Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 22 Janvier 2013

Quand il n’y a pas d’inspiration que faire quand on sait qu’il faut le faire pourtant et malgré tout alors que l’on n’a pas nécessairement envie de le faire ? Si l’inspiration était une chose sur commande cela se saurait. Et puis y il a le regard des autres articles, je veux dire la présence oppressante de ces foutus autres articles ceux dont on suppose qu’ils sont bien écrits, mieux écrits que les autres, en même temps il est nécessaire pour soi, pour le blogueur, pour l’écrivain, d’espérer, de supposer, d’envisager qu’il nous arrive parfois de bien écrire. C’est ce qui nous fait tenir et en même temps c’est ce qui nous paralyse c’est donc aussi la preuve que nous sommes justes de gros cons, parfois prétentieux, parfois géniaux et c’est parce que l’on est prétentieux que l’on est pris au piège entre la connerie et la prétention. Pourtant dans l’abnégation nécessaire à l’écriture, c’est entre les sommets et les abîmes que se jouent les choses ; écrire dans l’inspiration c’est de la facilité sans intérêt, écrire de la merde c’est de la facilité sans intérêt mais entre les deux, dans la nécessité de devoir écrire dans un interstice c’est autre chose. Et cet article, c’est autre chose ; une dose d’esbroufe et une dose de savoir-faire et le sens du spectacle qui camoufle l’abnégation et qui sent le diesel ; je suis un diesel, je pollu et je suis presque économique, parfois l’économie de mot mais bon gardez en tête seulement d’idée d’une pollution

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 6 Janvier 2013

Est-ce qu’écrire de la poésie a encore du sens aujourd’hui ? Est-ce qu’une chose doit avoir du sens pour que l’on s’y adonne ?

 

Croire dans l’avenir de la poésie comme on pourrait croire en dieu, pour réenchanter le monde, pour se le réapproprier et par prosélytisme de contact pour convaincre les autres, le peuple sec de l’âme, qu’il est nécessaire de reprendre le monde à ceux qui l’on privatisé ; la raison, le capitale, la fatalité, la croyance et le cynisme.

 

J’ai envie d’écrire de la poésie sérieusement, c'est-à-dire en abandonnant l’ambition de la raison, du sens critique et en posant mon mouchoir sur mon ambition. J’ai envie de faire de la poésie comme une toute petite chose, créer un tout petit continent en semence dans le réel. Toute la difficulté de la poésie réside là, dans l’abnégation nécessaire de la sensibilité qu’il faut parvenir à conserver vierge sous la contingence de la volonté et de l’ambition. Je voudrais être un de ces poètes capable d’ensemencer le réel, c’est-à-dire percevoir en lui la possibilité d’exulter et canaliser par le sens de la prose le nutriment qui pourrait venir le nourrir puis le changer.

 

Il me faudrait trouver du courage pour écrire de la poésie et revenir à des choses simples - c'est-à-dire faire sortir les choses simples du ghetto de la publicité -. Le talent, l’inspiration, la technique, la sensibilité tout cela peut être contrefait, mais le courage, oui le courage, ça ne s’invente pas. Je ne sais pas si j’en suis capable ; comme en amour l’envie ne fait pas tout, il faut ce courage et ce « je-ne-sais-quoi » qui permet de faire glisser le monde suffisant pour tronquer l’ordre établi. Je veux d’un poésie du désordre, d’une poésie qui ébranle. Je veux écrire cette poésie qui enchante et ébranle, je veux cette poésie sans ambition avec ambition.

