Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 16 Décembre 2011

des jours et des jours ; à la nuit tombée, nuit tombante, paupières closes comme celles de Barbie ; barbe de trois jours sur des joues de 33 ans ; mise en abime de temps qui passe ; je suis un trou dans un escalier ; esprit super nova sous un casque doré ; casque blond de James Bond girl ; zéro sexe à demi ; un demi pied sous la jambe, je suis un colossale boiteux sur un pied en feu et l'autre chaussé en chaussure d'été ; j'ai été, un jour je serai un étang entre temps peut être que je serai l'étant, la logique de tout être, un étang, un cul de canard ou une marre, une clairière, un sous bois, un jour je serai la nature ; si possible avant de la rejoindre par mes cendres dispersé ou mes chaires purifiées transportées par dans les estomacs des vers ; je suis éclopé même cela sonne mal, le mal sonne mal chez moi, presque faux, l'emphase dans le pied ne tient pas, il n'y a qu'un estomac qui puisse tenir dans un talon ; j'ai la voute écrasée, enflammée, cristalline, goutte à goutte qui cumule l'art d'ankyloser le piédestal ; l'art de la renverse, du jour qui se fout de la nuit et de la nuit en lumière rouge pour prévenir mes voisins que je suis une pute ; je tir la langue dans leur dos ; demain je me couvre d'or et je fini en idole, ce soir avant ça je passe à table

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 6 Décembre 2011

Dur de dire si le dingue assit sur la digue portera la guigne si on le dégomme d’une douzaine d’idioties dans le buffet voir dans la tête délices déroutants du déviant qui dine à ma table solidaire ; ding dong on fait rentrer une révolution en forma vidéo faite maison sur fond de rumba robotique ; odeur cubaine d’honneur nationale que l’on fait bruler pour le plaisir des têtes qui aiment voir danser les couleurs fauves et les flammes folles un cocktail à la main et la poudre - noire - aux yeux ivres ce qui n’est pas une couleur même si l’ivresse fait rosir les joues par afflux sanguin ; un bouquet de rose en guise d’adieu et un café pour entériner la loi du talion ; silence radio en pouffes transversales, celles qui tapinent sur le pont des soucis, soupirs numériques qui enjambe l’irréelle audition d’une douce mélopée mensongère, pluie de pierre ; angulaire dépression granitique sur le coin de gueule de ceux qui passent en dessous ; dix de chutes dans l’impasse et ma cuillère d’argent dans ma tasse à café en attendant que la connexion revienne me divertir de vos présences amicales, amusantes et troublantes

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 3 Décembre 2011

Comme une miss France en goguette, une nuée ardente de jambes impudiques et de cervelles de moineaux ; Miss France profonde s'exhibe par rang de deux, misère de la notion de beau, miss misère humaine, bafouer ce que devrait être le charme préférant vendre de la viande au kilo négatif, moins y'en a mieux cela sera, défilé de chaire fraiche de grande adolescentes à peine majeures et déjà bonnes à faire la retape pour l'aura de la France, faire frémir jean pierre Pernaut et faire rêver les couvertures glacées avec leur intimités supposée pure à défaut d'être vierge miss à nue pour le plaisir de la foule venue voir en vrai ce qu'est le canon, le moule à gaufre populaire pour l'expression consensuelle de ce qui doit être dit et fait ; faire incarner la beauté par des femme pré pubère qui récitent la soupe ; toutes sportives, poursuivant des études utiles, trouvant dans l'art l'expression de leurs émotions, comme si la beauté ne pouvait être conne, comme si on allait gober que les miss étaient toute de modèle à Nobel mais sous les cruches pleines d'air les seins potelé de ces miss attisent le seul attrait d'une telle élection ; miss érection populaire ; n'oublions pas que la naïveté des Galatée et la jeunesses des Lolita sont les mamelles de la perversion et du désir, ne changez rien demoiselles la France bande pour et par vous

