Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 16 Mai 2011

il semble acquis que les appétits sexuel du président du FMI sont dévorant, débordant et vigoureux. Alors si il en était réellement ainsi j'en viens à me demander pour quelles raisons personnes au parti socialiste n'ai eu la judicieuse idée - juteuse aussi peut être - de payer à leur presque futur candidat à l'élection présidentielle un call girl, une escort girl, une prostituée. Pour sauver l'avenir d'une république de gauche il aurait fallu qu'une belle pute aussi experte que discrète fasse son oeuvre dans la chambre d'hôtel du Sofitel de DSK pour lui épargner la pulsion d'un crime sexuel sur la pauvre femme de chambre. Il aurait suffit que Martine Aubrie élabore un budget pour payer une escort girl à DSK et l'élection aurai pu basuler à gauche. Ça coûte quoi une escorte girl à New York ; 1000 dollars, peut être 2000 si elle est jeune, peut être 5000 si c'est le grand luxe et si jamais DSK avait voulu comme Berlusconi s'offrir les faveur d'une prostituée mineure ça aurai peut être coûter 10000 dollars - ce qui inclus le prix du silence - mais sincèrement est-ce que l'investissement n'en valait il pas la peine ? On aurai même pu lui trouver une prostituée grec qui aurait commencé à rembourser la dette de son pays en nature et nous aurions évité le crime sexuel et la grande débâcle, le grand déballage, la débandade, DSK était le premier candidat socialiste crédible en mesure de remporter la présidence depuis longtemps, au delà de l'épreuve personnelle qui attaque à l'arme lourde la réputation de l'homme, les socialistes perdent leur plus sérieuse chance de victoire ; et tout ça pour ne pas avoir déboursé 10000 dollars pour une prostituée de luxe - peut être mineur et grecque - ; aujourd'hui pour reconstruire un candidat crédible il va falloir débourser bien plus et surtout prendre du temps ; trop de temps alors qu'une escort girl aurait pu sauver la république ...

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 12 Mai 2011

jardiner sous la pluie, marcher sous la pluie, vivre sous la pluie, respirer sous la pluie, imaginer sous la pluie, pleuvoir et prévoir ses mots - sous la pluie -, la nature sous la pluie, la ville sous la pluie, saoulé sous la pluie, patiemment sous la pluie, le corps qui pli sous la pluie ; se plier sous un arbre sous la pluie sauf que oui mais non rester droit sous la pluie, la chemise par petite touche de pluie se mouille sous la pluie, sans panique sous pluie, être serein sous la pluie, se sentir vivre sous la pluie, seul sous la pluie et la pluie qui décuple les odeurs, sentir l'air sous la pluie, son corps sous la pluie et la pluie sur mon corps exhale la sueur, je sens fort sous la pluie, je sens l'homme sous la pluie, la terre aussi sous les cieux et par touches d'eau de pluie prendre sa douche sous la pluie, le chapeau déborde humide sur ma tête et agir sourd de pluie dans un silence mouillé qui crépide en herbe folle sous mes pieds

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 11 Mai 2011

Je ne sais que penser du fait que la majorité - écrasante comme toutes les bonnes majorités - des requêtes Google conduisant à mon blog sont des requêtes à caractères licencieux et pornographiques. Je sais que ce n'est pas la première fois que je questionne la chose mais il faut dire que cela titille mon amour propres ; que mes textes licencieux fassent la grasse matière des pulsions libidineuses dans les entrailles de Google je trouve ça plaisant et même satisfaisant - ce sont d'ailleurs ces mêmes entrailles fantasmagoriques qui inspirent ma plume érotique - mais pour ici où je dévoile bien autre chose que le lard et la couenne fantasmatique de ma prose je m'interroge ou m'indigne que seules les bribes pouvant prêter à la licence servent d'appâts alors que des mots et des idées bien détroussés il en pousse régulièrement sur la paille coupée de mon blog ; suis-je voué à attirer chaland et lecteur à la sueur ou au stupre d'une plume trempée dans l'audace et le foutre ? Pareil à la prose alcoolique et cynique qui légitime la vulgarité de son vocabulaire dans la débauche prétendue d'une vie foutue en l'air n'y a t il que deux voies d'écriture qui passent toutes les deux par le phrasé et le mot cru comme la croupe blanche d'une jeune fille la tête dans les fleurs et le cul nu offert à la vue d'un curé de campagne ou d'un agriculteur pervers ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 7 Mai 2011

