Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 17 Août 2010

le petit couple amoureux va prendre du galon, de l'âge aussi un peu, qu'une moitié, la part du mâle toujours plus vieux que sa belle – sauf les couguars qui inversent les chiffres – une moitié plus vieille,  la tienne, je veux dire ta part, ta part plus vieille d'un an mais ce n'est pas grave l'amour ça conserve, l'amour et même parfois c’est réactionnaire, l'amour vote à droite mais tant mieux toi aussi, ça rend les années plus douces et ta compagnes plus douce, l’amour est ump et la bêtise aussi – amour de con et connerie réac’ c’est la vie à l’ouest d’ici ou d’ailleurs et comme toi, comme moi, sauf que je ne suis pas de droite, pas amoureux, juste un peu réac’ parfois aussi seulement 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 16 Août 2010

Il y a des jours comme ça, hier par exemple comme ça, trois requêtes comme ça, trois requêtes curieuses qui on conduits ici trois rechercher à la sensation des plus étrange, trois fois " petite fille nue " pour venir sur mon blog - faut il croire alors que ceci est un blog de pédophile - blog à louer à qui, blog qui n'alloue pas l'apologie du prédateur, mais blog qui se demande pourquoi, pourquoi t'es venu là toi qui cherche des petites filles nues ? En fait j'ai menti, deux des pervers sont venus pour petite fille nue, un est venu pour petite fillette nue et un dernier pour trouver des fesses de bonnes filles, mais qu'est ce que ça veut dire, c'était mes seuls visiteurs - quels visiteurs, vont ils savoir me dire pourquoi ? Me dire où ils sont partis poursuivre leur chercher parce que je doute qu'il ai pu satisfaire leur curiosité ici - j'espère -. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 11 Août 2010

Il fait chaud, un peu trop, mais j'aime ça - j'suis curieux - je suis seul et heureux mais je suis curieux de ce qu'elle devient - curiosité malsaine - curiosité naturelle comme l'eau sur la peau et la peau sur les os et le poids du monde et le monde d'hier et derrière demain le devenir d'un instant et la chaleur encore, le cliquet tout en i qui ponctue la télé. Où aller chercher quoi, qui, quand, maintenant, non cette nuit, dormir alors quand - sommeil maintenant - la nuit est courte - trop de jour - et l'hiver - envie de faire de la photographie de la nuit lumineuse pour ainsi dire la ville mais écrire la lumière peut se gratter sur la route et sur l'herbe et graver l'éclaire de fermeture. Fâcheuse manie à ne pas s'arrêter pour si peu, ni pour moi, ni pour ça, ni pardi le paradis du vendredi dans son décolleté presque profond, presque provocateur, presque vrai, vraiment ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 9 Août 2010

Le stylo est taillé - talent caché - en plume de vampire, une plume à croquer - talent ensanglanté - pour couper en napperons ajouré les lèvres rouge de la dame dans ma télé - pixels glacés - trop froide pour faire vibrer le membre chaud - virilité - et la corde sensible. Sans sentir le vent tourner le mots coupé, papier, ciseau cassé, plume dans la tête et l'être vrillé, vissé à son avenir, son devenir, chronique à l'aile et pattes coupées - petite souillon oubliée - de lapin pour le bonheur et la fortune - la bonne fortune madame - et pour une paire de seins à se damner, un petite culotte, une cigarette - une femme qui fume -, souvenir exhumé d'un mot posé et parole effacée - je vais manger -

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 8 Août 2010

et alors et alors elle est où ma passion, ma fleur chaude et ma muse - le talent d'une abeille et la foudre d'un coup de fouet - elle est où cette vie là, envie là, envie les toutes ces belles en été, de jour ou de plage et l'idée d'une rose, elle est où la vie rêvée celle dans anges et des démons, des écrivains, des photographe et des poètes, poétiser de A à Z et croc de louve dans la cuisse, pourlécher les étoiles et emberlificoter le désir d'une fille de l'aube au matin et du jour à la nuit - jamais fini déjà trop tard

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 25 Juillet 2010

s'il fallait la nommer qu'à moitié on omettrait de dire le beau et le dispendieux de son physique sur lequel le temps n'a pas de prise, seuls les chirurgiens ont prise sur sa plastique de luxe, les chirurgiens et tous les puceaux, les hommes et les pervers éduqués à croire que le grand amour est blonde avec des seins refaits et le refrain surfait des gémissement aux moments où madames connait monsieur, tous ces messieurs normaux qui aux creux de ses reins ou pendus à ses seins vertigineux décolleté où au sourire à la commissure de ses lèvres quand elle s'avance, quand elle se déshabille, quand elle s'abime la libido en vidéo, en numérique allez retour et la foule toujours plus grande à lui rendre le plaisir qu'elle donne à tous, la poupée pas mécanique qui nique sur le petit écran est elle belle et bien vivante dans une autre vie entre chaire et sang