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 25 Novembre 2011

mettre une pièce sur la journée, miser gros et perdre peu et croire aux mots qui viennent des limbes même si les limbes se trompent de toute façon ce n'est pas ce soir que je chercherai la vérité ; fin de parenthèse ; quand un mensonge est l'outils nécessaire pour faire affleurer la vérité à la conscience on peut considérer que la vérité se trouve dans le mensonge mais alors est-elle plus vérité ou mensonge ? ce soir j'écris de la merde, aujourd'hui de façon globale je n'écris que du vent aux relents nauséeux, curieusement c'est le matin que j'ai la prose inspiré, avant l'aube en se couchant le regard tendu par la fenêtre ouverte et après l'aube au frais du matin et puis je décline dans la journée ; déchéance de civilisation accélérée pour finir comme maintenant au soir décatie simplement l'ombre de moi même, bercé par la douce chaleur du feu faisant reposer l'ambition de ma plume à demain, quand je suis mauvais je suis en fait bon le jour d'après, je suis mauvais et bon, je suis l'instant présent parce qu'il détermine l'instant d'après - voilà une belle connerie, il faut que je me taise - voilà c'est fait je ne dis plus rien jusqu’à demain, demain matin même si je dors je vais pondre un bon article ou alors j'irai me branler ailleurs pour accoucher d'une chose ou d'une autre et voilà la vie comme une des choses les plus inutiles

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 24 Novembre 2011

une muse, un client ou un public il me faut quelque chose de cet ordre pour écrire ici avec talent et à défaut de talent avec envie ; l'envie est une chose suffisante pour faire écran à la médiocrité et faire passer l'esbroufe pour le talent c'est cette même envie qui fait une fille des plus banale le diable nocturne d'une nuit torride, l'envie est le cœur de l'illusion, je parle de celle que l'on se fait soi même pour travestir le réel ; nous sommes de grands travelots jamais radin de signes ostentatoire factice, de fard, de rose au joues pour cacher l'âge de nos désirs, écrans de fumées et bonne conscience ; travestis de la condition humaine en bas résilles et rouge à lèvre Rouge Chanel pour que le carmin ai un goût de luxe, on veut prendre des putes pour des vessies ou des cochonnes pour des lumières tant qu'on maquille le réel avec une couche luxueuse, le luxe vaut mieux que la luxure aux yeux fardés de notre société et moi sans un public de travestis et de femmes aux allures volées je ne suis rien qu'un vieil épouvantail ; j'aurai mieux fait alors d'être américain, d'une parce que le public est plus pudibond et donc plus facile à choquer et puis là bas les épouvantails au moins ont des légendes et des jeunes femmes pour leur prendre la main ; ici je ne suis bon qu'à épouvanter les oiseaux qui en cette saison se dorent les plumes en Afrique

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 15 Novembre 2011

Nénuphar as tu retrouvé confiance ? Raconte moi ta vie que et je te promets d'y répondre bien haut, bien vite cette fois ; mais sais-tu qu'il est dur de reprendre sa vie quand on est parti si loin que l'on n'a pas envie de revenir s'engluer dans le quotidien mais le quotidien mange tout par son inertie, en même temps je te dis cela mais c'est que tu recherche toi le quotidien, retrouver comment prendre pied dans le quotidien, je suis sûr que c'est tout simple si tu te fais confiance et si tu laisse le quotidien prendre les devants, c'est comme avec les garçons, il faut les laisser faire le premier pas et ensuite ils t'emmènent au septième ciel, enfin je te le souhaite parce que le plaisir, l'amour et le sexe sont les derniers remparts de notre plaisir, notre liberté, notre individualise génial celui qui nous laisse les meilleurs souvenir et le goût de vivre pour soi dans le bonheur, le bonheur est une pincée de conscience vive au sein d'un orgasme que l'on partage, ou quelque chose comme cela même pour un nénuphar schizoïde

