Articles avec #chronique chaotidienne tag

Publié le 17 Juin 2011

j'ai renié, coupé les ficelle et j'ai fais danser les marionnettes sans trompette ; je ne sais pas ce que j'ai renié, je veux dire je ne sais pas qui j'ai renié à part bien sûr cousins et cousines pour d'amères raisons de béton et de pierre et donc d'héritage mais là je le sais c'est moi le méchant, le vilain croque mitaine c'est moi mais pour les autre je suis qui ? je suis moi et ça vous fait une belle jambe, je suis celui qui une fois à couru nu sur la route mais c'était la nuit non pas plaisir exhibitionniste mais par curiosité nudiste, marcher nue sur le goudron et le chaud bitume c'était une fois, c'était une nuit, dans la campagne, histoire d'une vie non modeste anecdote de vie du soir, de la nuit, d'un chat gris, reste à savoir si j'ai renié les flots et les marrées si j'ai coupé les fils des marionnettes où si c'est le hasard, le rien , le destin qui n'en est pas un, et si ce n'est que du vent et si je prenais ça à cœur pourtant, parce que l'injustice et le reniement c'est idéal pour l'emphase et la prose de combat, elle me manque cette prose de quand j'avais un vrai gout de la révolution, un idéal de moi contre le monde pour de bon, pour de vrai, le punk de l'intérieur qui le fait lui même, c'était le bon temps, j'étais le bon temps, un eu spammeur sans le savoir, un peu exhibe sans le vouloir, la prose de combat avant la prose de séduction, la séduction c'est de la boue et j'en ai perdu le nerf de la guerre, je le retrouverai peut être parce qu'on m'accuse d'avoir renié, mais je n'en suis même pas sûr, roulette russe pour une danse italienne

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 14 Juin 2011

à un moment dans mes débuts de blogueur je pensais que je pouvais bloguer ma vie au quotidien sans emphase ni écriture, juste lister la teneur de ma vie et que ça suffirai à faire de moi un pilier de la blogosphère lu à défaut d'être reconnu ; levé 13h43 - pisser dehors pour se soumettre à la violence du soleil - rentrer - allumer la télé - l'ordinateur - regarder mes mails ; personne ne m'écrit - twitter ; exister un peu - faire la tournée de mes blogs - commentaires, visiteurs - la télé diffuse L'immortel avec Jean Reno, je vois Kad Merrad je trouve ça improbable - écrire un article sur le pourquoi je vais acheter Beyond Good & Evil - y passer du temps - finir de l'écrire - allumer la PS3 et jouer - mon père passe ; parler du courrier, la retraire, chercher une mutuelle santé, changer d'assurance habitation - réaliser que l'on vit sous le seuil de pauvreté - une dernière partie - l'heure du Dr House ; moment d'intense jubilation et de jouissance du lien avec les personnes avec qui on partage cela - faire mijoter un peu de poulet au four - manger à 22 heures devant la rediffusion de House qui me donne encore des frissons - échanger des sms en essayant de ne pas avoir raison en essayant de donner un cap ; impossible - et venir bloguer ici - il y a quelque part sur la toile quelques jours de vie ainsi découpés et étalés en tranches ; mais ma vie me fait moins bander que ma plume - quoi que je bande peu en ce moment alors je devrais dire que ma vie me jubile moins que ma plume parce que ma plume me fait jubiler - et pourtant je voudrais parfois me croire un vrai diariste et donner en pâture ma vie en mêlant la verve et le vécu je me dis parfois encore que façon BoBo numérique je pourrais bloguer ma vie, ma stricte vie et l'essentielle maquillage de l'écriture avec ; avec ou par dessus, mais je me demande si ce genre d'archétype de blog a encore du sens aujourd'hui ? Je ne suis pas blonde, je ne suis plus jeune, je ne suis même pas une fille et ma vie n'a pas la palpitation du romanesque alors qui voudrais la lire ? Quand je me travesti et que je blog sous les mots d'une jeune fille impudique je draine un public avide, pervers certes mais nombreux et c'est presque frustrant de savoir que ma fausse vie attise plus de curiosité que la vraie, enfin je sais bien que je vends à ceux qui veulent me lire ce qu'ils veulent entendre alors qu'ici je fais dans la forme sincère même si cela est parfois littéraire