Peut on écrire sans mettre ses couilles dans le whisky ou tremper ses ovaires dans l'alcool ; y a t il de une place pour une écriture âpre et rude comme l'odeur du goudron pour ceux qui se réveillent sans gueule de bois ni le goût du foutre au fond de la gorge ou de la culotte ? Faudrait-il croire qu'il y a comme une veine à creuser puis piquer d'un shoot littéraire à l'encre blanche dans les pages débauchées du journal débordant de nuit et de vapeurs de stupre qui vous raconte la modeste déchéance de celui qui tient la plume. La plume entre les doigts d'une gueule d'ange qui réchauffe chaque matin la prose de son prozac pour chasser sa gueule de bois et compter les coups d'un soir et les déboires fracassés dans la cuvette des chiottes c'est la pose artistique sacrée par Charles Bukowski qui conduit l'écrivain à creuser ses nuits blanches d'une descende programmée au rythme des clopes cramés et des bouffées délirantes. Mais que faire quand on est comme moi non fumeur patenté et buveur occasionnel, avons nous droits d'empiéter sur les trottoirs crasseux de ceux qui prétendent les habiter ? Est-ce pour remplir le vide ou conjurer la connerie que l'on écrit ce que l'on vit ou ce que l'on envie de vivre et si la seule envie c'est d'écrire au ras des mots sans la prétention du vécu mais avec l'ambition de saisir le lecteur par les couilles et caresser la lectrice par les seins alors et bien alors on écrit des phrases qui perdent leur tête et le sens du propos, phrase sans queue ni tête qui lacère le lecteur qui la suit et lui assène d'emblé l'accolade sincère de celui qui prend la pose et s'enfuit par la prose - rêve de pute, baisons et enculons et demain écrivons le -

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Mai 2011

Ils ont tué Ben Laden sans autre forme de procès et c'est cela devait être vrai alors c'est bête mais Ben Laden à moi il va me manquer. Oh le monde ne manque pas de terroriste à redouter et à maudire, le monde ne manque pas de barjots et de con à traquer et tuer pour se venger et exalter la vieille morale œil pour œil et dents pourries, mais si Ben Laden va me manquer c'est qu'ils ont tué un symbole, ils ont tué le croque mitaine. Il ne faut pas s'étonner que l'on soit sous le choc, mi figue pakistanaise mi opium afghan. On a tué Saddam, on a tué le communisme, on a embrassé les chinois et dénigré les nègres jusqu'à ce qu'ils deviennent de bons sauvages, on a glorifié le capitale et les tentacules libérales, aujourd'hui que nous reste t il pour appuyer la polarité du monde ? Plus de méchant, plus d'enfer, plus de paradigme, on a tué le père, avorté la mère et exécuté les croques mitaines et moi je me sens con, comme un vide, comme un creux, c'est peut être ça le goût de la liberté bien que je doute que Ben Laden étouffait ma liberté. Peut être qu'en ayant tué la figure - de style - du terrorisme nous allons retrouver un terrorisme laïque qui cesse de fustiger le musulman comme la source de tout nos maux mais ça malheureusement j'en doute. Bon c'est bien beau et maintenant ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Avril 2011

Pourquoi est-ce que je me refuserai de parler de l'information du jour ; le mariage anglais de Kate et William que tous le monde semble avoir suivit, même si moi ça m'a donné une bonne raison de ne pas allumer la télé ni la radio ni la bouteille échoué devant ma porte - parce qu'il arrive encore que l'on m'envoie des bouteilles amères -. Mais si mes calcules sont bon - j'ai passé la matinée à calculer cela - c'est dans pas longtemps que Kate et William devraient attaquer la nuit de noce. J'aime à jouer les naïf et croire que la belle et son prince se sont refusés l'un à l'autre jusqu'à être marié devant la terre entière. Si par chance, miracle et bonheur c'était le cas je me délecterai de l'envie brûlante qui dévore les jeunes mariés et l'impatience qu'ils doivent connaître de passer de du devoir mondain au devoir conjugale. Parce que belle robe ou non, caméra ou pas, peut on concevoir un mariage dans les règles sans nuit de noce ? La dernière caméra éteinte Kate va t elle se jeter sur son prince pour lui faire l'amour comme une furie ? William saura t il offrir à Kate un orgasme de princesse ? Là devrait être toute la question ; Kate jouira t elle comme une princesse ou comme une roturière ? Affaire à suivre