 

C’est un besoin, une prétention qui ne devrait pas en être une, c’est ma croyance, ma dernière croyance dans le monde avant de sombrer définitivement dans sa détestation absolue. Est-ce que je suis en mesure moi-même ce soir d’écrire cette poésie ? Pas ce soir, mais je vais réellement écrire de la poésie bientôt, je vais éteindre la télé, la lumière, mettre la vie en sourdine et me tourner corps et âme à l’écriture d’un texte qui sera dès sa naissance de la poésie. Et ce jour-là j’aurai certainement un peu réussi ma vie

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 29 Décembre 2012

Le monde du pire et dès demain le monde du peu et du sens renversant de la ponctuation oubliée comme un continent perdu aux confins des temps obscurs avec dedans des dinosaures, des hommes poissons, la dépouille d’un millier de dieu et deux trois autres choses indicibles qui dansent, dansent pas très, dans pas trop, de trop près du top haut du cratère ; la grande bouche affable du caractère bruyant de la terre, du ventre de la terre, le pire des monde dès demain, le pire des mondes perdus, un monde clos ; vivons nous dans un monde clos ? La science et la parole obscène des gens qui se disent de peu de foi et de haute teneur rationnelle qui prétendent que nous sommes seuls dans l’univers sans la présence de dieu, sans la présence des Étrangers, sans une forme alien pour habiter nos inconnus, c’est pourtant ce qu’elle dit. Elle dit que nous vivons dans un monde clos, un œuf cosmique d’une hypothétique poule cosmologique, seul dans notre œuf, dans notre bulle, un monde perdu à la dérive dans le grand vide de l’univers. Mais si nous sommes un monde perdu et clos et seul et à la dérive peut-on douter sérieusement d’abriter dans notre monde un monde lui-même perdu à la dérive dans notre monde, un monde perdu dans le monde perdu, un îlot irrationnel comme une mise en abyme de notre propre abîme existentiel, le même îlot aux lueurs acide - celui que l’on met sur sa langue pour voyager - qui sauve le voyageur de sa propre dérive entre deux rives. Nous fermons les yeux sur cet enjeu mais notre ridicule Terre au sein de sa très banale galaxie est comme la rose d’un petit Prince qui refuse de voir qu’elle n’est pas unique ; nous vivons nos grandeurs et nos décadence sur un radeau de fortune entre deux rives que nous ne connaissons pas, nous subissons la dérive sans chercher à comprendre et personne n’a idée de se dire que nous sommes comme des cons à la dérive à peine conscience de son instant présent.

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 24 Décembre 2012

Chaud - petite fille rousse - langue de lac - ventre de viande - manger des animaux vivants et aussi manger les morts - retourner sa nourriture sept fois dans sa poêle et rien jusqu’à plus faim et la musique jazz qui fait danser les foules, ondoyer le gras dans le rose de nos assiettes et la grosseur rebondi de nos ventres repus, rempli, nous sommes gros de nos fêtes, gras de nos festins, le ventre heureux de ses outrages, outrage de la mort délicieuse avec de la sauce ; et la mouche dans le dessert, la dignité qui déserte et le bouton du jeans qui saute et la pudeur qui se goinfre et que remange encore parce qu’il ne faudrait pas oublier le temps de quand le monde allait finir. Et puis y’a Lucifère qui se dandine le cul dans la casserole à se faire chauffer les fesses dans l’huile, y’a Lucifère qui nous guète avec son gros bâton huileux qu’il voudrais bien nous mettre dans l’anus et puis nous faire cuir à la broche en attendant que la père Noël vienne nous finir et que l’on explose le ventre piétiné par les rennes et que les plats de fêtes à demi digérés maculent la neige fraîchement tombée et même que la boue aussi serai maculée - j’aime le verbe maculé ; je voudrais me faire maculer, je voudrais vous maculer, maculer les choses ou les gens - ce soir tous le monde est gros, ce soir tout le monde est gras, ce soir même les gens seuls sont de gros solitaire, solidaire, association #desgens et puis de la bannière étoilée de noël et demain enfin on pourra se faire avoir survécu à deux choses la fin du monde et la fin du repas ; supernoël à tous

