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Publié le 13 Novembre 2012

une carte à jouer avec un cœur dessus avec des doigts et puis lui faire aussi le cœur avec dédains et pourquoi pas le faire suivre par une biche ou bien deux et puis une meute de loups aussi avant d’envisager de pouvoir lui montrer patte blanche parce qu’il faut toujours le faire avant d’envisager des doigts, d’échanger un droit d’entrée et un droit de sortie et un droit de re rentrer et sûrement de re sortir ; la démarche, le déhanché, le déambuler, la note tenue et cette ligne de démarcation entre la loi, la licence et l’irrévérence et le basculement sucré salé et des hommes à la mer avec les sirènes rouges, roses, les sirènes lunes et les six reines arc-en-ciel ; basculer du coté de la féeries et jouer les meurtrier comme on tir son coup dans un banc de fées argentées parce qu’on sait bien que les fées sont comme les muses, elles ne sont pas faites pour l’amour ; elles peuvent l’inspirer oui mais elles ne peuvent pas le consommer dans la chaire sans se consumer et partir en fumée, en poudre d’escampette, le rouge aux joues, le givre à l’âme et le destin qui résonne comme un rêve érotique qui au petit matin le laisse qu’une impression indistincte, un souvenir déjà vague mais dont on sait avec certitude qu’il a été agréable

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 5 Novembre 2012

La danseuse n'a pas de culotte pas plus qu'elle n'a de pudeur mais la danseuse est belle ; la belle est connue pour contraindre son corps aux exigences d'un art douloureux alors l'idée d'apporter au corps de la danseuse une dose non négligeable d'un plaisir charnel à l'encontre des contraintes que son corps connait est un puissant exhausteur d'érotisme

 

Est-il rationnelle de penser que des femmes sont trop pute dans l'âme pour avoir de la dignité ? Ou bien est-ce que se vautrer dans la débauche et l'art de la luxure et du stupre est un acte toujours et irrévocablement digne ; le plaisir est-il nécessairement garant de dignité ?

 

La jolie femme qui n'est pas jolie est toujours jolie quand elle se met à nue et se montre dans son érotisme défendant dans sa tenue la moins pudique ; la beauté sur-jaillissant alors par delà la nature non jolie de la femme qui se montre ; on n'exhibe ni son corps ni sa beauté mais l'impudeur de sa présence au monde et de là naît l'érotisme de celle qui se donne à voir

 

Il arrive un jour où l'adolescente fini par être une femme, fini de jouer à la poupée parce qu'à partir de ce jour là c'est elle la poupée, la putain, la peluche mais si la fille devient une femme elle n'en reste pas moins une petite conne irrévérencieuse parce que les femmes tiennent la force de leur irrévérence dans l'impétuosité de leur poitrine

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 1 Novembre 2012

On m’a apprit qu'il fallait dire merci, je crois qu'il est temps pour moi d'adresser deux salves de remerciements. Je profite que ce blog m'offre une minuscule tribune pour faire ces remerciements en public

 

Salve une ! __ . . . paf boom !

 

Dans un premier temps je voudrais remercier tous les mecs, les garçons, les hommes qui sortent avec des cas désespérés, des filles désespérantes. Merci à toi de sortir avec une fille moche ; ne faites pas vos mijaurées vous voyez bien de quoi je parle, je parle des filles moches, les filles sans classe, les vulgaires et mal fagotées, les voitures volées trop mal maquillées qui sentent trop fort un parfum trop écœurant, je parle des grosses, pas des grosses assumées ou épanouies, non je parle des grosses qui s'empiffrent et se remplissent sans parvenir à combler leur vide intérieur ces grosses vulgaire qui sortent du cinéma en gardant leur litre de coca entamé éventé et tiède - mais pourquoi d'ailleurs ? Pour se rincer la bouche après la gâterie qu'elle fera à son mec pendant qu'il finira les popcorn ?- je parle des petites bourgeoises moins bohèmes que prolétaires, les filles bardées de marques, clinquantes, aux bijoux trébuchants, hautaines et exubérantes. Toutes ces filles désespérantes, jeune fille sans saveur, personnalité anorexique, culture en berne, les apprenties potiches ni désirables ni jolies. Les moches, les connes et celles qui cumulent, les fins de séries et bas de gamme qui ne parviendraient pas à me lever une érection, les dépressives défaitiste à la féminité en ruine, les vieilles belles qui s'accrochent à leur illusions en mini jupe, à toutes les refoulées de la Star Académie, les starlettes qui finirons dans ma télé, un film x ou la télé réalité, les futurs mamans qui appelleront la télévision pour réparer leur indigence éducative. Oui, merci à vous les hommes, merci à toi mec qui sort avec une fille pareille, oui merci à toi tu me sauve, tu sauve le système, tu la sauve elle, merci du fond du cœur.

