Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 11 Septembre 2011

140 caractère pour être fatigué, elle avait la peau douce, bien plus douce que son visage ne pouvait être beau mais les corps qui bougent parfois suffisent à dresser l'art d'un érotisme charnel des mains et de la sueur qui parlent plus que le reste, j'ai sommeil, je suis sale un peu et je rêve aussi déjà, je bouillonne et bande et j'écoute ce qu'écoutent les gens sur l'oiseau bleu, je découvre et me laisse inspirer, porter par Tom Waits en me rappelant le 11 septembre que l'on commémore comme des gros cons sans savoir ce que l'on veut vraiment se rappeler ; on s'assoie au bord pour regarder dans le grand gouffre noir où est tombé l'éthique et le corps de Ben Laden ; un vol de papillon de nuit s'élance vers la lune noire et sous les étoiles d'un drapeau qui drape les cercueils de nos esprits critiques on s'amuse à se faire peur une dernière fois, compter les morts, la morts, le spectacle, les musulmans, conjurer la peur de notre mort prochaine et se dire qu'une fois par le temps on se rappellera le 11 septembre, bordel je m'en moque comme de l'an 40, trop fatigué pour m’émouvoir, mon 11 septembre n’a rien à voir, rien à dire, j’ai trop sommeil pour me souvenir

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 9 Septembre 2011

Oulla - oui 36 15 oulla - le titre est moche, l'article le sera aussi, à la con, à l'arrache, à la débotté, du genre d'article que l'on écrit sans y penser, avec l'assurance mécanique de l'habitude et puis de toute façon qui est-ce qui lit mes mots - c'est le moment où ceux et celles qui lissent me disent moi je te lis, ces ceux et celles qui sont plus souvent des celles parce que ça ne m'intéresse pas d'écrire à des ceux et c'est peut être pour ça que j'écris mieux pour les hommes que pour les femmes ça reste une hypothèse fumeuse à réfléchir peut être bien que parfois je gagnerai à écrire pour les hommes mais j'ai tant de mépris pour eux que je risquerai d'être blessant - alors je peux me permettre de dire comme je veux le rien et le tout au final je suis seul juge, enfin seul Caïn à me regarder le l'oeil, l'oeil ou le nombril, vu que j'ai le regard au raz des culs des demoiselles je ne suis que rarement loin du nombril

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 8 Septembre 2011

il est mort l'ordinateur, il est mort, dead et déjà il se glisse dans l'oubli emportant dans son ventre de composants éléctroniques quelques images que j'aurai oublié de sauver et de sombres secrets, des secrets sobres aussi mais ceux là qui intéressent ils ? Dans sa déchéance certainement programer l'ordinateur est mort de sa belle obsolescence emportant dans sa tombe numérique les requêtes et quelques historiques sulfureux, des adresses mails déjà oubliées, des bricolages qui ne verront jamais le jour, adieu la vie, adieu l'argent, il va falloir en trouver pour trouver à la remplacer l'ordinamort et d'ici là c'est le plus vieux encore portable qui supporte les reste, il y a toujours des restes que l'on nettoye un peu avant de rejouer son jeu, impaire passe et manque adieu la mort, l'alimentation et la ventilation, adieu la vie de pixel, a déjà revenir je ne dois avoir aucun respect pour les périodes de deuil moi je m'en vais donc prendre une douche et merci Google Doc

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 7 Septembre 2011

8 secondes et je m'endors, dors nu sur le lit long le livre sur la table nocturne ; la belle parole et la moustache qui souligne le corps bleu, oiseau de belle envergure, pousser du nez la porte ouverte et entrer dans le gras de la nuit, nu et debout les pieds dans l'herbe noir ou bleu mais la nuit toutes l'herbe part en fumée grise ; j'ai dans la bouche le gout du gras assez prégnant pour être écœurant, envie de boire l'entier lac Baïkal ; besoin de se purifier, et la bouche et la tête et le sexe et les artères et la plume bien lissée luisante sous l'éclairage modeste d'une demie lune ce qui n'a rien à voir avec une paire de fesses en string, non rien à voir, j'ai dis pur, pur comme la soie neuve de dessous que l'on offre dans un papier rouge, pur ou vierge ou saint ou rien ou toi ou moi houleuse description d'un silence qu'on souligne

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 3 Septembre 2011

arriver de voyage et prendre des mauvaises habitudes c'est con, j'assure pas, je passe le temps à autre chose qu'écrire mais ce blog sans écrits c'est de la merde, c'est Manzoni qui ne metterai rien en boite bref c'est du vent dans un anus horrible qui raisonne d'un glas sobre. Allons bon la magie de la toile c'est une matière meuble qui se modèle comme je veux, et si tu m'en veux je m'en fouts donc tombe la bouse dans les prairies et je paris que je suis là demain