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 18 Décembre 2012

J’ai sommeil, j’ai froid parce que j’ai sommeil, j’ai mal aux pieds, j’ai mal aux jambes, j’ai tout donné la nuit dernière, j’ai plutôt oublié de dormir, je me fais trop vieux pour ces conneries et pourtant. J’ai froid, mais j’ai cette sensation de chaleur sur le visage ; quand je dors peu je soupçonne mon corps de brûler plus de calories que de nécessaire pour me tenir réveillé, j’ai le regard qui pique, les yeux comme un gouffre qui aspire le vide autour créant du vrai dans les pupilles ; j’ai surtout la prose lasse, endormie, divagante, libérée et libre sans pudeur ni prétention, sans prétentions surtout c’est cela la liberté, c’est cela le meilleur, se foutre de la poésie et à peine flirter avec celui de l’absurde et puis aller se coucher

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 9 Décembre 2012

je déteste le téléthon, je déteste que le téléthon soit devenu ce qu’il est devenu, je déteste les banalités que Sophie Davant débite année après année, je déteste la mis en scène du handicape pour racoler de l’argent ; donnez de l’argent, donnez de l’argent, encore plus d’argent s’il vous plais, de l’argent encore, plus que l’année dernière, donnez nous de l’argent aujourd’hui et demain ; je déteste les maladresses odieuses et affreuses que font les animateurs, je déteste le médiocre du divertissement, je déteste le coté carnaval burlesque pathétique et populiste que sont des animations pour le téléthon, je déteste que le téléthon tombe régulière au jour de mon anniversaire, je déteste le matraquage, je déteste le misérabilisme que l’on ne veut pas faire mais que l’on fait, je déteste les jeux que l’on s’amuse à faire pour faire semblant que c’est la fête, je déteste les comiques que l’on met là pour présenter, faire de la blague et du remplissage, je déteste la machine du téléthon, je déteste que l’on veuille me faire comprendre que la vie d’anonymes malades, je trouve ça triste, pathétique, misérable, les animations inutiles, les jeux inutiles, les écrans de fumés, c’est horripilant, je souffre mais je ne vous demande pas de l’argent pour ça ; pitiez ne me forcez pas à regarder le téléthon, les animateurs de seconde zone qui cris et gesticules pour rien, pour de rire, mais je n’ai même pas envie de rire d’eux ; c’est affreux, c’est vain, la vérité c’est la maladie, la souffrance et l’espoir réduit pour ces personnes qui en plus d’avoir une vie plus dure que les autres auront une vie plus courte, oui c’est dur, oui je suis d’accord mais le barnum affreux du téléthon est une purge que je ne supporte plus

