Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 16 Mai 2010

plus rien n'empêchera la victoire qui n'a rien a voir avec nous mais mon maitre à quelque chose à dire au sujet de la flotte qui pourrait prendre la galaxie dans l'herbe verte et le vent du printemps une arme à la main et le pas léger en tenue légère débardeur sans soutien gorge et le silence du chat et l'impatience du coeur à tout voir en réplication mais quand vient la coupure pub je n'entends plus rien mais sans peur des reproches je m'attends au pire et pas à la ponctuation car je n'aime rien de moins que le plus débile des instincts suspects que je suis à la lettre sans moquerie je trace des mots et déguste sa bouche en pure pensée masculine et en souvenir d'enfance érotique

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 15 Avril 2010

Bam bam, bam bam, bam bam, bruit de clavier, bruit de coeur, rythme de vie, bam bam dans le coeur, dans le crane, sur le bout des doigts, bruit d'orage, de nature, tremblement de peur, de terre, trémolo de mort et pulsion d'envie, et puis plus rien, silence, sa coupe, moteur, action ? Mécanique du corps en berne et corps en panne ? Silence sa fige, sa frisson et sa ne dit rien, j'attends, j'écoute, j'espère, je redoute, j'attends, je devine, j'imagine et je deviens et la dévotion des mots

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 12 Avril 2010

Dans quatre jours le chat est mort et s'en est allé un parcelle d'âme et d'habitude noctambule sans feu, la vie est ainsi cruellement faite, dans quatre jours les sept vies d'un coup sur la nuque et l'éther dans le nez, le sang et la vapeurs pour planer au delà d'une dernière fois

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 30 Mars 2010

Premier jour de janvier du mois de mai 2001, l’eau tombe et coule du ciel telle la pluie sur les matins pluvieux. Dernier jour de janvier du mois de juillet il pleuvait sur Nîmes place de l’horloge. Dans les cafés chacune des places qui auraient dû être libre étaient alors occupée par les passants, les touristes et la faune locale ni toi, ni moi car tout ceci n’est qu’une histoire, nîmoise. Peuplade d’un jour s’agglutinant sous les paraboles de toiles tendues et étanches, fragiles protections contre un climat instable. Giboulées de mars, la pluie venait de succéder au soleil et avait jetée sur la population le renoncement à l’espérance de vivre un jour de joie sous la torpeur douce et aride d’un cuisant soleil. Un peu comme si le poids de chacune des gouttes chutant du ciel au sol avait cloué chacun des hommes chacune des femmes et tout ces urbains villageois dans une solitude égoïste triste et aveugle. Tous étaient occupé a faire tourner les cuillères dans leurs tasses, tous absorber a tourmenter les sucres aux tréfonds des boissons chaudes. Si occupé qu’ils n’avaient pu prêté à l’environnement qu’une attention négligeable… Imperceptible bruissement de tuiles qui se brisent craquent et cèdent sous le poids d’une charge trop lourde.  Lentement et une à une chaque tuiles cédaient craquaient et se brisaient un peu comme si le poids de chacune des gouttes chutant du ciel au sol venez frapper la fragile surface de terre chaude et argileuse comme des petits marteaux agiles. Vu d’ici la place semblait déserte si on oublier l’horloge plantée là et qui égrenait les minutes et les heures depuis déjà trop longtemps et ces cercles de toile tendue ou l’eau chutait ruisselait avant de plonger au sol aux confluences des ruissellements et des flaques. Et pourtant la dessous la peuplade vivait. Ce faisant presque face ils étaient là assis.

-          « Tu sais pas quoi, j’ai entendu qu’il y avait un criquet tueur dans le loft et qu’il avait menacé Aziz et que ça serait pour sauver Aziz que les autre l’on sorti »

-          « Non ! »

-          « Si ! »

-          « C’est pas vrai ! »

-          « Mais si je te jure ! »

-          « Non ! »

-          « Si ! »

-          « Bon si tu le dis je te crois. Ah tiens regarde là comme c’est beau ce charmant pigeon qui vient s’abreuver dans une flaque. T’as vu c’est marrant là ou il est il ne pleut pas. »

-          « Non »

-          « Si je te jure ! »

-          « Mais non t’hallucine ! »

-          « Mais non regard par toi même tu verra »

Et tous les deux levèrent ensemble les yeux au ciel dans le même mouvement.

