Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 19 Février 2013

Tout à l’heure en rasant ma modeste barbe mon rasoir est tombé en panne, panne de pile. C’est pourtant un rasoir manuel tout ce qu’il y a de plus viril, je veux dire tout ce qu’il y a de plus manuel, rudimentaire et presque ancestral, un rasoir Gilette tout bête, sauf que la bête justement vibrait comme un petit vibromasseur je suppose censé faire se dresser mes poils qui ne sont pourtant pas érectiles. Mon rasoir est donc tombé en panne de pile et j’ai réalisé à quel point le monde était définitivement foutu. Si les hommes acceptent que leurs rasoirs Gilette puissent tomber en panne d’énergie électrique alors il ne faut pas s’étonner que l’on retrouve du cheval dans les lasagnes de bœufs, des farines de porc dans la nourriture des poissons et des bébés dans le freezer des femmes. Pourquoi y avait-il des piles dans mon rasoir ? Je sais bien que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même parce qu’un jour dans un supermarché de province en errant de le rayon beauté masculine ma fibre de consommateur docile s’est laissée séduire par un gadget, j’ai du trouver ça amusant ou c’est juste que j’étais plus con à l’époque. C’est sûr je pouvais m’en passer et cela m’aurai évité de tomber en panne de pile avec mon rasoir ; non mais qu’est-ce qu’il croit se rasoir, il veut me faire croire qu’il va moins bien marcher maintenant ? , que l’absence d’énergie électrique va le rendre moins efficace et rendre ma barbe plus rebelle ? Avec son voyant orange entrain de clignoter pompant ainsi au passage au moins autant d’énergie qu’il n’en faut pour le faire vibrer j’ai l’impression que mon rasoir me dit qu’il faut que je l’amène chez le garagiste pour la révision des 20000. Non mais ! Je ne veux pas me faire dicter la loi par un rasoir et puis ce n’est pas avec ma barbe erratique que je vais me payer une paire de pile, adieu vibration à fleur de peau, vive la révolution des pauvres cons !

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Publié le 15 Février 2013

Ce soir, je regarde Splash, je pourrais enrager, me décourager et crier à l’outrage tant cette émission est pathétique mais pourtant j’éprouve une forme de tendresse pour cette émission. Peut-être parce que justement il n’y a pas pire émission, avec #Splash la télévision ne peut pas tomber plus bas et si j’ai de la tendresse c’est qu’elle ne semble pas vouloir s’en cacher. Cette audace dans la médiocrité, cette façon d’être presque digne dans l’indigence et la célébration de la vacuité me touche. D’autant plus que #Splash est une émission qui ne cache pas sa dimension métaphorique ; c’est une émission dans laquelle des personnalités de seconde zone se jettent comme des merdes dans une piscine, mais aussi la métaphore de ces gens qui ne sont personne et qui se jettent aussi sur la lumière des projecteurs comme la misère sur le monde en espérant éprouver l’illusion d’être encore un peu une star. Et dans ce simulacre en carton-pâte des jeux du cirque les célébrités viennent réaliser des exploits ridicules sous couvert de thérapie familiale, comme prouver à sa fille / femme / son père défunt que l’on est un homme un vrai ou alors pour prendre sa revanche sur les peurs et les angoisses que l’on est venu exhiber à la télé comme la pute exhibe ses jambes nues et son décolleté pour attirer le client. Et quand ce ne sont pas des hommes au physique médiocre qui se jettent à l’eau TF1 a eu l’idée de prendre des femmes qu’elle fait plonger en bikini pailleté en espérant qu’un plongeon des 10 mètres puisse provoque un accident de téton échappé. En même temps on ne regarde pas cette émission pour la performance technique mais juste pour regarder ces stars au corps commun un peu plus vieux, gras, flasque, faux, que la moyenne mais c’est ce qui est beau, l’érotisme de la normalité dans les formes réelles des corps. Tout opère à faire de #Splash le temple de la médiocrité, même le fait d’avoir délocalisé l’émission en province, même le fait d’avoir pris des animatrices au rabais. Et au milieu de tout ce vide trône une étonnante femme enceinte qui rayonne d’une beauté que je ne lui connaissais pas - mais je conseille à Laure Manaudou de ne pas parler pour ne pas briser le petit charme de femme enceinte qu’elle dégage -. Alors oui ce soir je regarde #Splash et j’éprouve de la tendresse, pour certaines personnes ce sont les vidéos de chat tout mignon qui provoque un élan de tendresse un peu honteux, moi ce sont les vidéos de has been qui plonge en maillot de bain.