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 6 Juin 2011

je voudrais que DSK soit coupable, oui je voudrais que DSK soit un violeur auteur de crime sexuel parce que peut être qu'enfin la foule réalisera que les violeurs sont des gens comme les autres, trop de fois, trop souvent, si souvent on entend dire que les violeurs sont des monstres - au sens où ils seraient en dehors de la société ; le monstre c'est celui qui n'est pas moi, celui qui est en dehors de moi, du monde, de la norme, c'est celui que l'on montre, celui qui n'est pas comme nous - et le monde va bien puisqu'il exclu ceux qui trahissent son imperfection mais là le violeur est un homme, un homme bien ; au sens où la populace dit - lui c'est un homme bien ; gentil et serviable - parce que le violeur c'est celui que l'on voulait pour la nation, oui DSK était l'homme de la situation ; ce n'est pas un marginal asocial et délinquant, c'est un ministre, un chef du monde, un homme responsable et un violeur, peut être, je veux que cet homme qui pouvait prétendre au suffrage de la foule soit un violeur et on ne pourrait plus rien dire sauf que le viole c'est mal et que le mal est dans les gens bien, tout le monde le sait mais personne ne l'assume, tout le monde le fait mon on fait tous l'autruche parce que nous on est pas comme ça, sauf que non parce que nous sommes aussi imparfait qu'un DSK. Peut être que DSK est innocent mais peut être qu’il est un homme de peu de valeur comme le plus normal des hommes normaux

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 5 Juin 2011

C'était le bleu contre le rouge, l'élégance contre l'abnégation, la terre contre l'herbe, la sueur face à la classe, le ying contre le yang, Mario contre Sonic, Mc Do face à quick, c'était le jour et la nuit, Coca face à Pepsi, David contre Goliath, l'avenir et le passé, le point de croix contre le crochet, le talent face au travail, le public face aux esthètes, les cris contre le souffle, glisser ou voler, l'espoir et la raison, la logique devant le rêve, amertume et joie, l'instant sur la légende, à jamais une victoire qui s'échappe, c'est tout cela et ce n'est rien ; juste un match de tennis

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Juin 2011

Et pourquoi pas moi ? C’est vrai ça je veux comme les autres manier la langue lourde et le mot râpeux qui racle la gorge et pèse sur l'autre. Je veux te peser de tout le poids de ma parole sur tes épaules frêle ; ischémie de passage dans ton âme ; prière de ne pas déranger, prière d'une vie meilleur, que ce soit pour le miel ou la glu c'est pareil pour toi c'est de la confiture ou la charcuterie que tu englouti indistinctement et tu ne mens pas non tu mets tout dans l'orifice fiévreux de ta passion sanguine. Il faut nourrir l'embryon qu'abrite ton cerveau et qui danse la danse macabre dans les bras atrophiés d'une poupée de pailles et de blés fauchés au zénith du candide. Tient viens manger dans ma main les mots qui crépitent ; champagne adolescent au crépuscule de ton zéro de conduite

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Mai 2011

Il y a dans le sport comme dans l'art des idoles et des génies, ceux que les esthètes glosent tant leur talent éclabousse le petit peuple les pieds dans la bouse. Ce soir la belle religion du foot à accouché de son messie - comme si l'on pouvait accoucher plusieurs fois du même enfant - et a consacré Messi dieu en son sein et idole des peuples. Je ne suis pas là pour écrire sur le football et dire que tel ou tel est un dieu ou un saint ou un idole mais pour dire qu'il y a des idoles que je n'aime pas, que le talent et tout le géni du monde réuni dans un même homme ne provoque pas nécessairement l'admiration. Il y a des idoles qui me laissent dans ma froide indifférence ; sont-ils alors de réelles idoles ? Mon ventre n'est pas le nombril du monde mais pourtant ; moi je suis supporter et j'admire le talent et pourtant Messi et Barcelone me laisse de glace, je ne rêve pas, c'est comme avec Nadal ; le champion ne m'émeu pas et j'écris pour salir l'éclat des coupes qui éclairent les idoles et je crois que idole revient trop de fois dans ma plume je vais donc me taire

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 19 Mai 2011

C'est la panne - hic - la colle sur le volant pour garder les main à dix heures dix et décuver plus vite parce que la vitesse dégrise c'est une vérité du petit matin quand le bitume défile en une masse unie, une forme noire façon ruban de gymnastique - la GRS ni gamine ni juste au corps - et le goudron déprime même s'il est mieux à filer sous nos roues qu'à s'infiltrer dans nos poumons, cette route noire comme un ruban de machine à écrit les roues martèlent des lettres absurdes, abstraites, les roues martèlent notre pensée chaotique et absurde, y'a juste son corps à soi qui palpite présent dans l'instant et les vapeurs d'essence - hic - le craquement d'une allumette aurait été plus doux mais sous les vrombissement et les goulées folles que la vitre avale à l'overdose alors c'est le clique silencieux de l'allume cigare qui allume un peu de rouge dans cette aube tout en fugue et fulgurance mécanique

