Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 15 Février 2015

Transhumanisme monde d’amour, expérience monacale de l’homme qui s’octroie la vie des dieux plutôt que celle des rats, quoi que les rats eux aussi mieux que tous sont doués pour la survie par l’adaptation à son milieu. L’homme dieu, l’homme rat, dans les deux cas il ne s’agit là que de transhumance de l’humanité. Les hommes entre eux, sans dieux ni mètre étalon du facteur avenir, se laisse transformer, transporter par l’espoir de devenir plus vieux, plus fort, plus grand, plus performant, c’est le décompte de cette humanité-là qui s’hybride dans la technologie que racontera l’aventure transhumaniste. Une fantastique aventure de notre civilisation, d’une branche généalogiquement futuriste de la civilisation des hommes dès le jour où deviendra réalité le désir de s’envoyer en l’air, dépasser le septième ciel et au-delà l’espace pour conquérir un nouveau possible. Une arche biblique de verre et d’acier et de la technologie la plus en pointe de son temps pour confectionner un grand cocon de plastique et de cuivre et l’illusion matricielle que tout est possible, notamment partir, notamment perpétuer la race humaine et plus difficile sa culture. Mais le voyage est la genèse de l’hybridation, surtout quand les vents solaires et les rayonnements actifs de sources inconnues inocule au génome de l’humanité le fruit de la mutation, la variation sur le même, 2061 fois modifier la même source et autant de fois décompter la différence comme une naissance ou une dégénérescence. C’est là, dans l’infime nuance, tout le sens d’une vie qui n’en est plus exactement une. Pas la même en tout cas.

Un jour écrire l'univers

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Publié dans #Transhumanisme, #écrire, #Chronique chaotidienne, #Pictogranimation

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Publié le 29 Janvier 2015

Les putes, la drogue, les nains, les pédés, les pervers, les maquereaux, les pêcheurs, les prêcheurs et ma main dans une culotte, les ogresses, les fausses niaises, les farouches, les putains, les marcheurs, les gagneuses, les députés, les commerciaux de chez EDF et ma came dans le sang d’une folie, le citron vert, juste un zest, la déraison, les passions anglicanes, le puritanisme, les organes turgescents, le pognon, les hypocrites, le pouvoir, le rideau rouge des illusions et ma mère dévoyée par les dentelles et le décor en stuc, ondines, nymphes, satyres, musiciens, dessous de soie souillée et tous les corps désordonnés, 2044 sans papiers, réfugiés illégaux du réel, c’est un sacré bordel. C’est un bordel sacré, une nasse infernale ou piocher un poète, une muse, un frisson, la grande machine à formater les marges, voiture balais d’un tour dans les rues de France d’après minuit, adieux les cendrillons, ne reste que les souillons, les citrouilles et les rats et quelques plumes d’oies alcooliques qui viennent paraphraser le banal et rejouer la norme dans les limbes du monde, parce que la rébellion échoue souvent sur le récifs des velléités vaine de faire du beau ou du rebelle, de faire son beau, de faire sa belle, de faire de la rime et de la prose pour le faire alors que la seule rébellion plausible c’est belle d’être soi.

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Publié dans #Divagations diverses, #Chronique chaotidienne, #écrire

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Publié le 1 Janvier 2015

On se dit ça parfois - écrivain - ou - amant - grand poète - ou - rebelle, rétif à l’ordre et la loi - on se dit ça toujours, à soi, sous le secret de l’égo-trip sans tout à fait y croire parce que nos monologues intérieurs sont des théâtre burlesque où l’on est jamais vraiment dupe de la pièce que l’on joue. Alors oui, on se dit tout cela parfois, à soi, comme les résolutions, comme les sombres fantasmes et les promesses attenantes ; je ne convoiterai plus la femme de mon voisin, ni sa fille, ni sa berline ; on peut tout dire au grand guignol que l’on feint d’ignorer d’être. Et ainsi, une vie peut durer une vie, jusqu’à la mort le faux semblant. Jusqu’à la mort. Ou à une mort. Sans ironie.

Et parfois, l’antépénultième syllabe de notre logorrhée va se détacher et soudain faire tâche. Tâche d’huile pour le tout-venant et signifier  la contagion aux régions avoisinantes, tâche d’encre pour écrivains, tâche de rouille pour ceux qui sont trop lointain ancrés dans le consensus ; et c’est de là, à partir de cette dissonance, que le mot que l’on s’est dit mille fois sans y croire, comme on se disait gendarme quand on était enfant alors que nous étions par nature hautement insoumis, devient une vérité et la logorrhée peut alors se muer en incantation et l’on devient pour de soi - écrivain - ou amant - grand poète - ou - parent - fidèle à un valeur littéraire ou éthique - voir même - croyant de dieu -.