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 8 Février 2013

  • Je me demande parfois si le respect n’est pas une chose surfaite, surtout je me demande si les hommes qui respectent trop les femmes ne se les font pas toutes prendre par des hommes plus brusques, plus brutes et qui finalement ne les respectent pas ?

 

  • Quelles sont mes passions ? Je suis Léa passion question et aussi un peu Léa passion prise de tête, je veux dire Léa passion réflexions métaphysiques, Léa passion neurones en action sauf que moi, je ne suis pas une Léa, pas parce que je n'aime pas les Léa, au contraire les Léa sont super, un peu comme les Lolita mais avec plus de maturité, mais c’est que moi je ne suis pas une fille et cela est un réel handicape pour être une Léa, sinon j’ai d’autres passion pas nécessairement déclinées en gamme de jeux vidéo, je suis un homme passion voyages, passion passage à l'acte artistique, passion écriture, un homme passion photographie, passion ma bite, passion jeux vidéo, passion des plans sur la comète aussi.

 

  • La fellation est-elle une religion ? une croyance ? Puis-je croire en la fellation ? faut-il avoir foi en elle pour qu’elle descende sur terre et qu’elle ne s’arrête pas là et qu’elle descende plus bas, jusque sur mon sexe ; que la fellation soit un art c’est un fait, une certitude mais une croyance … pourtant j’ai envie de devenir croyant et pratiquant.

 

  • Les écrivains ont le sens de la formule, mais les femmes ont le sens de la déclaration amoureuse, c’est comme ça.

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Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 4 Février 2013

Deux jours sans, deux jours au loin des internets pour une question de clef qui se trouve encore dans la poche de la mauvaise personne en tout cas pas dans la poche de l'homme qui devait soigner mes pannes de connexions, je crois que je pourrais mieux vivre avec des pannes sexuelles parce que dans ce cas on peut faire croire que c'est nouveau pour soi ou bien penser qu'une autre femme plus belle slash jeune slash gratuite slash moins castratrice slash moins entropique pour se consoler mais je pourrais bien penser au minitel que cela ne changerai rien ; 3615 ma vie mon blog, mais la panne me permet de bloguer en faisant caca ou comment atteindre le sommet de la prose vulgaire, le sommet et la limite mais pourtant la vie et le branchement au monde par les petits rectangles magiques c'est ce luxe, le luxe de bloguer depuis ses toilettes, pas une plue value mais un gain de temps en alliant l'utile et le plaisir mais je vous laisse le loisir de savoir quid du plaisir et de l'utile. Encore un jour sans internet, plusieurs semaines sans la commande de la TV, la vie me contrainds et me passer de la technologie enfin de son utilisation optimum

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Publié le 22 Janvier 2013

Quand il n’y a pas d’inspiration que faire quand on sait qu’il faut le faire pourtant et malgré tout alors que l’on n’a pas nécessairement envie de le faire ? Si l’inspiration était une chose sur commande cela se saurait. Et puis y il a le regard des autres articles, je veux dire la présence oppressante de ces foutus autres articles ceux dont on suppose qu’ils sont bien écrits, mieux écrits que les autres, en même temps il est nécessaire pour soi, pour le blogueur, pour l’écrivain, d’espérer, de supposer, d’envisager qu’il nous arrive parfois de bien écrire. C’est ce qui nous fait tenir et en même temps c’est ce qui nous paralyse c’est donc aussi la preuve que nous sommes justes de gros cons, parfois prétentieux, parfois géniaux et c’est parce que l’on est prétentieux que l’on est pris au piège entre la connerie et la prétention. Pourtant dans l’abnégation nécessaire à l’écriture, c’est entre les sommets et les abîmes que se jouent les choses ; écrire dans l’inspiration c’est de la facilité sans intérêt, écrire de la merde c’est de la facilité sans intérêt mais entre les deux, dans la nécessité de devoir écrire dans un interstice c’est autre chose. Et cet article, c’est autre chose ; une dose d’esbroufe et une dose de savoir-faire et le sens du spectacle qui camoufle l’abnégation et qui sent le diesel ; je suis un diesel, je pollu et je suis presque économique, parfois l’économie de mot mais bon gardez en tête seulement d’idée d’une pollution

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 6 Janvier 2013

Est-ce qu’écrire de la poésie a encore du sens aujourd’hui ? Est-ce qu’une chose doit avoir du sens pour que l’on s’y adonne ?