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 16 Mai 2011

il semble acquis que les appétits sexuel du président du FMI sont dévorant, débordant et vigoureux. Alors si il en était réellement ainsi j'en viens à me demander pour quelles raisons personnes au parti socialiste n'ai eu la judicieuse idée - juteuse aussi peut être - de payer à leur presque futur candidat à l'élection présidentielle un call girl, une escort girl, une prostituée. Pour sauver l'avenir d'une république de gauche il aurait fallu qu'une belle pute aussi experte que discrète fasse son oeuvre dans la chambre d'hôtel du Sofitel de DSK pour lui épargner la pulsion d'un crime sexuel sur la pauvre femme de chambre. Il aurait suffit que Martine Aubrie élabore un budget pour payer une escort girl à DSK et l'élection aurai pu basuler à gauche. Ça coûte quoi une escorte girl à New York ; 1000 dollars, peut être 2000 si elle est jeune, peut être 5000 si c'est le grand luxe et si jamais DSK avait voulu comme Berlusconi s'offrir les faveur d'une prostituée mineure ça aurai peut être coûter 10000 dollars - ce qui inclus le prix du silence - mais sincèrement est-ce que l'investissement n'en valait il pas la peine ? On aurai même pu lui trouver une prostituée grec qui aurait commencé à rembourser la dette de son pays en nature et nous aurions évité le crime sexuel et la grande débâcle, le grand déballage, la débandade, DSK était le premier candidat socialiste crédible en mesure de remporter la présidence depuis longtemps, au delà de l'épreuve personnelle qui attaque à l'arme lourde la réputation de l'homme, les socialistes perdent leur plus sérieuse chance de victoire ; et tout ça pour ne pas avoir déboursé 10000 dollars pour une prostituée de luxe - peut être mineur et grecque - ; aujourd'hui pour reconstruire un candidat crédible il va falloir débourser bien plus et surtout prendre du temps ; trop de temps alors qu'une escort girl aurait pu sauver la république ...

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 12 Mai 2011

jardiner sous la pluie, marcher sous la pluie, vivre sous la pluie, respirer sous la pluie, imaginer sous la pluie, pleuvoir et prévoir ses mots - sous la pluie -, la nature sous la pluie, la ville sous la pluie, saoulé sous la pluie, patiemment sous la pluie, le corps qui pli sous la pluie ; se plier sous un arbre sous la pluie sauf que oui mais non rester droit sous la pluie, la chemise par petite touche de pluie se mouille sous la pluie, sans panique sous pluie, être serein sous la pluie, se sentir vivre sous la pluie, seul sous la pluie et la pluie qui décuple les odeurs, sentir l'air sous la pluie, son corps sous la pluie et la pluie sur mon corps exhale la sueur, je sens fort sous la pluie, je sens l'homme sous la pluie, la terre aussi sous les cieux et par touches d'eau de pluie prendre sa douche sous la pluie, le chapeau déborde humide sur ma tête et agir sourd de pluie dans un silence mouillé qui crépide en herbe folle sous mes pieds

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 11 Mai 2011

Je ne sais que penser du fait que la majorité - écrasante comme toutes les bonnes majorités - des requêtes Google conduisant à mon blog sont des requêtes à caractères licencieux et pornographiques. Je sais que ce n'est pas la première fois que je questionne la chose mais il faut dire que cela titille mon amour propres ; que mes textes licencieux fassent la grasse matière des pulsions libidineuses dans les entrailles de Google je trouve ça plaisant et même satisfaisant - ce sont d'ailleurs ces mêmes entrailles fantasmagoriques qui inspirent ma plume érotique - mais pour ici où je dévoile bien autre chose que le lard et la couenne fantasmatique de ma prose je m'interroge ou m'indigne que seules les bribes pouvant prêter à la licence servent d'appâts alors que des mots et des idées bien détroussés il en pousse régulièrement sur la paille coupée de mon blog ; suis-je voué à attirer chaland et lecteur à la sueur ou au stupre d'une plume trempée dans l'audace et le foutre ? Pareil à la prose alcoolique et cynique qui légitime la vulgarité de son vocabulaire dans la débauche prétendue d'une vie foutue en l'air n'y a t il que deux voies d'écriture qui passent toutes les deux par le phrasé et le mot cru comme la croupe blanche d'une jeune fille la tête dans les fleurs et le cul nu offert à la vue d'un curé de campagne ou d'un agriculteur pervers ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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