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 22 Juillet 2010

ludique comme un jour d'été, multicolore comme les joues d'une femme à qui l'on fait l'amour, un instant de temps qui passe et qui s'arrête sur le plaisir ou qui s'arrête sur soi, rien que toi, rien que ça, hier et moins beau qu'aujourd'hui et aujourd'hui à le sens des héros rien que pour toi des héroïnes qu'on ne prend pas en seringue mais que l'on prend au lit, qui prennent leur pieds et toi tu prends la peine de prendre le tien, juste au corps moulant par terre au pied de la chaise, jour de gloire à la jeunesse du temps qui passe, un bien beau bon plaisir et pour toi et moi pour les mots

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 20 Juillet 2010

une photo ancienne, un libre ouvert, un crayon, une montre sans pile, un coupe papier, une reprise, une mygale, le souvenir d'une croqueuse d'homme, une fleur chaude, un parfum exotique, une envie capiteuse, le vent frais sur les guitares sans âme, une mauvaise reprise, une chanson célèbre, un gomme, une adresse mail mal calligraphiée, quelques messages en suspends, adresse mail jamais utilisé, le chant lexical de l'excitation, une clef sans porte, deux stick à lèvre, un livre fini, un livre en devenir, le rideau qui se fait la malle par la fenêtre trop ouverte, une drôle d'attente, un bel espoir, un peu de soi, un peu de pluie, le bec cassé qui me regarde, voyants au vert, mauvaise musique, des souvenirs érotique, la tête du chien sur mes pieds, la peluche qui surveille, le blabla du jour, un crayon gras sur le clavier, une mine de plomb sous l'écran, quelques timbres, une carte mémoire vidée trop de fois, des courriers manuscrits qui devrait être rangés dans une boite, ne pas relire, jamais relire, ni mes mots, ni les autres, attendre demain un peu, jeudi beaucoup, affuter ses envies, l'ailleurs en maîtresse érotique à visiter seul, voyager seul, sens de la vie, quatre onglets ouverts, peut être cinq, attendre des réponses, écrire un livre, délivrer un livre, se taper un bouquin, rédiger un livre ou même deux, trois quatre avortements dans les cartons, dans les cahiers, musique suivante, emmerder le monde

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 18 Juillet 2010

L'ennui quel curieux compagnon que l'on connait un peu trop bien parfois même si l'on est de nature ou d'expérience plutôt solitaire ce qui veut dire qu'en soit la compagnie de notre seule ma seule compagnie ne nous dérange pas mais avant le temps, je veux dire avec l'age ou ce je ne sais quoi qui nous passe dessus on fini par connaitre l'ennui. Il est vrai que ceux qui peuvent passer des heures, des journées à écrire, à bloguer, s'évader de prison, séduire, bronzer, prêcher, taille de l'herbe et tondre des animaux enfin bref faire quelque chose de créatif savent aussi oublier le temps, la chaleur, la faim ou l'idée même de s'habiller mais l'ennui c'est ce qui saisi quand l'inspiration n'est pas là, j'ai ou pas l'envie, j'veux pas, pas maintenant, demain, après, non pas le courage, pas même de la pulsion, créer le m'en caresse l'anatomie, le monde n'a plus de sens, ni sa vie, ni rien d'autre que l'ennui, espèce de mélancolie frelaté et nous, nous on errent en ennui

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 16 Juillet 2010

se lever, se tenir droit dans l'encadrement de la fenêtre et je jour bien né qui me contemple, pisser depuis la fenêtre et frémir d'un regard, d'un frisson, air chaud et souffle rauque de l'été, sur la tablette le téléphone puis enfiler un short, une chemise, un verre de fruit, la vaisselle, expurger mon antique boite mail de reliquats et de fossiles, se rappeler un peu, laver ses dents et se demander, le chant des cigales, les mails en vrac, rien d'intéressant, un de musique, l'idée d'oeufs brouillés, la sonnerie, la blonde à la peau bronzée et son percepteur aux mains calleuses et sa voix forte inflexible qui dit le vrai nom de dieu et balance quelques banalité rhétoriques, le grain de sa peau et ses yeux maquillés et la chaire pulpeuse de ses bras pendant la prière, les banalités de dieu ponctuées du dasein de Heidegger, c'est de bonne guerre, la bible porte plus de philosophie que de vérités historiques, le chien qui aboi et la musique plus forte, festive, un peu d'eau quelques bulles et mon regard sur mes mains sur le clavier, les mots épelés sans voir s'ils s'écrivent de manière orthographié sur l'écran de vos nuits blanches

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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