Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 5 Juin 2011

C'était le bleu contre le rouge, l'élégance contre l'abnégation, la terre contre l'herbe, la sueur face à la classe, le ying contre le yang, Mario contre Sonic, Mc Do face à quick, c'était le jour et la nuit, Coca face à Pepsi, David contre Goliath, l'avenir et le passé, le point de croix contre le crochet, le talent face au travail, le public face aux esthètes, les cris contre le souffle, glisser ou voler, l'espoir et la raison, la logique devant le rêve, amertume et joie, l'instant sur la légende, à jamais une victoire qui s'échappe, c'est tout cela et ce n'est rien ; juste un match de tennis

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Juin 2011

Et pourquoi pas moi ? C’est vrai ça je veux comme les autres manier la langue lourde et le mot râpeux qui racle la gorge et pèse sur l'autre. Je veux te peser de tout le poids de ma parole sur tes épaules frêle ; ischémie de passage dans ton âme ; prière de ne pas déranger, prière d'une vie meilleur, que ce soit pour le miel ou la glu c'est pareil pour toi c'est de la confiture ou la charcuterie que tu englouti indistinctement et tu ne mens pas non tu mets tout dans l'orifice fiévreux de ta passion sanguine. Il faut nourrir l'embryon qu'abrite ton cerveau et qui danse la danse macabre dans les bras atrophiés d'une poupée de pailles et de blés fauchés au zénith du candide. Tient viens manger dans ma main les mots qui crépitent ; champagne adolescent au crépuscule de ton zéro de conduite

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Mai 2011

Il y a dans le sport comme dans l'art des idoles et des génies, ceux que les esthètes glosent tant leur talent éclabousse le petit peuple les pieds dans la bouse. Ce soir la belle religion du foot à accouché de son messie - comme si l'on pouvait accoucher plusieurs fois du même enfant - et a consacré Messi dieu en son sein et idole des peuples. Je ne suis pas là pour écrire sur le football et dire que tel ou tel est un dieu ou un saint ou un idole mais pour dire qu'il y a des idoles que je n'aime pas, que le talent et tout le géni du monde réuni dans un même homme ne provoque pas nécessairement l'admiration. Il y a des idoles qui me laissent dans ma froide indifférence ; sont-ils alors de réelles idoles ? Mon ventre n'est pas le nombril du monde mais pourtant ; moi je suis supporter et j'admire le talent et pourtant Messi et Barcelone me laisse de glace, je ne rêve pas, c'est comme avec Nadal ; le champion ne m'émeu pas et j'écris pour salir l'éclat des coupes qui éclairent les idoles et je crois que idole revient trop de fois dans ma plume je vais donc me taire

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 19 Mai 2011

C'est la panne - hic - la colle sur le volant pour garder les main à dix heures dix et décuver plus vite parce que la vitesse dégrise c'est une vérité du petit matin quand le bitume défile en une masse unie, une forme noire façon ruban de gymnastique - la GRS ni gamine ni juste au corps - et le goudron déprime même s'il est mieux à filer sous nos roues qu'à s'infiltrer dans nos poumons, cette route noire comme un ruban de machine à écrit les roues martèlent des lettres absurdes, abstraites, les roues martèlent notre pensée chaotique et absurde, y'a juste son corps à soi qui palpite présent dans l'instant et les vapeurs d'essence - hic - le craquement d'une allumette aurait été plus doux mais sous les vrombissement et les goulées folles que la vitre avale à l'overdose alors c'est le clique silencieux de l'allume cigare qui allume un peu de rouge dans cette aube tout en fugue et fulgurance mécanique

