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Publié le 19 Mai 2014

Regarder de la pornographie en écoutant France culture, la poésie de Rimbaud dite et décryptée en, regardant des femmes nues, offertes et pornographiques. L'homme parle du poète comme d'un homme qui ouvre des passages, d'une rive à celle d'un continent nouveau et vierge. C'est drôle, j'y vois une métaphore pornographique. C'est bon. On ne pas répéter les fulgurances, on ne peut pas non plus répéter l'abandon de la littérature, encore une phrase qui accolée à la pornographie ferait sens. Écouter la radio et regarder du porno et mentir aussi un peu parce que lorsque j'écris je ne regarde pas et quand je regarde je n'écris pas mais dans les deux cas j'épouse la possibilité d'un désir et d'une érection. J'aurais aimé ne pas exclure la poésie de cette non-équation. Écrire, assouvir sa pulsion scopique de sexe cru et écouter France Culture, l'avènement de la tablette numérique a changé ma et la possibilité d'une oeuvre écrite plausible. Mon bagage unique est cette tablette de sept pouces que j'emporte avec moi, là, ici, au lit, maintenant. Dormir, écrire, regarder et écouter. Par quatre fois agir et la cinquième pour la masturbation parfois, la plume large d'un sexe, d'une prose. Puisqu’il est là un jour peut-être je serai plus archaïque que Rimbaud, plus vieux poète du port aussi. J'entends des sons dont je ne suis pas sûr qu'ils existent, je vais dormir.

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Publié le 26 Mars 2014

Comment est-il possible que je l’ai oublié ? Où étais-je ? Où avais-je la tête et l’esprit ? Un surplus d’écriture qui conduit à oublier l’écriture et faire un accro dans le revers des jours. C’est une honte, un raison solitaire qui fume et qui me regarde avec un mépris ironique. C’est drôle, c’est triste ; c’est une urgence qui convoque des mots et qui me fait poser la question de la quotidienneté. Si oublié un jour me conduit à écrire plus et peut-être mieux ; mieux au sens de meilleur de moi, alors peut-être que la contrainte a été épuisé et que l’oubli de ce jour perdu alors est un futur plausible. Je n’y crois pas - ce n’est pas possible - c’est un oubli comme un écart de conduite - je vais tricher pour rattraper le jour en moins - mais je me questionne, qu’en est-il du réel ? Trop de porno, trop de mot, trop de temps d’écran, trop d’habitude, ou un trop plein qui conduit sans y penser à passer à minuit et à oublier ; le pire ce n’est pas de ne pas avoir écrit mais c’est d’avoir oublié qu’il fallait le faire ; j’ai déjà eu des retards parce que j’étais contrains à être loin de l’écran des jours durant mais je pensais à ces mots non écrits alors que là rien … c’est en revenant y écrire aujourd’hui que j’ai vu le trou.

Article poste daté avec un jour de retard

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Publié dans #Chronique chaotidienne, #Je est un Blog

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Publié le 18 Mars 2014

On n’augure rien de bon devant la démesure égotique de l’homme état qu’est devenu Vladimir Poutine, mais devrions-nous vraiment nous en moquer ? Ici, dans ce si petit pays qu’est la France, minuscule parcelle de Terre brodée comme de la dentelle entre plages et frontières, on se moque et on fustige de la langue e-loqueuse de la prétendu élite intellectuelle la mollesse devenue légende caricaturale de la stature de notre président. On a beau jeu de jouer les gros durs devant le gras et la graisse mais que sait-on de l’ambition qui fait tenir entre les mains du pouvoir le monde ; parce que de l’autre côté de ses frontières phagocytes Vladimir Poutine, il se tient là comme la dernière figure folle et forte à ne pas courber le dos sous la menace des fourches caudines du consensus démocratique, dés-mou-sarcastique . Il faut de la poigne, de la démence et des couilles grosses que le Kamtchatka pour savoir que l’on est le monde et qu’en tant que monde à part entière on ne peut pas se plier aux lois des nations et des hommes. Il se tient là pantin patriote suspendu aux câbles courts de sa raison russe ; même plus obligé d’user de ruse, il suffit d’imposer ses pions comme le boxer avance ses poings bandés ; mais que croyons-nous ; la démesure un état comme la Russie est-elle envisageable par la prise de la raison de nos nations micro-scopiques et à la lueur de peuples groupuscules comme le sont les français, suisses ou les boliviens ? La Russie n’est pas un pays, ni un continent, la Russie n’est pas une histoire ou une culture ; c’est un paradoxe géographique qui ne peut tenir que sur le coup de force géopolitique d’une lignée de maîtres du monde, maître du monde russe ; des Tsars, des dictateurs, des personnages de fiction, déviants et délirants mais seuls et réels remparts au délitement de ce pays-monde. Je ne suis pas pro Poutine, je ne suis pas anti-Poutine ; simplement je suis admiratif de la marginalité et l’outrance de la posture ; et personne du monde qui se dit civilisé ne parvient à faire plier l’échine du diable russe attestant de leur incapacité la légitimité de la posture métallique de Poutine.  

