Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 6 Juillet 2009

Treizième jour d'écriture quotidienne, treize jours déjà et à peine de la matière à dire, treize le chiffre sonne bien même si ce chiffre est un nombre, un nombre à l'ombre de la superstition, jour de bonheur, jour de malheur dans tout les cas un jour qui porte sur ses épaules le sens de la superstition populaire, le nombre redouté ou adoré fait toujours parler de lui, à moins que le nombre soit une femme qui fasse parler d'elle, une ombre qui s'envole à tir d'aile, nombre qui dévoile ses mystères féminins comme une cartomancienne dévoile le futur en atouts feutrés et velours rouge et lourd sur la chaire ferme d'une cuisse fuselée, le treizième jour et toujours mot en mot, en sueur dans la chaleur et en trait d'esprit et saute d'humeur comme tressaute la parole au bord des lèvres, au bord de l'eau, au bord de l'évanouissement, le cadre s'évapore et les mots s'emmêle, je ne dis rien, je dis n'importe quoi, n'importe comment mais avec le plaisir de celui qui simule l'esprit et adore l'esbroufe.

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 4 Juillet 2009

Dixième jour d'écriture et premier jour blanc, ne pas savoir quoi dire, encore moins quoi écrire, mais c'était bien là le but de ce jeu, se confronter à l'effort quand rien ne vient et qu'il faut dire, sortir ses mots sans trop de sottise, mais l'écrivain à ce luxe de pouvoir gloser l'absence de se prose, commenter la poursuite de son inspiration, annoter quand sa prose s'assèche et qu'il cherche ailleurs la source des mots et donc en ce jour de chaleur estivale j'ai la prose évaporée et la prétention vaporeuse, je me nimbe dans le faire semblant et je me laisse conduire par les mots les uns après les autres et après on verra bien, je ne dirais rien, mais déjà ça c'est fait.

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 3 Juillet 2009

Parce que la blogosphère est ce qu'elle est, un amas étrange et insensé de mots et d'images, de mots à la bouche et d'images en mouvement, d'information informelle et de prétentions artistiques, de quotidien banale et de recettes pour un cake à la banane, bref parce qu'elle est multi-voix, multi-tâche, multi-directionnelle, multi-éthnique, multi-étique et que moi je suis docile je vous propose un lien, un pas à faire de coté sur un blog, je suis la bouche, vous êtes l'oreille, rien de neuf ni de transcendant mais c'est frais, ça a la force de la naïveté et de l'envie et ça c'est bon l'envie, le fait d'avoir envie de le faire, peut importe les enjeux, la prétention, il a envie de le faire d'écrire et d'être là, minuscule maillon de la toile, alors allez faire un tour cher Hubert, ça sonne comme une publicité pour du beurre ou du fromage, mais allez y, puis revenez ...

Chez Hubert : http://life.positive.over-blog.com



Bien évidement retrouver ce lien et les liens que j'aime ou anime dans la rubrique 'A visiter
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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Juillet 2009