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 16 Mai 2011

il semble acquis que les appétits sexuel du président du FMI sont dévorant, débordant et vigoureux. Alors si il en était réellement ainsi j'en viens à me demander pour quelles raisons personnes au parti socialiste n'ai eu la judicieuse idée - juteuse aussi peut être - de payer à leur presque futur candidat à l'élection présidentielle un call girl, une escort girl, une prostituée. Pour sauver l'avenir d'une république de gauche il aurait fallu qu'une belle pute aussi experte que discrète fasse son oeuvre dans la chambre d'hôtel du Sofitel de DSK pour lui épargner la pulsion d'un crime sexuel sur la pauvre femme de chambre. Il aurait suffit que Martine Aubrie élabore un budget pour payer une escort girl à DSK et l'élection aurai pu basuler à gauche. Ça coûte quoi une escorte girl à New York ; 1000 dollars, peut être 2000 si elle est jeune, peut être 5000 si c'est le grand luxe et si jamais DSK avait voulu comme Berlusconi s'offrir les faveur d'une prostituée mineure ça aurai peut être coûter 10000 dollars - ce qui inclus le prix du silence - mais sincèrement est-ce que l'investissement n'en valait il pas la peine ? On aurai même pu lui trouver une prostituée grec qui aurait commencé à rembourser la dette de son pays en nature et nous aurions évité le crime sexuel et la grande débâcle, le grand déballage, la débandade, DSK était le premier candidat socialiste crédible en mesure de remporter la présidence depuis longtemps, au delà de l'épreuve personnelle qui attaque à l'arme lourde la réputation de l'homme, les socialistes perdent leur plus sérieuse chance de victoire ; et tout ça pour ne pas avoir déboursé 10000 dollars pour une prostituée de luxe - peut être mineur et grecque - ; aujourd'hui pour reconstruire un candidat crédible il va falloir débourser bien plus et surtout prendre du temps ; trop de temps alors qu'une escort girl aurait pu sauver la république ...

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 12 Mai 2011

jardiner sous la pluie, marcher sous la pluie, vivre sous la pluie, respirer sous la pluie, imaginer sous la pluie, pleuvoir et prévoir ses mots - sous la pluie -, la nature sous la pluie, la ville sous la pluie, saoulé sous la pluie, patiemment sous la pluie, le corps qui pli sous la pluie ; se plier sous un arbre sous la pluie sauf que oui mais non rester droit sous la pluie, la chemise par petite touche de pluie se mouille sous la pluie, sans panique sous pluie, être serein sous la pluie, se sentir vivre sous la pluie, seul sous la pluie et la pluie qui décuple les odeurs, sentir l'air sous la pluie, son corps sous la pluie et la pluie sur mon corps exhale la sueur, je sens fort sous la pluie, je sens l'homme sous la pluie, la terre aussi sous les cieux et par touches d'eau de pluie prendre sa douche sous la pluie, le chapeau déborde humide sur ma tête et agir sourd de pluie dans un silence mouillé qui crépide en herbe folle sous mes pieds

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 11 Mai 2011

Je ne sais que penser du fait que la majorité - écrasante comme toutes les bonnes majorités - des requêtes Google conduisant à mon blog sont des requêtes à caractères licencieux et pornographiques. Je sais que ce n'est pas la première fois que je questionne la chose mais il faut dire que cela titille mon amour propres ; que mes textes licencieux fassent la grasse matière des pulsions libidineuses dans les entrailles de Google je trouve ça plaisant et même satisfaisant - ce sont d'ailleurs ces mêmes entrailles fantasmagoriques qui inspirent ma plume érotique - mais pour ici où je dévoile bien autre chose que le lard et la couenne fantasmatique de ma prose je m'interroge ou m'indigne que seules les bribes pouvant prêter à la licence servent d'appâts alors que des mots et des idées bien détroussés il en pousse régulièrement sur la paille coupée de mon blog ; suis-je voué à attirer chaland et lecteur à la sueur ou au stupre d'une plume trempée dans l'audace et le foutre ? Pareil à la prose alcoolique et cynique qui légitime la vulgarité de son vocabulaire dans la débauche prétendue d'une vie foutue en l'air n'y a t il que deux voies d'écriture qui passent toutes les deux par le phrasé et le mot cru comme la croupe blanche d'une jeune fille la tête dans les fleurs et le cul nu offert à la vue d'un curé de campagne ou d'un agriculteur pervers ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 7 Mai 2011