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 3 Décembre 2012

histoire noire, une petite fille dans une boîte, dans un placard, dans un coffre de bois fermé avec une clef, un coffre clos avec des clous, pourquoi est-elle là la fillette, est-elle vivante, est-elle en vie, est-ce vraiment une fillette, ou une femme, une jeune femme, une femme vierge ; en fait, le coffre est une caisse chargée sur un train, sur un bateau, ou un camion parce qu’il faut acheminer une jeune femme vierge quelque part. Dans lieu, une église, un lieu de culte, le lieu d’un culte occulte qui a besoin de sacrifier une femme vierge qui a à voir avec un rituel pour se sauver de la fin du monde, ou plutôt pour invoquer un monstre, une entité indicible parce que c’est le meilleur moyen pour ne pas décrire cette entité, ou peut-être que la magie noire pourrait invoquer des extraterrestres qui seraient en réalité des hommes venu d’un futur alternatif ; on éventre la jeune vierge à partir de son sexe jusqu’à sa poitrine et de ses entrailles encore chaudes s’extirpe une silhouette à forme humaine, une femme noire, D'un noir d'obsidienne maculé d'entrailles humaines, mais ce n'est pas un lieu de culte, pas une église, pas d'autel, c'est plutôt une arrière-cour, une ruelle à l'arrière d'un théâtre, d'un bar, d'un cabaret, d'un club sordide où se réunissent les notables d'une société passablement secrète mais véritablement satanique, la jeune vierge est une adolescente livrée par ses parents eux-mêmes membres de ladite société secrète, ou alors ses parents ont lu une petite annonce le journal offrant une belle somme en échange d'une pucelle, quoi qu’il en soit elle est déballée en pleine rue, elle roule sur le bitume, une assemblée de notables autour d’elle, policiers, avocats, médecins, ses parents, peut-être que ce sont des parents adoptifs, le président de l’orphelinat aussi et un journaliste local, la pucelle est maintenue par terre, ses vêtements arrachés, ses pleurs ignorés, ses supplications particulièrement larmoyantes et puis sa mère prend un poignard et le lui plante dans la cuisse, Retire le poignard et le passe à l'homme à côté d'elle qui vient la poignarde à son tour et ainsi tout de suite elle est lardée de coups de poignards non mortels jusqu'à ce que dernier participant et sûrement le chef sorte une lame rituelle la lui plante dans le sexe et l'éventre jusqu'à la poitrine et c'est là que l'on recolle à l'humanoïde qui s'extirpe de ce corps profané, ou simplement un monstre, un démon, une nuée de rats grouillants ou bien des tentacules, un signe avant-coureur de la fin du monde, mais si c'est une femme, Elle pourra forcer les mâles de l'assemblée à s'accoupler avec elle pour engendrer les rejetons maudits qui sortiront de son corps et qui dévoreront le monde à commencer par les enfants ; mais cela sera la fin avant, il faudrait trouver le nom du culte qui veut invoquer ce qui conduira la fin du monde à avoir lieu à la date prévue, et puis il faudra partager l'imaginaire de cette jeune fille qui prisonnière dans la caisse baigne de sa peur, dans sa propre urine et dans ses sanglots, elle trouve dans ses fluides vitaux qu'elle répand sur elle comme une sensation rassurante, Elle redevient un animal apeuré et crasseux et la caisse sera débarquée dans une ruelle, on se demandera qui était le chauffeur, peut être la mort elle-même, peut être personne, c'est peut-être sans intérêt et puis l'histoire n'aura peut-être pas le rôle central, il faudra savoir se vautrer dans la peur, la pisse, le sang, les entrailles, le macabre et le noir, une petite histoire noire dont l'ébauche maladroite reste à dégrossir

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 28 Novembre 2012

aujourd’hui c’est devenu un fait, parfois une loi, souvent une règle, une convention qui suppose qu’elle est partagée par la majeure partie de la doxa et en tout cas souhaitée comme telle ; c’est sûr, c’est comme ça, c’est ainsi, aujourd’hui on ne peut plus user d’insultes stigmatisant la race, le sexe, l’orientation sexuelle, la religion, le physique, la couleur, l’appartenance politique, le rang social, le travail, le physique, l’intelligence, les névroses et je suppose que si l’on a choisi d’opter pour de pareilles interdictions c’est à juste titre, Mais alors que nous reste-t-il pour nous insulter ? La restriction grandissante de la nature de nos insultes témoigne-t-elle d’une volonté politique de faire disparaître définitivement l’insulte de notre vocabulaire et de nos libertés d’expression ? Je ne sais pas, d'autant plus que moi en matière d'insulte, j'y suis venu sur le tard, le très tard, j'ai longtemps eu une langue vertueuse et maintenant que je débride enfin et petit à petit ma langue, que je prends des libertés avec la chasteté, je me retrouve devant la contrainte à devoir canaliser ma langue parce qu'il n'est plus toléré d'user de pétasse lesbienne de pute nègre, de salope de chrétienne enculeuse de grosses nonnes socialistes et autres joyeusetés fleuries alors je suppose qu'il va falloir trouver ailleurs dans nos registres de langages des champs lexicaux à conquérir et à convertir à l'insulte jusqu'à ce que les stigmates de ces mots crus viennent vexer une énième putain de minorité à la con comme les femmes, les noirs ou les enfants qui se trouveront offusqués que l'on fasse référence à leur personne pour en insulter d'autre et je suppose qu'ainsi la langue opère son renouvellement alors afin que je puisse apprendre, insultez-moi bandes de cons - parce qu'on ne fera jamais rien de plus beau que le classique -