 

Croire dans l’avenir de la poésie comme on pourrait croire en dieu, pour réenchanter le monde, pour se le réapproprier et par prosélytisme de contact pour convaincre les autres, le peuple sec de l’âme, qu’il est nécessaire de reprendre le monde à ceux qui l’on privatisé ; la raison, le capitale, la fatalité, la croyance et le cynisme.

 

J’ai envie d’écrire de la poésie sérieusement, c'est-à-dire en abandonnant l’ambition de la raison, du sens critique et en posant mon mouchoir sur mon ambition. J’ai envie de faire de la poésie comme une toute petite chose, créer un tout petit continent en semence dans le réel. Toute la difficulté de la poésie réside là, dans l’abnégation nécessaire de la sensibilité qu’il faut parvenir à conserver vierge sous la contingence de la volonté et de l’ambition. Je voudrais être un de ces poètes capable d’ensemencer le réel, c’est-à-dire percevoir en lui la possibilité d’exulter et canaliser par le sens de la prose le nutriment qui pourrait venir le nourrir puis le changer.

 

Il me faudrait trouver du courage pour écrire de la poésie et revenir à des choses simples - c'est-à-dire faire sortir les choses simples du ghetto de la publicité -. Le talent, l’inspiration, la technique, la sensibilité tout cela peut être contrefait, mais le courage, oui le courage, ça ne s’invente pas. Je ne sais pas si j’en suis capable ; comme en amour l’envie ne fait pas tout, il faut ce courage et ce « je-ne-sais-quoi » qui permet de faire glisser le monde suffisant pour tronquer l’ordre établi. Je veux d’un poésie du désordre, d’une poésie qui ébranle. Je veux écrire cette poésie qui enchante et ébranle, je veux cette poésie sans ambition avec ambition.

 

C’est un besoin, une prétention qui ne devrait pas en être une, c’est ma croyance, ma dernière croyance dans le monde avant de sombrer définitivement dans sa détestation absolue. Est-ce que je suis en mesure moi-même ce soir d’écrire cette poésie ? Pas ce soir, mais je vais réellement écrire de la poésie bientôt, je vais éteindre la télé, la lumière, mettre la vie en sourdine et me tourner corps et âme à l’écriture d’un texte qui sera dès sa naissance de la poésie. Et ce jour-là j’aurai certainement un peu réussi ma vie

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 29 Décembre 2012

Le monde du pire et dès demain le monde du peu et du sens renversant de la ponctuation oubliée comme un continent perdu aux confins des temps obscurs avec dedans des dinosaures, des hommes poissons, la dépouille d’un millier de dieu et deux trois autres choses indicibles qui dansent, dansent pas très, dans pas trop, de trop près du top haut du cratère ; la grande bouche affable du caractère bruyant de la terre, du ventre de la terre, le pire des monde dès demain, le pire des mondes perdus, un monde clos ; vivons nous dans un monde clos ? La science et la parole obscène des gens qui se disent de peu de foi et de haute teneur rationnelle qui prétendent que nous sommes seuls dans l’univers sans la présence de dieu, sans la présence des Étrangers, sans une forme alien pour habiter nos inconnus, c’est pourtant ce qu’elle dit. Elle dit que nous vivons dans un monde clos, un œuf cosmique d’une hypothétique poule cosmologique, seul dans notre œuf, dans notre bulle, un monde perdu à la dérive dans le grand vide de l’univers. Mais si nous sommes un monde perdu et clos et seul et à la dérive peut-on douter sérieusement d’abriter dans notre monde un monde lui-même perdu à la dérive dans notre monde, un monde perdu dans le monde perdu, un îlot irrationnel comme une mise en abyme de notre propre abîme existentiel, le même îlot aux lueurs acide - celui que l’on met sur sa langue pour voyager - qui sauve le voyageur de sa propre dérive entre deux rives. Nous fermons les yeux sur cet enjeu mais notre ridicule Terre au sein de sa très banale galaxie est comme la rose d’un petit Prince qui refuse de voir qu’elle n’est pas unique ; nous vivons nos grandeurs et nos décadence sur un radeau de fortune entre deux rives que nous ne connaissons pas, nous subissons la dérive sans chercher à comprendre et personne n’a idée de se dire que nous sommes comme des cons à la dérive à peine conscience de son instant présent.

