Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 9 Juillet 2009

Aujourd'hui c'est jour de plage, avec les pieds dans l'eau puis dans le sable, le corps sous le soleil et la serviette sur la plage, pas des dunes juste du sable et de gens des touristes, des familles, quelques pervers et quelques vieux solitaire, aujourd'hui c'est jour de plage pour parfaire le folklore estivale, j'ai déjà les cigales et le soleil, le short et la paresse mais sans la plage ce n'est pas du jeu, ce n'est pas tout à fait l'été, alors voilà c'est fait, une heure de route et la foule des automobiles qui convergent elles aussi, qui s'échouent elles aussi sur le bord de mer, c'est la guerre pour poser sa machine à essence avant de chercher à poser sa serviette, petits estivant serviles ont cherche le soleil, mais avec crème solaire bien sûr, à passer dans le dos des jolies filles, parce que j'ai de la chance je vais à la plage entourée de demoiselles, certes elles ne sont pas célibataires mais elles sont jolies, les joies du bikini et moi, moi oui je suis un peu mateur, un peu voyeur, comme dans les musée je ne touche qu'avec les yeux pour le plaisir et l'eau à la bouche

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 8 Juillet 2009

Rien à dire et pas plus à écrire, ce soir je suis là pour rien, juste me poser là et sortir des mots au gré de mes doigts sur le clavier, mes doigts sans hasard pour éviter cela jkefvkjfemùùzkf, j'écris comme le vent remue les feuilles dans les arbres pour qu'elles s'agitent sans raison, sans utilité ni beauté, sauf dans les haïkus, mais ma prose est lourde et longue et elle n'embrasse pas la nature alors j'écris pour rien, dans le vide, au gré de rien, de tout, une envie d'écrire comme une envie de pisser quand on s'arrête dans la nature et qu'on soulage sa vessie là au pied d'un arbre les pieds dans l'herbe et les yeux dans le lointain, l'horizon ou le ciel, les feuillages ou les étoiles ou les maisons ou les silhouettes des collines ou l'ombre des arbres ou les tags sur le mur ou le vent dans les dunes ou tellement d'autres choses encore, les mots coulent en petite rivière, en cascade sur les galets, le bruit de l'eau et celui du clavier mais je simule je suis au chaud dans la maison lumière artificiel et la télé qui blablate dans le vide

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 7 Juillet 2009

Une guêpe m'a piqué la main entre deux phalanges, elle m'a piqué par hasard, par réflexe, par instinct, parce que d'un revers de main je battu l'air pour la faire fuir, elle m'a piqué sans agressivité, sans hésiter, sans violence, sans haine ni passion et pourtant ça a fait mal comme une brulure intérieur intense et minuscule, un cri et un geste vif pour stigmatiser ma douleur, un cri sans rancune sans aucunes espèces d'espoir ni d'animosité, une piqures de guêpe comme une tête tranchée, renversement rapide et cynique de la situation, et puis voilà la guêpe n'est plus là, elle est peut être morte, peut être ravie d'avoir sauvée sa peau, d'avoir trouée la mienne, peut être qu'elle culpabilise, ou qu'elle simule une autre vie et moi je n'ai rien, juste une petite marque et puis rien, je suis un guerrier, je suis un homme, j'ai même pas peur même plus mal et je fais le fier, je parade et je rigole, c'est ma petite gloire waholienne et le temps passe et je n'ai rien, plus qu'un souvenir, une heure, deux heures, peut être plus et ma main enfle, réaction allergique, j'ai deux phalanges douloureuses et la main engourdie. Ce matin au réveil j'ai la main sans sommeil, encore engourdi, c'est la main droite, pas de caresse pour mon désir matinal, la frustration en tête d'épingle et une piqure de guêpe comme un disque de Vincent Delerm