 

Salve deux __ . . . paf boom !

 

Dans un deuxième temps je voudrais remercier toutes les filles, gamines, femmes qui sortent avec des cas désespérés, des mecs désespérants. Merci à toi de sortir avec une loque humaine, un mec gavé de testostérone fière de l'être, muscle dur et esprit creux, le mec qui se prend pas la tête, en d'autre terme avec un animal, un roi du divertissement, descendance dégénérée d'Aldo Maccione au machisme intégré, ces mecs passe partout, les orgueilleux de leur condition, les mal vêtus, males habillés selon leur conception du beau, les sans respect, culture de nazes, les cœurs fermés, les footballeurs, les sportifs, les intellos, bref les défenseurs de tous les ghettos, merci à toi femme de sortir avec ce bœuf, bêtes de sommes, bref trois fois rien. Oui merci à vous toutes les âmes charitables, plus sœur Emmanuelle qu'Emmanuelle, merci à toi qui prend le bras de ce gamin qui pense qu'il va te sauter pour un ciné et une blague, merci à toutes de donner aux cons l'illusion d'un amour qu'ils ne peuvent même pas comprendre, tous ces types briseurs de rêves, les quelques uns qui finirons par vous battre, les autres par vous tromper, parfois les deux, merci aux filles qui savent dire oui aux conducteurs de belles voitures et même à celles qui acceptent de se faire sauter dans une voiture tunning sur de la techno bon marché, merci à toi d'aimer ce futur père absent ou celui là qui expose sa virilité et son portable, tous ces mecs bon marché, des deuxièmes mains même pas révisées. Oui je te suis reconnaissant de faire cela jeune fille, courage ne change rien.

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Publié le 29 Octobre 2012

Tuer le temps à balles perdues,

Au quotidien désemparés

Je perds des heures déjà révolues

Que j'attends sans voir passer.

Accessoirement si lent ce temps m'étonne

Au ralenti inopiné il revient et m'éperonne.

Décati ou alangui, tapi ici l'instant s'évade,

Le temps passé est à présent maussade.

Ces heures usées me font un piètre décor

Pour l'affront osé de cette torpeur dans mon corps.

Les heures anciennes, usagères avachies

De ces non lieux communément dégarnis,

Se font à merveille les compagnes léthargiques

De mon absence, ma somnolence pathétique.

Mais sans y prendre garde l'horaire est là

La temporalité retrouvée le futur revoilà

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 21 Octobre 2012

_____Du pain, pain de mie en grandes tranches et aux céréales pour mes sandwichs nocturnes compagnons calorifique de ma solitude. Je commence toujours à remplir mon caddie par le pain. Je passe ensuite toujours par le rayon DVD en jetant un œil sur les films soldés rangés en vrac sur les têtes de gondoles qui sait je trouverai peut être une série B, une série Z, un film gore ou au miracle un film de Cronenberg soldé à 1 Euros.

 

_____Dehors il pleut, il fait nuit aussi et froid aussi mais dans un supermarché que l'on soit samedi matin au printemps ou lundi soir d'hiver il fait toujours pareil, lumière blanche et musique fade sous les hauts plafonds de tôle.

 

_____Quittant le rayon du pain je passe devant les gâteaux et leur emballage en plastique. J'attrape des beignets au chocolat bons marchés sucré et gras. Le matraquage des détracteurs de la mal bouffe et du bio, aidés des prédicateurs de la ligne et de la forme arriveraient presque par me faire culpabiliser mais le résultat est inverse aujourd'hui vient s'ajouter au plaisir de ma bouche celui plus pervers de la transgression. En mettant ces beignets au fond de mon caddie je me sens presque rebelle.

 

_____Je longe les rayonnages réfrigérés ou attendent mollement des morceaux de viandes. Je n'arrive pas à les regarder je trouve cela trop glauques. Pourtant je pioche à volée dans le bœuf, sans grande conviction, sans grand appétit, finalement je le remets en rayon. Je n'aime pas la viande sous plastique. A coté de moi une jeune femme observe minutieusement la nature de ces chairs mortes sous cellophane pour finalement poser dans son caddie une barquette de deux filets bien saignants juste à coté de son gel douche à la vanille des îles deux pour le prix d'un.