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 24 Novembre 2012

les filles sont parfois des girouettes désespérantes à vouloir trop souvent suivre de mauvais vents ; le désespoir en guise de grand-voile trop de femmes sont réduites à de petites embarcations dérisoires qui laissent ces mauvais vents faire grandir leurs voilures qui gonflent et enflent sous le vent souvent du premier homme qui s'approche d'elle et qui peut exhiber pas grande chose de choses sombres ; capacité, à tomber sous le charme des petits chefs aux idées courtes qui exultent quand ils tiennent leur simple posture de barbarie radicale parce que c'est ainsi que les femmes tombent sous ce qu'elles pensent être du charme ténébreux ; putain de capacité des femmes à se laisser ainsi emporter et séduire par tous ces feux de paille ; plus de fumée que de flammes. Et pourtant, ces femmes comme les autres prétendent vouloir trouver la sérénité qui les rendra calmes, peut-être belles et pourquoi pas heureuses mais elles restent sourdes à ceux qui pourraient leur offrir cela et elles leur préfèrent les fossoyeurs des idées claires. Tout cela n'est pas un problème tant que l'on est capable de laisser une femme s'enfoncer de son plein gré dans le médiocre d'un homme de peu ; mais quand on sait qu'il faudra bientôt venir la réconforter, lui assurer que les mauvais choix qu'elle a faits ne sont pas graves, quand on sait qu'il faudra lui dire que cela ne va passer qu'elle trouvera le bonheur parce qu'elle le mérite, quand on sait qu'il faudra leur mentir parce que l'on est son ami alors on l'a un peu mauvaise quand on les voit pavaner au bras des cons ; Pour que l'amitié entre un homme et une femme puisse être une possibilité crédible, il faut donc soit des femmes qui s'assument dans leur névrose ne prétendant plus vouloir trouver l'amour qui rend serein et des hommes qui peuvent qui se foutent de sauver les femmes et qui ne pense qu'aux baisers ou à les regarder souffrir et dans cet état des lieux absurdes et abscond on pourra, peut-être, Imager ne plus trouver désespérant que les femmes tombent amoureuses des cons ne prétendant plus vouloir trouver l'amour qui rend serein et des hommes qui peuvent qui se foutent de sauver les femmes et qui ne pense qu'aux baisers ou à les regarder souffrir et dans cet état des lieux absurdes et abscondent on pourra, peut-être, imager ne plus trouver désespérants que les femmes tombent amoureuses des cons ; mais pourrait-on le leur reprocher vu que nous aussi nous tombons amoureux des connes ...

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Publié le 14 Novembre 2012

par la plume discordante, ivre de plume, ivre de sa plume, du pas de la passion, pas à pas, petit à petit, grand à corps les grandes eaux font les grands océans ; océanique ostentation du destin des dieux et du doigt on tapote sur l’épaule d’une amie, le dos d’un voisin et le voisinage sur la plage la télé à la place des yeux et la télé à la place du cœur et un bouquet de rose et d’épine à la place de la cage thoracique, le vieil ami est un pot de fleur, le vrai problème est une vérité en soulier de vert et que plus personne ne sait où est le prince qui possède le souler de verre, la clef de voute et la philosophie de l’angle, la langue angulaire d’une construction mortifère toute d’acier et de fer et la translucide paroi, carte de loisir bleu, rouge, dose d’essence de rose et rouler dans la farine et dans la fleur féodale pour faire en fer forgé le tour de la tête en couture capillaire à même le crâne et dessous la robe métallique et le corset bien serré pour bien marquer la taille et définir la poitrine au niveau des seins et finir en trait de fusain

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