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 6 Juillet 2009

Treizième jour d'écriture quotidienne, treize jours déjà et à peine de la matière à dire, treize le chiffre sonne bien même si ce chiffre est un nombre, un nombre à l'ombre de la superstition, jour de bonheur, jour de malheur dans tout les cas un jour qui porte sur ses épaules le sens de la superstition populaire, le nombre redouté ou adoré fait toujours parler de lui, à moins que le nombre soit une femme qui fasse parler d'elle, une ombre qui s'envole à tir d'aile, nombre qui dévoile ses mystères féminins comme une cartomancienne dévoile le futur en atouts feutrés et velours rouge et lourd sur la chaire ferme d'une cuisse fuselée, le treizième jour et toujours mot en mot, en sueur dans la chaleur et en trait d'esprit et saute d'humeur comme tressaute la parole au bord des lèvres, au bord de l'eau, au bord de l'évanouissement, le cadre s'évapore et les mots s'emmêle, je ne dis rien, je dis n'importe quoi, n'importe comment mais avec le plaisir de celui qui simule l'esprit et adore l'esbroufe.

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 4 Juillet 2009

Dixième jour d'écriture et premier jour blanc, ne pas savoir quoi dire, encore moins quoi écrire, mais c'était bien là le but de ce jeu, se confronter à l'effort quand rien ne vient et qu'il faut dire, sortir ses mots sans trop de sottise, mais l'écrivain à ce luxe de pouvoir gloser l'absence de se prose, commenter la poursuite de son inspiration, annoter quand sa prose s'assèche et qu'il cherche ailleurs la source des mots et donc en ce jour de chaleur estivale j'ai la prose évaporée et la prétention vaporeuse, je me nimbe dans le faire semblant et je me laisse conduire par les mots les uns après les autres et après on verra bien, je ne dirais rien, mais déjà ça c'est fait.

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 3 Juillet 2009

Parce que la blogosphère est ce qu'elle est, un amas étrange et insensé de mots et d'images, de mots à la bouche et d'images en mouvement, d'information informelle et de prétentions artistiques, de quotidien banale et de recettes pour un cake à la banane, bref parce qu'elle est multi-voix, multi-tâche, multi-directionnelle, multi-éthnique, multi-étique et que moi je suis docile je vous propose un lien, un pas à faire de coté sur un blog, je suis la bouche, vous êtes l'oreille, rien de neuf ni de transcendant mais c'est frais, ça a la force de la naïveté et de l'envie et ça c'est bon l'envie, le fait d'avoir envie de le faire, peut importe les enjeux, la prétention, il a envie de le faire d'écrire et d'être là, minuscule maillon de la toile, alors allez faire un tour cher Hubert, ça sonne comme une publicité pour du beurre ou du fromage, mais allez y, puis revenez ...

Chez Hubert : http://life.positive.over-blog.com



Bien évidement retrouver ce lien et les liens que j'aime ou anime dans la rubrique 'A visiter
'

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Juillet 2009

De la poésie ou des mots ? Des mots ou du moi ? Moi ou juste moi ? Etre total ou morcelé ? Miroir brisé aux mille facettes ou monolithe ? Ce ne sont que des mots, que mes mots, mon quotidien sans métaphore, juste des mots, pas de vocabulaire mais des mots, habitude démodée du weblog, parler de soi sans prétentions, sans style, sans réfléchir, écrire comme cela vient, sans poésie, sans poétique, sans poème, sans que ça rime à quoi que ce soit, expression démembrée, comme ça vient, à la limite de l'écriture automatique si l'écriture pouvait l'être, plus sûrement suivre le rythme des mots, des allitérations, laisser l'emphase au profit de la phrase, aucun discours, juste l'instant, écrire le là, le maintenant, l'être là, se poser sur le clavier, sur l'écran et lâcher le cran de sureté, de déraison, la parole libre livrée là sans savoir ce que c'est, poésie ou pas poésie, ma parole au pied de la page, c'est juste moi et de toute façon je n'ai jamais aimé la poésie, je ne la sais pas, je ne la fais pas, je ne sais pas, ce que je fais c'est des lignes, des mots, de l'émoi, des noms et des adjectifs adjacents, des mots de bouches en oreilles, les mots sont là et moi, moi je me suis toujours senti mal alaise devant la poésie, surtout si celle-ci est amateur, amatrice de rimes, de redondance et de syllabe mise à pieds, le soucis de la forme poétique forge trop souvent son tombeau, le respect de la forme et du consensus poétique est un leurre, bien sûr il y a les maîtres, il y a les coups de dé qui ne peuvent abolir le hasard, bien sûr il y a la prose, la force des mots déclamé, il y a la liberté, la passion, le plaisir il y a la fougue, le feu et l'éclair, de génie ou simple joute, mais moi je parle, je cause, j'écris, rien de plus, rien de moi