 

_____Il y a quelque chose d'infiniment impudique à faire ses courses au supermarché, on reconstitue aux yeux de tous les stocks de nos univers personnels. Et je suis sûr qu'on apprécie tous finalement de pouvoir voir ce que font les autres. Des caddies qui au travers des quels on ne pourrait rien voir ça ne marcherait pas. Quelle enseigne a proposé des caddies opaques ? Aucune. Je m'amuse avec cela, ça occupe l'esprit, je reconstruis des vies à partir de ces éléments consommables et disparates.

 

_____Je passe dans le rayon lingerie à l’improbable étal de dentelles bon marchées et je retrouve l'allée centrale. L'avantage de faire ses courses le soir c'est que les lieux sont presque déserts avec un je ne sais quoi de reposant et un je ne sais quoi d'angoissant.

 

_____Papier toilette, lingette antibactériennes, des éponges, il faut que je pense à une nouvelle brosse à dent, a goûter le nouveau dentifrice dont la pub m'amuse bien et puis deux boites de kleenex haut de gamme. J'aime la douceur parce que j'en consomme beaucoup. J'arrive rayon surgelé avec ces clients qui frissonnent, les portes qui s'ouvrent et se couvrent de buée, je prends une bonne pizza pour accompagner mes beignets de quoi manger devant la télé en regardant je ne sais quelle série policière américaine.

 

_____La poissonnerie, ça m'a toujours fasciné ces animaux entiers, poissons, crabes, ces yeux vides, bouches ouvertes, j'en mange peu mais j'aime vraiment ce rayon. je vais chercher quelques fruits, des légumes aussi rien de très exotique, juste du fonctionnel.

 

_____Comme pour la viande j'admire l'application de cette jeune fille qui contemple les mandarines avec une attention précise, elle les prend, les pose, les reprend avec délicatesse pour les poser à coté des ampoules basses consommations, de deux avocats, d'un déodorant hypoallergénique.

 

_____La boucherie est relativement fréquentée ce soir, je dois attendre un peu. J'aime bien voir trancher le jambon, il y a quelque chose de sensuel dans le geste, presque de la tendresse. Je pense à demain, à ce soir, rentrer sous la pluie, je n'ai pas envie de me mouiller, j'ai oublié mon parapluie c'est bête. Encore deux personnes avant d'être servi. Les gens se permettent d'être exigeants dans ce genre de situation, la coupe, le poids, ils ne veulent que des beaux morceaux.

 

_____Je vous sers quoi demande la jeune femme en costume blanc maculé de sang au petit vieux avant moi. Vous avez de belles cuisses demande le petit homme aux cheveux blancs. Oui, oui répond la jeune fille, attendez moi une seconde dit elle en s'éclipsant vers la chambre froide. Elle revient rapidement poussant un charriot sur lequel se trouve une grosse pièce de viande.

 

_____Stupeur c'est une jeune femme sur le charriot. Elle saisit un hachoir qui s'abat brutalement sur l'articulation du genou. Un bruit atroce d'os qui craquent, il fait noir, je tombe.

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Publié le 11 Octobre 2012

la route déroulait son ruban de bitume sous les roues de la voiture tandis que dans mes rétroviseurs s'éloignait dans le soleil couchant la silhouette de Lola. Cela aurait du me fendre le cœur de laisser une si belle femme sur un bas côté, pourtant je roulais sans regrets vers l'horizon où déjà la nuit tombait. Par la fenêtre grande ouverte s'engouffraient bruyamment de lourdes rafales d'un air encore chaud chargé de la poussière du soir tandis que je me remémorais les termes de notre accord.

 

Curieuse femme que cette Lola, une femme longue et fine, un pull sur son jeans, à la fois discrète et possiblement incendiaire. Si il était courant qu'une femme fasse appel à mes services, en revanche il l'était beaucoup moins que nous nous rencontrions avant de finaliser la transaction. Je m'étais fais une spécialité de dégoter tout ce qu'il était concevable d'acheter quand les circuits de distributions conventionnels n'était plus en mesure de vous l'offrir. Marchandises prohibées, modèles disparus, œuvres d'arts, médicaments, produits épuisés, articles rares, si un jour la chose avait été en vente, si aujourd'hui la chose avait un prix, alors j’étais celui capable de vous la trouver. Généralement un e-mail ou un appel visio suffisait à me mettre en branle, surtout si au bout il y avait la promesse d'un virement généreux sur mon compte en banque.