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Août 2011

Partir trois semaines et revenir sans ne plus rien comprendre à la publicité ; moi amateur obsessionnel de l'art publicitaire, moi le garçon qui enregistrais des heures de publicité sur de vieilles K7 VHS je me retrouve comme un con, un vieux con outré, un pauvre homme choqué, vieux réac devant la nouvelle vague de la publicité qui soyons en bien conscient n'a rien à voir avec la Nouvelle Vague - tu les aime mes mollets ? et mes fesses tu les aime ? et mes épaules, tu aime mes épaules ? et mon saucisson tu l'aime ? Et mon nouveau tampax tu l'aime ? et ma serviette double protection tu l'aime ? et mon nouveau sandwich tu l'aime aussi ? et tu la vois ma boite de céréales ? - foutre dieu la publicité m'a perdu, elle a perdu un bon client, un esthète, un amateur qui l'aimait comme on aime un art avec ses oeuvres et son génie, c'est con mais la publicité dans ma télévision a perdue toute ambition et moi je lui chie dans la main au lieu de lui filer mon fric, ma bonne dame c'était mieux avant je vous le dis

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 3 Août 2011

toujours pas un mot d'avance, pas un article dans la musette, toujours pas d'antisèche dans les catacombes de mon blog, de gros squelettes dans mon placard peut être, des amantes peut être la tête placardée sur des revenues cochonnes, des cadavres qui n'ont plus rien d'exquis peut être aussi, mais je n'ai pas d'antisèche pas plus que de poulpe, de poulette les avantages en poires et la plume poisseuse, je n'ai rien de près même pas un sac de fait, juste des listes bien à jour et des câbles et des cartes de mémoires et des optiques aussi mais pas le sac à dos ; pas d'urgence juste le saccage des fringues pas sages, passage obligé pour voyageur fleur au fusil et en âge de se ramener une femme russe ou un espionne chinoise ou un cheval mongole allons bon j'ai une nuit pour vous pondre un mois d'écriture, une nuit pour mettre 26 fois la main dans la culotte de ta sœur - sauf dans la culotte de la sœur de Michael - et moudre du bon grain pour stocker dans les cave de ce blog

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 27 Juillet 2011

la graine dans l'engrenage et un mulet pour faire tourner la roue, un enterrement ça mérite bien un peu de retard même si ce n'est pas moi que l'on met en terre, juste quelques bières, quelques prières, on met en terre ou l'on fout le feu c'est du pareil au même, un peu de temps en plus avant de finir en cendre, poussière ; arracheur de dents pour moudre du grain en attendant la fin, la mort impasse et ne manque pas à grand monde, les rendez vous manqués au bas de la falaise ça vous fauche les jambes en moins de temps qu'il ne faut pour zapper quand la télé vomi Secret Story ; le jour où tout à basculé, c'est con, je n'aime pas ça, un jour de retape, un jour à retard, rassurez vous je ne suis enceinte, pas plus que je ne suis un saint surtout pour la possibilité d'une île ou d'une paire de seins, deux fois par jour, matin et soir, martin pêcheur d'espoir, prêcheur d'escrocs ; la bave aux coins des lèvres et les pots de vin sous la table, dessous de jupe pour peau de vache et jolie fleur presque fanée ; trop de sourcil pour être belle, pétales humide et roses au joues, un épine pour fendre la peau, poindre le sang à l'immaculé déflorée

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 22 Juillet 2011

Allez c'est parti, la route et le rocher et la plage et les jolies filles qui s'envoient en l'air par dessus la barre des deux mètres et même plus, la belle Blanka et l'ours de Sibérie et la phalange pour montrer le ciel, le sixième ou le septième et une poignée de dollar pour monter au huitième étage suivre une bimbo en plastique qui fait payer sa nouvelle paire de seins et sa nouvelle paire de botte et sa nouvelle paire de string et sa nouvelle peur du noir par les clients de la rue, routier et rouleur, tapis roulant vers l'abattoir sauf que je ne sais pas qui est le bourreau et qui est la victime, courtisane ou cœur de bœuf, salade niçoise et pan bagnat, les bagnard de la route et les dieux du stade et à un stade avancé on sécurise la foulé, paire de pointes et sacrée haies, on tourne la clef, on tourne à gauche et puis à droit et la force de l'habitude fera le reste

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 12 Juillet 2011

Lumière rouge, un bon plan, une belle fille, chemise bleue sous lumière chaude, texture de bois, un oiseau bleu se pose dessus, non il plane, il vole autour et au loin juste assez pour voir une chemise bleue, couleur des plumes dans l'encre de pixels qui ne dégouline jamais, des volets rouges en bois laqué dont la lueur fait mal aux yeux, non à la tête, besoin de chambre orange, de drap chaud, la sueur, une femme couleur caramel, les yeux noirs comme sa lingerie, lumière de fin d'après midi par une fenêtre exacerbe le grain de peau, elle se couche dans l'émail rouge comme le sang et la suave se sauve trop vite pour que en garder d'autres souvenir qu'une nuit chaude couleur de bleue, lumière sans teins qui tranche avec la pluie jaunâtre des réverbères, quais des dock toujours mouillé, ça donne une lueur plus fort à la lumière même la nuit, même quand l'orage éclate et zèbre de blanc électrique le bleu nuit de la nuit jusqu’à ce que l’on rentre, on s’enferme, le vert de la tapisserie dégorge sur les visages, elle nous manque, on s’oubli sans elle, sans la belle Bolivienne

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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