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 1 Juillet 2009

J'emmerde les mouches, toutes les mouches, ces misérables et nuisibles petits insectes de bas instincts et de bas étages maculant le monde de leurs minuscules mais sordides déjections, oh oui j'emmerde toutes les mouches, les mouches à merdes, les mouches à miel, du ciel à la mer je suis amère et énervé par les manières collantes, gluantes par cette présence presque poisseuse quand sur mon corps en sueur vient se poser la mouche, je suis à fleur de peau, à bout de nerf me fouettant trop souvent pour chasser l'intrus, pourquoi ce ne sont pas les femmes qui viennent se coller à moi mais plutôt les mouches, moches, hideuses, nécrophage et mauvaise presse, car oui toutes les mouches ne sont pas Jeff Goldblum et toutes les femmes ne sont pas frivoles, mais les mouches sans cesse volent et se posent, volent et se posent survole ma vie et mon envie de basculer dans la folie, meurtrière bien sûr, un génocide de mouches, non ce n'est pas moi qui ne ferai pas de mal à une mouche, au contraire et les mouches vont tombers comme elles-même, on les entendra voler puis choir, tomber et mourir et si j'étais pervers mon me verrai alors enculer les mouches comme je parle, avec saccade plaisir et un brin de violence. Ne vous demandez pas quelle mouche m'a piquée, voilà juste quelques mots pour répondre à la demande de Miriela, au plaisir demoiselle d'écrire pour vous encore

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Juin 2009

Après-midi de plomb, de feu, le ciel brûle et moi je fond, pas en larme, pas d'amour, pas pour quelqu'une, non je fond en sueur, en chaleur corporelle, rien de glamour juste mon corps et un avant gout d'été et même un gout d'été tout simplement, il est là, pesant sur nous chaud et collant, corps d'homme à demi nu, corps de femme à peine plus couvert, décolleté et jolie jupe pour dévoiler les formes féminines qui m'envoutent tant, simplement un jour d'été, un des premiers jour si chaud, si charmant, un jour lourd qui réveille l'envie, les envies, mes envies, mes fantasmes, un jour chaud pour raviver ma frustration et attiser mon désir de mâle seul. Inviter une amie, faire une tarte à l'ananas, boire une menthe à l'eau et parler de pluie, du beau temps, expression obsolète quand la pluie n'est plus qu'un lointain souvenir et un improbable avenir, discuter et regarder discrètement dans son décolleté généreusement remplit, rêver à sa poitrine, juste rêver, se faire envahir de fantasmes et de rêves libidineux puis revenir là, discuter, écouter le coeur nostalgique d'une jeune amie, jolie demoiselle et se surprendre à laisser vagabonder son esprit un peu plus loin que l'on devrait le faire, se laisse porter par l'air chaud, les courtant d'air brulant qui fait rougir l'esprit comme le souffle fait rougir la braise, c'est l'été, se laisser aller, se laisser aller aux envies, aux envies secrètes, aux envies refoulées, aux envies interdites, aux envies sulfureuses, les meilleurs, celles qui savent rien qu'en les touchant de l'esprit déverser le plaisir dans mon corps.

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Juin 2009

j'ai mon matelas dans la cuisine, je suis le seul célibataire ce soir, entouré de couple, des garçons avec des filles, un couple en crise, un couple stable dont je désir secrètement la fille, un couple neuf, trop récent pour se déchiré encore et moi tout seul sur mon matela dans mon duvet dans la cuisine, un peu d'alcool dans le sang, des troubles dans la tête, du désir, des films que je me fais, des instants que je rejoue, du désir et l'envie de pisser qui presse ma vessie, il est tard et j'ai du sommeil dans les yeux, il doit être l'heure de se glisser dans mon duvet, fermer les yeux, oublier et me retrouver demain pour continuer, rien ne changera, juste les apparences, la politesse et le contenu des verres, des discussions, pas le climat et pas l'état d'esprit, je vous salue à tous

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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