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 14 Novembre 2011

maux de tête, inutile de chercher à en tirer autre chose qu'un peu de fièvre et une patience amoindrie, une endurance à l'effort amoindrie et pas envie de tourner la tête, peut être porter des lunettes noires et me glisser sous la couette, chaude, personne pour me tenir la main, personne pour me prendre la tête ou même en prendre soin, je suis une loque, je suis lourd, je suis le gros qui ne mange rien, le chien qui aboie pour sortir et rentre tout de suite et pourtant il faut encore sortir les poubelle, bouger ma graisse fiévreuse jusqu'à dehors où pointe enfin l'hiver ; je voulais coller mes yeux sur le nouveau jeu à la mode dans ma console mais la lumière numérique ce n'est pas bon pour la tête, même avec l'aide des dolipranes

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 11 Novembre 2011

art bouffe buche ; Maurice est dans le dos, l'œil las, la gorge sèche serrée piquante, le doigts leste, s'endormir sur le canapé, le corps plié en deux parce que le canapé est petit et de toute façon quand on dort on ne sait rien de la place que l'on prend ni de ce que la télé bave dans notre dos même si elle bave sur notre figure, face à face faussé parce que je dors et qu'elle ne dort jamais et elle bave toujours sans chercher à feindre ; la télé est franche comme la franche rigolade d'une bonne blague, réveiller son corps sous le bruit de la publicité, se réveiller comme si c'était normal, s'avaler un paquet de gaufrette au chocolat parce que le biscuit est léger et croque et la nourriture devrait toujours réserver un pendant de craquage, de craquant, de croquant surtout en fait ; chasser les mouches que le froid ralenties, les mouches comme de la colle qui abandonne leur présence molle et hors sujet sur ma tête et ma peau et je n'aime pas cela, je voudrais re dormir mais pas avant minuit, je suis la cendrillon inversé, j'aurai chaud cette nuit, je serai bien, je serai demain avant que d'être, je serai lourd de sommeil rêvant peut être de free fight dans mon garage

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 8 Novembre 2011

de guerre lasse comprendre que tu ne comprends pas ; ni les erreurs ni les comètes qui n'en sont pas car elles sont astéroïde, la guerre ne tourne pas rond, les astres non plus et c'est bien pour cela qu'ils se croisent, se frôlent et s'ignore dans une indifférence que l'on nous fait passer pour de la paix comme si une belle indifférence pouvait endosser la jupe serrée de la paix ; l'injustice en talons hauts et l'ignorance en robe d'été et les cailloux lancés dans la brume dansent les nymphes brunes historiennes océaniques depuis la mort des dinosaures jusqu'à celle de la dignité, de guerre las la terre tourne toujours sur le même rythme et pourtant les dieux plus myopes que misanthropes ont loupé la terre ; orage de désespoir la montée des eaux t'emportera drapée dans le voile inondé de l'erreur judiciaire et judicieuse que tu commets en espérant que les comètes dont tu désir les queues et le cœur froid

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 1 Novembre 2011

j'ai toute l'Amérique dans la bouche qui dégorge son gras et sa fiente bovine qui ne gigote plus tant et tellement qu'elle est mâchouillée par mes mâchoire carrées calibrées pour engloutir la valeur marchande des clowns aux cheveux rouges ; j'aurai aimé écrire une lettre très émouvante pour solliciter au près du grand directoire de pouvoir recalibrer mon maudit appareil à bouffer de la merde en modèle évolué pour aspirer par la langue toutes les moelles mineures d'une danseuse de ballet, russes ou hauts talons, oui mais là j'ai l'armée américaine qui opère un retour dans ma gorge, un relent nauséabond, impériale et grotesque qui revient mettre le deuxième pied de Neil Armstrong sur ma langue embourbée dans la morgue galvanisée par les gagnant du gros lot, l'obèse marche dans mes artères, la lourde graisse dans mes doigts nus témoins impalpables de la lente sédimentation glucidique comme un joueur de foot oublié sur le banc par un entraineur hollandais, demain je fais le vide, la méditation zen contre l'impérialisme américain, ou alors je lèche la cuvette des toilettes histoire d'aller puiser à la source la solution nutritive d'une usine mondiale

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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