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Avril 2011

Ma danseuse, entretenir sa danseuse, ma meneuse de revue, ma revue à la barre et la belle dans le miroir et la faire danser la danseuse, lui faire chanter le corps le long des bars du port ou sur les lignes de mon blog, danse ma danseuse, le corps tout juste femme, les formes juste évoquées, le juste au corps ajusté au corps elle danse encore, elle danse à peine, elle n'est pas reine, pas princesse par principe non plus, ma grenouille sans baisers, juste son corps de ballerine à l'ombre du parapluie, funambule et femme fatale, enfant bulle et fable féminine sur la courbe élancé d'un bassin court vêtu, court taillé à même l'os, plongée sur le fil de la ligne ; à la pêche sur la vague comme sa sueur salé qui perle sur la peau satinée plus douce que le grain de la page

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 20 Avril 2011

Le cou tordu et le dos aussi, je pèse de tout mon poids sur un siège éculé ; sur mon siège éculé, celui qui voit passer le temps de mes journées, le jour et les nuits, celui qui voit passer les âmes errantes, les prostituées de pixels, les êtres numériques et les muses d'une mythologie intime et personnelles qui s'évaporent parfois comme des ombres à la nuit tombée. J'écris pour sauver les apparences, écrire pour sauver le monde, pas celui des choses mais celui qui s'ébauche à courte distance de moi. Ecrire, critiquer, analyser - manque l'observation et l'action - écrire, penser, peser le monde, le pour et le moins, le contre et le plus et poser des briques pour dresser des murs où des remparts ; lever une structure pour habiter ou s'y protéger et toujours se rappeler que créer c'est habiter et créer c'est bâtir au final je fais l'équilibriste entre le dire et le faire, entre le soi et le monde.

 

En un sens ce blog est une annexe de vie, résidence secondaire, pavillon de campagne sur la planète numérique ; je suis un bâtisseur, un minuscule architecte où l'architecte dément de sa littérature, terrain de jeu, terreau de vie, terre de soi sans trémolo, tracer des ébauche et disjoindre les deux bouts d'un espace sans queue ni tête, l'écriture n'est pas une fin en elle même ; c'est un immeuble, un bâtiment, une longue bâtisse pour habiter seul et dresser ses fantômes à peupler ce monde. Je ne suis pas un fantôme et vous n'êtes pas en ma bâtisse, juste sur le pas d'une porte

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 19 Avril 2011

corps camés, décharnés, l'esprit défoncé et les veines défoncées les drogués aussi font l'amour plus qu'ils ne baisent ils font l'amour, se défoncent, se prennent pour des anges, se prennent et se pénètrent, les drogués aussi jouissent d'orgasmes bien charnel, dans le corps sous les substances subsiste toujours un élan de chaire de l'avide et de la viande qui réagissent à l'amour, les drogués sont vivants ni plus ni moins, ils font l'amour avec la même peur au ventre de finir vide et seul et le sexe qu'ils s'enfilent ou qu'ils offrent n'est rien de plus, rien de moins, un rail de cock ou un piqûres dans la veines, les cachets dans le sang et la bave aux lèvres, un léger arrière goût d'amande, le poison en demande et plus un cri de jouissance mais un corps qui sait vivre au contact de l'autre dans le règne animal de celui qui bande et de celle qui mouille, avaler des cachets ne cachera jamais l'appel pulsionnel du corps décharné qui mue par la voix d'un esprit qui déchante jalonne le corps squelettique d'une scène de manège sur le son d'une ritournelle amoureuse le cri des corps et le souffle expirant du drogué déglingué comme la belle marionnette sur l'étagère de bois du marchand ambulant

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 18 Avril 2011

le dos de la compote, le sommeil du plomb et le ministre aurait du être tuer, en tuer un c'est toujours ça de prix, c'est toujours un con de moins, ça nous aurai plus plu si ça avait était une MaM ou un veau mais on n'a que ce que l'on mérite, on a juste des pétards mouillés, des attentats qui n'en sont pas, des tentatives, de l'huile sur le feu de l'actualité pour pas que l'on oublié que si l'arabes n'est pas toujours dangereux, le musulman et le gros taliban ça rigole pas faudrait pas les laisser venir et même si le pétard mouillé à exploser loin du ministre, même si personne ne peut dire que le ministre est visé, même si c'est du vent on nous fait des caisses pour nous dire gloser cette tentative d'attentat, on rêve de se faire menacer par l'ombre étrangère et on demande à nos télés de broder de beaux tableaux au point de croix où meurent nos ministres sous la barbarie musulman et moi je n'y crois pas, moi je blog de nouveau dans le juste temps, tenez le vous pour dit je suis de retour plus plume que poile

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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