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses, #Chronique chaotidienne

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Publié le 17 Mars 2014

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Publié dans #Chronique chaotidienne, #Pictogranimation

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Publié le 13 Décembre 2013

Trente-six chandelles lui tournaient autour du crâne quand elle réalisa que ses amis n’étaient que des faiseurs d’objets de désir qui ne voyaient en elle qu’un objet sexuel. Alors, elle passer mentalement un coup de ballait autour d’elle. Elle faisait danser le manche symbolique de ce ballait pour faire place nette. Seule dans l’espace, nettoyée des amis qui ne voyaient en elle qu’un vagin à combler elle se sentait enfin libre et la liberté, paradoxe des jeunes filles, lui donnait envie d’être aimée, bibliquement aimée et prise. Maintenant, elle était nue, elle trouvait sa drôle, son chez elle était une minuscule chambre d’étudiante mais elle aimait remplir l’espace de son corps nu. Comme si la nudité nécessité de l’espace pour se développer, se répandre, grandir et éclater au jour grand comme une fleur a besoin de temps pour se dévoiler dans son entière mesure. Ce soir-là elle fumait cigarette sur cigarette, flambant sa jeunesse, sa bourse et sa solitude dans ces petits tubes de papier roulé pleins de tabacs et de poison. Elle le savait et cela l’excitait terriblement à chaque fois qu’elle en allumait une ?

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Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 6 Décembre 2013

La folie, quelle folie, quelle folie de s'y coller à la folie, de lui courir autour comme l'on court autour du puits ; la folie, la mienne, une autre, mille autres folies, qu'elles sont-elles ces folies furieuses qui fulminent dans nos yeux - elles flirtent toujours avec la raison, le raisonnable ; pas de folie dans transgression de l'ordre raisonné des choses, pas de folie sans la raison qui cède, je veux dire cliniquement cette fois, psychiatriquement, psychanalytiquement, la folie d'être fou où celle d'être soi, ou la même, c'est partout la même chose, le même écho de ce qui est fou pour des gens disparates, bien trop de gens sont fous d'une même manière alors la folie n'est pas la différence, la folie connaît ses normes, sa normes, sa normalité, folie classique, classifiée, délimitée par l'ordre et la raison ; la folie des grandeurs, ivres de mots la folie gouleyante, celle qui échappe à la norme, la folie intime, intérieure, la folie des belvédères, la folie d'une époque, le spleen et la mélancolie et puis même l'hystérie, la folie change-forme, la folie change-mots, pas farouche, audacieuse et osée et puis la déraison, l'abandon de soi à l'indicible, à ce qui n'a pas de nom ni de mot, à ce qui nous dévore de l'intérieur par devoir, la folie sans y croire, la folie d'y croire, d'y croire encore ou de s'en remettre à l'indicible sens de la croyance ; mille et une folie et la nuit qui divague, et simplement être libre, la folie dans un prisme qui diffracte la raison.

 

 

Une logique, juste une logique.

Et puis tout le reste

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Publié le 30 Novembre 2013

Et tu le dis, et tu te moques, et tu la trouves facile la recette dégustative que tu déclame par voix expresse téléphonique ; le fil à l’oreille plus qu’à la patte, le ficelage du rôti plutôt que les menottes et toi tu t’amuses, et toi tu danses, la danse ivre sur le fil du rasoir. C’est cela oui, c’est facile surtout, je le sais, tu fais semblant de l’ignorer, c’est lancinant cette façon-là de fourrer la tête dans le trou sablonneux. C’est cela ce que j’appelle pour moi l’assassinat silencieux des libertés au pouvoir - on ne rompt pas le pain et on retourne celui du bourreau -. C’est donc cela ta lance que tu armes à ton flanc, le porte-étendard que tu brandis par-dessus ta tête ; c’est la force étendue cul par-dessus tête qui anime la foule, la doxa frémie de son pouvoir à ne pas savoir le goût des vérités. Je n’ai même pas à compatir parce que je comprends, je prends l’amer la grand-voile gonflée, le sens large du détroit dans le nez et j’emporte l’encre à la barbe des mouettes rieuses. Je suis un gros con dans son élan figé qui les mains liées par la sobriété, impossible de faire bouger la marionnette. Riez la foule. Criez la foule. Emportez-moi la foule. Écroulez-moi la foule. De la foule à la folle, il n’y a qu’une lettre qui s’affole, l’ombre danse, la main aussi. Et toi tu trouves cela facile. Et pour moi ça l’est encore plus. Les mots sont des détrompeurs. Les morts sont dans l’erreur. Pour le reste mettons donc un pont final à cet texte comme on pourrait jeter un ancre.