Peut on écrire sans mettre ses couilles dans le whisky ou tremper ses ovaires dans l'alcool ; y a t il de une place pour une écriture âpre et rude comme l'odeur du goudron pour ceux qui se réveillent sans gueule de bois ni le goût du foutre au fond de la gorge ou de la culotte ? Faudrait-il croire qu'il y a comme une veine à creuser puis piquer d'un shoot littéraire à l'encre blanche dans les pages débauchées du journal débordant de nuit et de vapeurs de stupre qui vous raconte la modeste déchéance de celui qui tient la plume. La plume entre les doigts d'une gueule d'ange qui réchauffe chaque matin la prose de son prozac pour chasser sa gueule de bois et compter les coups d'un soir et les déboires fracassés dans la cuvette des chiottes c'est la pose artistique sacrée par Charles Bukowski qui conduit l'écrivain à creuser ses nuits blanches d'une descende programmée au rythme des clopes cramés et des bouffées délirantes. Mais que faire quand on est comme moi non fumeur patenté et buveur occasionnel, avons nous droits d'empiéter sur les trottoirs crasseux de ceux qui prétendent les habiter ? Est-ce pour remplir le vide ou conjurer la connerie que l'on écrit ce que l'on vit ou ce que l'on envie de vivre et si la seule envie c'est d'écrire au ras des mots sans la prétention du vécu mais avec l'ambition de saisir le lecteur par les couilles et caresser la lectrice par les seins alors et bien alors on écrit des phrases qui perdent leur tête et le sens du propos, phrase sans queue ni tête qui lacère le lecteur qui la suit et lui assène d'emblé l'accolade sincère de celui qui prend la pose et s'enfuit par la prose - rêve de pute, baisons et enculons et demain écrivons le -

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Mai 2011

Ils ont tué Ben Laden sans autre forme de procès et c'est cela devait être vrai alors c'est bête mais Ben Laden à moi il va me manquer. Oh le monde ne manque pas de terroriste à redouter et à maudire, le monde ne manque pas de barjots et de con à traquer et tuer pour se venger et exalter la vieille morale œil pour œil et dents pourries, mais si Ben Laden va me manquer c'est qu'ils ont tué un symbole, ils ont tué le croque mitaine. Il ne faut pas s'étonner que l'on soit sous le choc, mi figue pakistanaise mi opium afghan. On a tué Saddam, on a tué le communisme, on a embrassé les chinois et dénigré les nègres jusqu'à ce qu'ils deviennent de bons sauvages, on a glorifié le capitale et les tentacules libérales, aujourd'hui que nous reste t il pour appuyer la polarité du monde ? Plus de méchant, plus d'enfer, plus de paradigme, on a tué le père, avorté la mère et exécuté les croques mitaines et moi je me sens con, comme un vide, comme un creux, c'est peut être ça le goût de la liberté bien que je doute que Ben Laden étouffait ma liberté. Peut être qu'en ayant tué la figure - de style - du terrorisme nous allons retrouver un terrorisme laïque qui cesse de fustiger le musulman comme la source de tout nos maux mais ça malheureusement j'en doute. Bon c'est bien beau et maintenant ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Avril 2011

Pourquoi est-ce que je me refuserai de parler de l'information du jour ; le mariage anglais de Kate et William que tous le monde semble avoir suivit, même si moi ça m'a donné une bonne raison de ne pas allumer la télé ni la radio ni la bouteille échoué devant ma porte - parce qu'il arrive encore que l'on m'envoie des bouteilles amères -. Mais si mes calcules sont bon - j'ai passé la matinée à calculer cela - c'est dans pas longtemps que Kate et William devraient attaquer la nuit de noce. J'aime à jouer les naïf et croire que la belle et son prince se sont refusés l'un à l'autre jusqu'à être marié devant la terre entière. Si par chance, miracle et bonheur c'était le cas je me délecterai de l'envie brûlante qui dévore les jeunes mariés et l'impatience qu'ils doivent connaître de passer de du devoir mondain au devoir conjugale. Parce que belle robe ou non, caméra ou pas, peut on concevoir un mariage dans les règles sans nuit de noce ? La dernière caméra éteinte Kate va t elle se jeter sur son prince pour lui faire l'amour comme une furie ? William saura t il offrir à Kate un orgasme de princesse ? Là devrait être toute la question ; Kate jouira t elle comme une princesse ou comme une roturière ? Affaire à suivre

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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