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 24 Décembre 2012

Chaud - petite fille rousse - langue de lac - ventre de viande - manger des animaux vivants et aussi manger les morts - retourner sa nourriture sept fois dans sa poêle et rien jusqu’à plus faim et la musique jazz qui fait danser les foules, ondoyer le gras dans le rose de nos assiettes et la grosseur rebondi de nos ventres repus, rempli, nous sommes gros de nos fêtes, gras de nos festins, le ventre heureux de ses outrages, outrage de la mort délicieuse avec de la sauce ; et la mouche dans le dessert, la dignité qui déserte et le bouton du jeans qui saute et la pudeur qui se goinfre et que remange encore parce qu’il ne faudrait pas oublier le temps de quand le monde allait finir. Et puis y’a Lucifère qui se dandine le cul dans la casserole à se faire chauffer les fesses dans l’huile, y’a Lucifère qui nous guète avec son gros bâton huileux qu’il voudrais bien nous mettre dans l’anus et puis nous faire cuir à la broche en attendant que la père Noël vienne nous finir et que l’on explose le ventre piétiné par les rennes et que les plats de fêtes à demi digérés maculent la neige fraîchement tombée et même que la boue aussi serai maculée - j’aime le verbe maculé ; je voudrais me faire maculer, je voudrais vous maculer, maculer les choses ou les gens - ce soir tous le monde est gros, ce soir tout le monde est gras, ce soir même les gens seuls sont de gros solitaire, solidaire, association #desgens et puis de la bannière étoilée de noël et demain enfin on pourra se faire avoir survécu à deux choses la fin du monde et la fin du repas ; supernoël à tous

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 18 Décembre 2012

J’ai sommeil, j’ai froid parce que j’ai sommeil, j’ai mal aux pieds, j’ai mal aux jambes, j’ai tout donné la nuit dernière, j’ai plutôt oublié de dormir, je me fais trop vieux pour ces conneries et pourtant. J’ai froid, mais j’ai cette sensation de chaleur sur le visage ; quand je dors peu je soupçonne mon corps de brûler plus de calories que de nécessaire pour me tenir réveillé, j’ai le regard qui pique, les yeux comme un gouffre qui aspire le vide autour créant du vrai dans les pupilles ; j’ai surtout la prose lasse, endormie, divagante, libérée et libre sans pudeur ni prétention, sans prétentions surtout c’est cela la liberté, c’est cela le meilleur, se foutre de la poésie et à peine flirter avec celui de l’absurde et puis aller se coucher

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 9 Décembre 2012

je déteste le téléthon, je déteste que le téléthon soit devenu ce qu’il est devenu, je déteste les banalités que Sophie Davant débite année après année, je déteste la mis en scène du handicape pour racoler de l’argent ; donnez de l’argent, donnez de l’argent, encore plus d’argent s’il vous plais, de l’argent encore, plus que l’année dernière, donnez nous de l’argent aujourd’hui et demain ; je déteste les maladresses odieuses et affreuses que font les animateurs, je déteste le médiocre du divertissement, je déteste le coté carnaval burlesque pathétique et populiste que sont des animations pour le téléthon, je déteste que le téléthon tombe régulière au jour de mon anniversaire, je déteste le matraquage, je déteste le misérabilisme que l’on ne veut pas faire mais que l’on fait, je déteste les jeux que l’on s’amuse à faire pour faire semblant que c’est la fête, je déteste les comiques que l’on met là pour présenter, faire de la blague et du remplissage, je déteste la machine du téléthon, je déteste que l’on veuille me faire comprendre que la vie d’anonymes malades, je trouve ça triste, pathétique, misérable, les animations inutiles, les jeux inutiles, les écrans de fumés, c’est horripilant, je souffre mais je ne vous demande pas de l’argent pour ça ; pitiez ne me forcez pas à regarder le téléthon, les animateurs de seconde zone qui cris et gesticules pour rien, pour de rire, mais je n’ai même pas envie de rire d’eux ; c’est affreux, c’est vain, la vérité c’est la maladie, la souffrance et l’espoir réduit pour ces personnes qui en plus d’avoir une vie plus dure que les autres auront une vie plus courte, oui c’est dur, oui je suis d’accord mais le barnum affreux du téléthon est une purge que je ne supporte plus

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