De la poésie ou des mots ? Des mots ou du moi ? Moi ou juste moi ? Etre total ou morcelé ? Miroir brisé aux mille facettes ou monolithe ? Ce ne sont que des mots, que mes mots, mon quotidien sans métaphore, juste des mots, pas de vocabulaire mais des mots, habitude démodée du weblog, parler de soi sans prétentions, sans style, sans réfléchir, écrire comme cela vient, sans poésie, sans poétique, sans poème, sans que ça rime à quoi que ce soit, expression démembrée, comme ça vient, à la limite de l'écriture automatique si l'écriture pouvait l'être, plus sûrement suivre le rythme des mots, des allitérations, laisser l'emphase au profit de la phrase, aucun discours, juste l'instant, écrire le là, le maintenant, l'être là, se poser sur le clavier, sur l'écran et lâcher le cran de sureté, de déraison, la parole libre livrée là sans savoir ce que c'est, poésie ou pas poésie, ma parole au pied de la page, c'est juste moi et de toute façon je n'ai jamais aimé la poésie, je ne la sais pas, je ne la fais pas, je ne sais pas, ce que je fais c'est des lignes, des mots, de l'émoi, des noms et des adjectifs adjacents, des mots de bouches en oreilles, les mots sont là et moi, moi je me suis toujours senti mal alaise devant la poésie, surtout si celle-ci est amateur, amatrice de rimes, de redondance et de syllabe mise à pieds, le soucis de la forme poétique forge trop souvent son tombeau, le respect de la forme et du consensus poétique est un leurre, bien sûr il y a les maîtres, il y a les coups de dé qui ne peuvent abolir le hasard, bien sûr il y a la prose, la force des mots déclamé, il y a la liberté, la passion, le plaisir il y a la fougue, le feu et l'éclair, de génie ou simple joute, mais moi je parle, je cause, j'écris, rien de plus, rien de moi

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 1 Juillet 2009

J'emmerde les mouches, toutes les mouches, ces misérables et nuisibles petits insectes de bas instincts et de bas étages maculant le monde de leurs minuscules mais sordides déjections, oh oui j'emmerde toutes les mouches, les mouches à merdes, les mouches à miel, du ciel à la mer je suis amère et énervé par les manières collantes, gluantes par cette présence presque poisseuse quand sur mon corps en sueur vient se poser la mouche, je suis à fleur de peau, à bout de nerf me fouettant trop souvent pour chasser l'intrus, pourquoi ce ne sont pas les femmes qui viennent se coller à moi mais plutôt les mouches, moches, hideuses, nécrophage et mauvaise presse, car oui toutes les mouches ne sont pas Jeff Goldblum et toutes les femmes ne sont pas frivoles, mais les mouches sans cesse volent et se posent, volent et se posent survole ma vie et mon envie de basculer dans la folie, meurtrière bien sûr, un génocide de mouches, non ce n'est pas moi qui ne ferai pas de mal à une mouche, au contraire et les mouches vont tombers comme elles-même, on les entendra voler puis choir, tomber et mourir et si j'étais pervers mon me verrai alors enculer les mouches comme je parle, avec saccade plaisir et un brin de violence. Ne vous demandez pas quelle mouche m'a piquée, voilà juste quelques mots pour répondre à la demande de Miriela, au plaisir demoiselle d'écrire pour vous encore

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Juin 2009

Après-midi de plomb, de feu, le ciel brûle et moi je fond, pas en larme, pas d'amour, pas pour quelqu'une, non je fond en sueur, en chaleur corporelle, rien de glamour juste mon corps et un avant gout d'été et même un gout d'été tout simplement, il est là, pesant sur nous chaud et collant, corps d'homme à demi nu, corps de femme à peine plus couvert, décolleté et jolie jupe pour dévoiler les formes féminines qui m'envoutent tant, simplement un jour d'été, un des premiers jour si chaud, si charmant, un jour lourd qui réveille l'envie, les envies, mes envies, mes fantasmes, un jour chaud pour raviver ma frustration et attiser mon désir de mâle seul. Inviter une amie, faire une tarte à l'ananas, boire une menthe à l'eau et parler de pluie, du beau temps, expression obsolète quand la pluie n'est plus qu'un lointain souvenir et un improbable avenir, discuter et regarder discrètement dans son décolleté généreusement remplit, rêver à sa poitrine, juste rêver, se faire envahir de fantasmes et de rêves libidineux puis revenir là, discuter, écouter le coeur nostalgique d'une jeune amie, jolie demoiselle et se surprendre à laisser vagabonder son esprit un peu plus loin que l'on devrait le faire, se laisse porter par l'air chaud, les courtant d'air brulant qui fait rougir l'esprit comme le souffle fait rougir la braise, c'est l'été, se laisser aller, se laisser aller aux envies, aux envies secrètes, aux envies refoulées, aux envies interdites, aux envies sulfureuses, les meilleurs, celles qui savent rien qu'en les touchant de l'esprit déverser le plaisir dans mon corps.

