'explorer en profondeur.

La connerie des fleurs

Il se lassait souvent de l'érotisme, bien plus souvent qu’il ne se lassait que de la vulgarité. Il voyait l'érotisme comme un habillage, un dévoilement qui s’habille et se masque avant de se montrer. Et rien que ce paradoxe le faisait chier. Alors il ne comprenait pas le barnum que l’on faisait autour de cet érotisme tout juste bon à construire une esthétique qui filtre pour le réel ce qui est acceptable et ce qui est tabou. L'érotisme l’emmerdait souvent, parfois il le trouvait beau, d’accord, parfois riche aussi et quelque fois bandant mais souvent il ne voyait que l’expression lassante de cette forme culturelle qui tourne autour du cul sans jamais s'y poser, dessous, dedans. Fils de prof il continuer de prétendre préférer la vulgarité parce qu’au moins elle, il la trouvait honnête. La vulgarité se donnait à lui dans sa totale imperfection, sale, maladroite, ratée, montrant sans tromper ses intentions. La vulgarité elle ne cherche pas à embrouiller la grille culturelle, elle est ce qu'elle est comme un corps est ce qu'il est. Parfois on espère juste que l’autre mette son sexe dans un orifice ou qu’elle, elle colle sa bouche à un sexe. Ni plus, ni moins.

La connerie des fleurs

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Publié dans #autofiction, #citation, #La connerie des fleurs

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Publié le 23 Octobre 2015

J'échafaude des empires pour mieux m'y détruire, couper mes racines. Mes empires sont des tombeaux d'aciers et de verres fondés sur le bitume imperméable qui enrobe la dentelle du monde, immonde. Toutes les nuits passé le zénith je referme ses portes et je laisse l’électricité couler. Je m’enfonce sous les ersatz.

Un sauvage qui dormait sous la peau

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Publié dans #citation

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Publié le 21 Octobre 2015

Je détestes les citations que tu partages sur Facebook, je trouve tes petites photos partagées parfaitement ridicules, je souffre de l'indigence de ta culture mais putain qu'est ce que je bande quand tu soulèves ta jupe et que tu écartes ta culotte.

Orgueil de vérité

Aujourd'hui j'ai envie de tirer à vue, au hasard sur la foule, rafaler la dictature prolétarienne, tirer sur la bourgeoise et l'indigence des élites, sur mes voisins et sur quiconque qui aurai le tord de pénétrer ma sphère intime. Je me sens comme un enragé, un chargeur d'AK47, j'ai le goût de la poudre sur mon front et la bouche le goût du métal brûlant.

Dans la fiction d’un homme dont l’âme s’est endormie de l’autre côté de la frontière

Pour le moment je n'ai du sens froid que dans les veines, mais pourrait venir le jour où le seul sang froid que j'aurai coulera sur mon visage après avoir giclé du trou béant laissé dans la tête d'autrui.

Faire tourner la balle sept fois dans la roulette rusée des relations humaines

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #citation, #autofiction, #Pictogranimation

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Publié le 15 Octobre 2015

L'amour est ce qui résulte de la collision du désir et de nos névroses.

Atome sans crochet

J'ai un millénaire de rancœur pour alimenter mes poèmes.

Un oiseau à la mer

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #citation, #autofiction

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Publié le 8 Octobre 2015

J'ai le regard du voyeur et la plume de exhibitionniste.

Le masque et ma plume

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Publié dans #citation, #autofiction

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