Tout cela dans une simple dissonance, un lapsus mal dégluti. 2016 fois se prétendre quelqu’un et une seule fois le devenir ; Heidegger mon frère j’être-moi dès ce soir.  

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #Heidegger, #Chronique chaotidienne

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Publié le 7 Juin 2014

Tous les ans depuis cinq ans et la création de ce blog je connais à la même période le même pic de visite et d'audience sur le blog. Autour de quoi ? Autour de la rechercher «  regarder sous les jupes des joueuses de tennis » et les variations autour de ce thème. Tous les ans, à la même époque ça ne manque pas, Roland Garros débride les idées voyeuristes des téléspectateurs et ils se mettent en quête de voir sous les jupes des joueuses de tennis.


Et les requêtes qu'ils tapent conduisent pour certaines à mon blog parce que justement un jour j'ai écris un article qui parlais du fait de voir sous les jupes des joueuses de tennis ; disons plus précisément que je me plaignais de l'époque parce que je suis juste assez vieux pour me souvenir du temps où l'on pouvait de voir de vraies petites culottes sous les jupettes des joueuses, cette époque juste avant l'avènement du shorty. Et depuis cet article fondateur des pervers, des curieux et des rêveurs arrivent sur mon blog pour cela, parce qu'ils veulent vous sous la jupette des joueuses. Ils feraient bien de regarder la télévision, ou de se payer une place pour Roland Garros parce que c'est là-bas qu'ils en verront, pas ici.

Pour une fois j'offre un petit florilège
Pour une fois j'offre un petit florilège
Pour une fois j'offre un petit florilège
Pour une fois j'offre un petit florilège

Pour une fois j'offre un petit florilège

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Publié le 29 Mai 2014

Au matin sans idoles, je préfère les nuits avec muse, fantasmes et perspectives érotiques. Et si derrière ces nuits les jours sont blancs, tristes et moroses ce n'est pas honteux. Si le prix à payer pour une nuit où l'on verra le rose de sa petite culotte, pour une nuit où l'on gouttera au nectar de la rose qu'elle cache dans sa culotte, pour une feuille de rose ou pour l'ivresse d'embrasser sa bouche rose est un jour mort alors je veux bien tuer des jours et des semaines et des mois pour cela

L'auteur n'écrivait pas de calendriers, mais des alcôves où il logeait sa muse dénudée

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Publié dans #autofiction, #citation, #Chronique chaotidienne, #écrire, #recyclage

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Publié le 19 Mai 2014

Regarder de la pornographie en écoutant France culture, la poésie de Rimbaud dite et décryptée en, regardant des femmes nues, offertes et pornographiques. L'homme parle du poète comme d'un homme qui ouvre des passages, d'une rive à celle d'un continent nouveau et vierge. C'est drôle, j'y vois une métaphore pornographique. C'est bon. On ne pas répéter les fulgurances, on ne peut pas non plus répéter l'abandon de la littérature, encore une phrase qui accolée à la pornographie ferait sens. Écouter la radio et regarder du porno et mentir aussi un peu parce que lorsque j'écris je ne regarde pas et quand je regarde je n'écris pas mais dans les deux cas j'épouse la possibilité d'un désir et d'une érection. J'aurais aimé ne pas exclure la poésie de cette non-équation. Écrire, assouvir sa pulsion scopique de sexe cru et écouter France Culture, l'avènement de la tablette numérique a changé ma et la possibilité d'une oeuvre écrite plausible. Mon bagage unique est cette tablette de sept pouces que j'emporte avec moi, là, ici, au lit, maintenant. Dormir, écrire, regarder et écouter. Par quatre fois agir et la cinquième pour la masturbation parfois, la plume large d'un sexe, d'une prose. Puisqu’il est là un jour peut-être je serai plus archaïque que Rimbaud, plus vieux poète du port aussi. J'entends des sons dont je ne suis pas sûr qu'ils existent, je vais dormir.