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Juin 2009

j'ai mon matelas dans la cuisine, je suis le seul célibataire ce soir, entouré de couple, des garçons avec des filles, un couple en crise, un couple stable dont je désir secrètement la fille, un couple neuf, trop récent pour se déchiré encore et moi tout seul sur mon matela dans mon duvet dans la cuisine, un peu d'alcool dans le sang, des troubles dans la tête, du désir, des films que je me fais, des instants que je rejoue, du désir et l'envie de pisser qui presse ma vessie, il est tard et j'ai du sommeil dans les yeux, il doit être l'heure de se glisser dans mon duvet, fermer les yeux, oublier et me retrouver demain pour continuer, rien ne changera, juste les apparences, la politesse et le contenu des verres, des discussions, pas le climat et pas l'état d'esprit, je vous salue à tous

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 26 Juin 2009

Urgence, je suis en retard, pas lavé, pas douché, pas habillé, pas habillé pour sortir, pas près à sortir, batterie de l'appareil photo pas chargé et pourtant il y a urgence sans qu'il y ai urgence, il n'y a pas d'heure précise à respecter, il n'y a pas d'horaire pour arriver, ce soir c'est entrée libre, petite soirée privée, entre amis, sans prise de tête ni prise de bec, mais je suis en retard parce que j'aime arrivé tôt, en avance, être là présent et voir arriver les autres et je dois m'arrêter faire des courses, des conneries, manger avec les doigts, picorer, se gaver ou se goinfrer avec le sourire, un verre à la main et les pieds sous la table et pourtant je suis là, écriture d'urgence, dans l'urgence, écriture de l'urgence, loin du démiurge de la pensée, écrire vite et ne pas relire, ne pas se relire, ne pas se retourner sur ses mots en espérant laisser cela à ceux qui viendrons les lire, là il est trop tard je dois partir vite

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 26 Juin 2009

Encore, moi, là, ici et maintenant, sous la chaleur, le soleil, le chant des cigales et la présence collante des mouches, de ces connes de mouches, sans me forcer, écrire ce jour, aujourd'hui, l'instant présent dans sa vanité vide, écrire envie et plaisir, et en cela se tenir aux acquis, écrire mon programme, le week-end de banalité en consensus, sortir, apéro, soirée, prendre des photos, rentrer, dormir seul, faire le ménage et la vaisselle, trainer, penser, écrire un, la télé, le tennis à la télé, le repassage laissé en suspend, les jeux vidéos, la masturbation, fantasmer, avoir chaud, imaginer des images, des photos, des projets, espérer des rencontres, boire de l'eau pétillante, marcher la nuit, tout seul, imaginer, espérer, se coucher en imaginant une fille dans mon lit, dans mes draps et recommencer dans l'ordre ou le désordre, avoir l'impression de passer à coté de choses importantes sans pouvoir mettre de mots dessus, se trouver gros, gras, aimer mon ombre et jouer à cache cache avec le soleil, désirer, frustration, écriture, se glisser dans la peau de personnage imaginaire et écrire pour eux, pour elle, t'écrire à toi, plonger dans le désir de l'autre et y prendre du plaisir, le chant des cigales encore et ciel orageux je me demande si je saurai écrire tous les jours de l'été ?

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 25 Juin 2009

J'étais assis seul, solitaire assis seul sur les toilettes, comme toujours, comme il en est pour les gens normaux, comme toujours, porte close et maison vide et de la lecture parce que je suis un mec, un con et un peu un beauf, j'étais seul pour chier et quand je me suis essuyé j'ai mis un peu de matière fécale sur un de mes doigts, j'aurai du être dans la merde, j'étais seul chez moi, ce n'est pas grave, paroles sans intérêts, quotidien sans intérêt, la vie au ras du sol

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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