-          « Oh mon dieu … »

-          « Arghhhh »

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 8 Mars 2010

dire dire dire dire faire faire faire flancher, flâner, vivre, frissonner, exhaustivement lister les redondances de ça propre existence, raisonner, arraisonner, un verre d'eau, bouteille pétillante et la neige sous le ciel insolence de l'hiver et la pulpe pincée, une empreinte entre deux doigts, la télé et le jeu, du talent ou de l'habitude, du talent ou du travail, faillite de soi ou du travail, une poignée sans porte, le sang qui s'emporte, facilité à l'emporte pièce, écriture alitée et du lait, une irruption de lait, un jaillissement, un délirum et moins de temps pour le parcourt que pour la belle époque

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 13 Février 2010

le droit dans l'écrit et les mots dans la prise directe avec soi même et même moi, rien que moi et moi et l'ombre de moi même et même un peu moins, un peu plus et le contraire de la différence en prime, à la casse bien sûr c'est le bonus sur la cerise et le gateau en prise directe sur la chaleur, coeur chaud et chaud chocolat c'est le chat qui chuinte et chaloupe allez tchao et à demain

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 10 Février 2010

George formel et la grande illusion écrite, inscrite, le coeur de cible et l'acteur studieux, écriture formelle de la pornographie quotidienne à la petite semaine, la séduisante petite semaine se prostitue pour mes beaux doigts armés, jouer les macs, jouer les mots sans sous vêtement, la phrase sans petite culotte et la ponctuation osée comme une fille nue au coin d'une rue qui voudrait t'entrainer dans ton lit, le sien ou le mien, mais c'est ainsi toujours plus simple dans les tenues légères d'une fille de joie de jouer les joli coeur aux mots justes la parole mouillée et l'écriture suave

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 27 Janvier 2010

J'étais hier et je suis ici, rien de plus depuis, rien de moins, je viens de voir passer une bestiole par terre, pas hier mais aujourd'hui, juste maintenant, juste ne pas savoir quoi dire, juste avoir disperser sa tête un peu ailleurs, un peu partout ailleurs, juste pour moi, juste moi, rien que cela, rien que ça et rien d'autre

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Janvier 2010

Ecriture en rafale moins vite que la vitesse du son j'écris d'un jet en super sonique, un rafale que je mitraille mi ange mi con et la misère d'une ligne sur laquelle je frappe et je refrappe, je cogne sur la ligne de basse, le tempo et sur les ligne qu'ont martèles à coup de poings, j'suis qu'une petite frappe frappadingue ni fêlé ni dingue je frappe quand l'envie m'en prend de m'en prendre à moi à moins que que je ne m'en prenne à vous, à toi et aux autres, les mots me montent quand il s'agit de frapper, frapper fort, frapper juste, en plein coeur ou en pleine tête, le mot acérer c'est celui avec qui je préfère jongler sans prétendre le faire avec talent j'ai le talent de le faire avec plaisir

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 15 Janvier 2010

Haïti, Haïti, Haïti ! Haïti, Haïti, Haïti ! Haïti, Haïti, Haïti ! Oh Haïti Oh Ha-ïti ! Oh merci Haïti ton séisme me manquait et moi je manquais d'une bonne grosse catastrophe naturelle et qu'on me dise que je devais trembler, vibrer, pleurer et donner mon fric. Oh Haïti je remercie ta misère noire, ta misère endémique et ta pauvreté historique, merci d'avoir construit des maisons en béton qui ont pu tomber sur les gens de façon oecuménique et distinction de classe, ah oui c'est la classe quand tout le monde meurt, les riches, les pauvres, les cons, les bandits, les gens bien, les voleurs, les violeurs de petites filles et les hommes du gouvernement. Alors oui merci Haïti de ton beau séisme grâce à qui je vais pouvoir sauver ma place au paradis, Haïti merci de ton sacrifice, les pauvres meurent pour que les riches puisse venir en aide aux survivants et ainsi sauver leur place au paradis en se rachetant un conscience à coup de dollar, d'euros et de bons sentiments mielleux. On s'en fout que Haïti soit un pays pauvre où les gens mourraient de misère, de violence et de désespoir. Aujourd'hui l'être occidental ne peut plus que s'émouvoir de la fatalité des catastrophe naturelle, la détresse et la souffrance ne sont pas de raisons suffisante pour émouvoir l'âme occidentale quand elles sont provoquées par l'économie, la politique et la nature humaine. J'emmerde Haïti !

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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