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Publié le 26 Mars 2014

Comment est-il possible que je l’ai oublié ? Où étais-je ? Où avais-je la tête et l’esprit ? Un surplus d’écriture qui conduit à oublier l’écriture et faire un accro dans le revers des jours. C’est une honte, un raison solitaire qui fume et qui me regarde avec un mépris ironique. C’est drôle, c’est triste ; c’est une urgence qui convoque des mots et qui me fait poser la question de la quotidienneté. Si oublié un jour me conduit à écrire plus et peut-être mieux ; mieux au sens de meilleur de moi, alors peut-être que la contrainte a été épuisé et que l’oubli de ce jour perdu alors est un futur plausible. Je n’y crois pas - ce n’est pas possible - c’est un oubli comme un écart de conduite - je vais tricher pour rattraper le jour en moins - mais je me questionne, qu’en est-il du réel ? Trop de porno, trop de mot, trop de temps d’écran, trop d’habitude, ou un trop plein qui conduit sans y penser à passer à minuit et à oublier ; le pire ce n’est pas de ne pas avoir écrit mais c’est d’avoir oublié qu’il fallait le faire ; j’ai déjà eu des retards parce que j’étais contrains à être loin de l’écran des jours durant mais je pensais à ces mots non écrits alors que là rien … c’est en revenant y écrire aujourd’hui que j’ai vu le trou.

Article poste daté avec un jour de retard

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Publié dans #Chronique chaotidienne, #Je est un Blog

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Publié le 18 Mars 2014

On n’augure rien de bon devant la démesure égotique de l’homme état qu’est devenu Vladimir Poutine, mais devrions-nous vraiment nous en moquer ? Ici, dans ce si petit pays qu’est la France, minuscule parcelle de Terre brodée comme de la dentelle entre plages et frontières, on se moque et on fustige de la langue e-loqueuse de la prétendu élite intellectuelle la mollesse devenue légende caricaturale de la stature de notre président. On a beau jeu de jouer les gros durs devant le gras et la graisse mais que sait-on de l’ambition qui fait tenir entre les mains du pouvoir le monde ; parce que de l’autre côté de ses frontières phagocytes Vladimir Poutine, il se tient là comme la dernière figure folle et forte à ne pas courber le dos sous la menace des fourches caudines du consensus démocratique, dés-mou-sarcastique . Il faut de la poigne, de la démence et des couilles grosses que le Kamtchatka pour savoir que l’on est le monde et qu’en tant que monde à part entière on ne peut pas se plier aux lois des nations et des hommes. Il se tient là pantin patriote suspendu aux câbles courts de sa raison russe ; même plus obligé d’user de ruse, il suffit d’imposer ses pions comme le boxer avance ses poings bandés ; mais que croyons-nous ; la démesure un état comme la Russie est-elle envisageable par la prise de la raison de nos nations micro-scopiques et à la lueur de peuples groupuscules comme le sont les français, suisses ou les boliviens ? La Russie n’est pas un pays, ni un continent, la Russie n’est pas une histoire ou une culture ; c’est un paradoxe géographique qui ne peut tenir que sur le coup de force géopolitique d’une lignée de maîtres du monde, maître du monde russe ; des Tsars, des dictateurs, des personnages de fiction, déviants et délirants mais seuls et réels remparts au délitement de ce pays-monde. Je ne suis pas pro Poutine, je ne suis pas anti-Poutine ; simplement je suis admiratif de la marginalité et l’outrance de la posture ; et personne du monde qui se dit civilisé ne parvient à faire plier l’échine du diable russe attestant de leur incapacité la légitimité de la posture métallique de Poutine.  

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses, #Chronique chaotidienne

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Publié le 17 Mars 2014

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Publié dans #Chronique chaotidienne, #Pictogranimation

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Publié le 13 Décembre 2013

Trente-six chandelles lui tournaient autour du crâne quand elle réalisa que ses amis n’étaient que des faiseurs d’objets de désir qui ne voyaient en elle qu’un objet sexuel. Alors, elle passer mentalement un coup de ballait autour d’elle. Elle faisait danser le manche symbolique de ce ballait pour faire place nette. Seule dans l’espace, nettoyée des amis qui ne voyaient en elle qu’un vagin à combler elle se sentait enfin libre et la liberté, paradoxe des jeunes filles, lui donnait envie d’être aimée, bibliquement aimée et prise. Maintenant, elle était nue, elle trouvait sa drôle, son chez elle était une minuscule chambre d’étudiante mais elle aimait remplir l’espace de son corps nu. Comme si la nudité nécessité de l’espace pour se développer, se répandre, grandir et éclater au jour grand comme une fleur a besoin de temps pour se dévoiler dans son entière mesure. Ce soir-là elle fumait cigarette sur cigarette, flambant sa jeunesse, sa bourse et sa solitude dans ces petits tubes de papier roulé pleins de tabacs et de poison. Elle le savait et cela l’excitait terriblement à chaque fois qu’elle en allumait une ?

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Publié dans #Chronique chaotidienne

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