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Publié le 25 Octobre 2013

Que peut-on penser de "l'affaire de la petite Fiona" ?

 

Je ne pense rien, au mieux je ressens des choses.

 

Je suis toujours fasciné par ce que l'humain peut produire comme situation extrême, comme dérapage, comme horreur banale. L’infanticide tient un beau rôle dans le trio des comportements humains interloquant, glaçant, perturbant ; tuer la chaire de sa chaire, et pas tuer la chaire de sa chaire comme Médée mais la tuer par bêtise, faiblesse, déconsidération, par manque de culture et de dignité. C'est fascinant parce que ça ébranle l'image de la famille, le naturel de la famille. Et puis c'est horrible parce qu'on vient tous d'une famille, on a tous connu des pulsions œdipienne et on y a tous résisté. Mais parfois comme dans les récits mythologiques les humains succombent à ces pulsions mortifères et restent humains.

 

Sinon ce que j'en pense ? Rien, c'est horrible, c'est triste, c'est pathétique, c'est banal, c'est un fait divers, c'est affreux parce que c'est anodin pour les responsables.

 

On ne peut rien penser d'une telle affaire.

 

On ne peut rien penser d'un fait divers parce qu'on réagit, on ressent, on perçois, on se sent ou pas à la bonne place, à la mauvaise, on s'identifie, ça nous concerne tous. On est trop à coeur pour penser quelque chose de cette affaire là. On en reparle dans trois ou cinq quand un journaliste aura écrit un livre et que la justice aura décider d'une chose.

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Publié le 7 Octobre 2013

Nous ne sommes à l'abri de rien, d'une énième dictature, d'un nouveau génocide, des frasques dispendieuses d’une nouvelle religion ou de la parole lapidaire d’un auteur misanthrope. Le problème de cette société, je parle de celle devant laquelle on détourne la tête en feignant de ne rien voir, c’est qu'elle a cristallisé l'apothéose de l'horreur dans l'incarnation du III ème Reich et des horreurs qu'il a commise. Elle a fini par oublier que l'horreur était possible ailleurs, autrement, et encore. Elle veut croire que lutter contre le nazisme, c'est contenir l'horreur à un état végétatif, mais elle ne voit pas ou ne veut pas voir les horreurs commises ailleurs sous d'autres bannières, les autres génocides, les autres massacres, les autres exterminations de masse. En se focalisant sur ce sommet de l'horreur occidentale, elle pense pouvoir conjurer le reste.

 

Cette société ne semble pas réaliser qu'à refaire l'autruche aujourd'hui que soit par couardise ou par prétention de sa part, elle rend possible l’avènement d'un nouveau sommet de l'horreur.

 

Tant que les peuples seront décérébrés, affamés et sous cultivés - l'un allant souvent avec l'autre -, non éduqué, non autonome par la pensée, sans esprit critique ni libre arbitre, suffisamment égoïste et libéral pour laisser son voisin agoniser, consumériste et docile, les peuples seront prompt à répondre favorablement aux régimes extrêmes qui leur promettront un canapé, une télé, un travail en échange de quelques exactions sur quelques minorités. Le peuple est docile, habitué à vivre en troupeau et habitué à se laisser gouverner. Tant que le peuple tolère d’être gouverné par des incompétents, menteurs et opportunistes ou par des incompétents, lâches, réactionnaires et menteurs, rien ne nous protège d'être gouvernés un jour par un incompétent extrémiste, populiste et menteur.

 

Et après ?

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Publié le 4 Août 2013

La télévision - les publicitaires et par extension les publicités - la désinformation ; la mal information ; la non information - la complaisance ; la complaisance dans l'inculture - la docilité volontaire ; la soumission volontaire à un concept, une mode, un ordre, une entité dont le soumis volontaire reconnaît la vacuité, l'erreur et l'inutilité - la communication comme un outil de contrôle des masses - l'étroitesse d'esprit - la faiblesse d'une rhétorique - une prétention qui ne s'assume pas ; une personne qui prétend une chose mais qui n'a pas envie de la défendre - une personne sans avis - les mouches - faire l'amour - avoir un fou rire - avoir une discussion passionnée - mener un débat polémique et / ou palpitant - faire un beau mot - trouver un bel argument qui entre dans une rhétorique qui fait mouche - regarder et vibrer pour une épreuve sportive ; la micro dramaturgie qu'offre le sport - partager la découverte d'un bon film - une fellation menée avec brio - un train qui arrive en gare - sortir d'un aéroport - ouvrir la fenêtre de l'hôtel / la pension / l'auberge / la maison des gens qui nous reçoivent et entendre la ville dehors - réussir à voler une belle photo - un concert - avoir un ou une idole - une tentative de manipulation trop visible pour me berner - manquer d'espoir - perde de l'espoir - les masses médias qui me conduisent à me détacher de la société - Zaz

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