 

Si je lui ai donné rendez-vous dans une station service près de la sortie 23 du périphérique c’est que je suis un amoureux de ces lieux de passages à la fois appartenant à un espace lointain et très impersonnel et pourtant ancrés dans nos vies juste à nos frontières. J'avais garé mon coupé faussement rutilent à coté de sa voiture et, sans m'encombrer de politesse, je lui avais demandé de monter avec moi. En regardant le trafic autour de nous elle m'expose sa volonté. Elle souhaite s'offrir une boîte à musique, rien qu'une boîte à musique, une foutue boîte à musique.

 

« Mais pourquoi avez-vous besoin de moi pour cela ? » Pour toute réponse madame Lola se contenta de siffler. Je pris cela pour du dédain et haussant la voix je répétais, « mais pourquoi avez-vous besoin de moi pour une pareille transaction ? » « Pour l'air monsieur, pour l'air, pour que vous puissiez entendre la mélodie qu'il faut que la boite joue » me répondit-elle de sa voix calme. A nouveau elle se mit à siffler un air, quelque chose que je ne connaissais pas. Je ne sais pas pourquoi je ne la sentais pas cette madame Lola. Je voulais l'interrompre mais elle me lança un regard qui incitait à ce qu’on l'écoute. Un regard qui me faisait comprendre qu’il fallait que je grave cette mélodie. Je fini par oublier le bruit du trafic, je n'entendais plus qu'elle. Vraiment il y avait quelque chose de pas clair avec cette femme.

 

Une fois réglés les détails d'usage elle me demande de m'arrêter. Nous sommes nulle part mais elle insiste. Je m'arrête, elle descend, je n'ai pas envie de m'attarder, je redémarre et je la laisse disparaître de mon rétroviseur alors que le soleil se couche. Machinalement j'allume la radio, mon vieux poste grésille et sort difficilement un son pouvant couvrir le bruit du vent. Je monte le son, une mélodie, je freine brusquement, le vent ne s'engouffre plus et monte dans ma voiture la mélodie de madame Lola. Etrange femme, étrange hasard

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Publié le 5 Octobre 2012

piscine municipale lundi matin d’un mois de juillet, rendez-vous donné rendez-vous pris pour 09h30, dehors déjà le soleil darde et la chaleur plombe. Il arrive et passe en caisse. Sourires échangés aux jeunes femmes de l'accueil. Direction les vestiaires. Un tourniquet, escalier qui descend, un couloir à gauche carrelé du sol au plafond, la lumière des néons se reflète sur le sol mouillé. Les pas frappent dans un bruit de clapotis. Il partage ce couloir avec quelques autres lève-tôt, des sportifs, des gens préférant le calme du matin, quelques seniors et des solitaires. Vestiaire numéro 27, le souvenir est précis parce que la promesse est grande. Dans l'enfilade des portes il fait le compte à rebours des numéraux sur les portes. Vingt deux, vingt-trois, un des anonymes compagnons de couloir entre aux vingt-quatre, vingt-cinq, vingt-six, vingt-sept son cœur s'emballe mélange impatience et inquiétude. Une respiration profonde, il pousse la porte. Elle est là. Avant qu’il n’ait le temps de parler elle pose un doigt sur sa bouche pour inviter le silence. Il lui obéi. Il referme doucement la porte derrière lui. Le loquet s'abat et verrouille l'espace exigu de cette intimité. Il l'approche, elle l’enlace, il frémit, elle aussi. Le jeu demande de la minutie et de la discrétion. Ses yeux qui rient silencieusement dirigent la manœuvre. Il se déshabille, range et plie ses affaires. Il a fini, il est nu. Ce sont toujours les yeux qui parlent. Il la regarde sourire et frissonne. Une porte claque, elle sursaute, quelqu'un entre à côté. Des pas bruyants dans le couloir, elle se serre contre lui. Quelqu'un essaie de pousser la porte, il sursaute, elle s'éloigne. Des voix â côté qui se plaignent de la chaleur, elle le regarde et ses yeux parlent de promesse et d'ivresse de corps consumés

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Publié le 1 Octobre 2012

Montpellier et un match joue, paye, acheter, perdu, un match de handball la main prise dans le sac, la main dans le pot de confiture les doigts pleins de colle et peut être quelques billets surement, peut être, un match joue pour rien, pour lui, pour gagner et pour perdre et moi qu'est ce que j'ai gagne qu'est perdu, moi je me souviens moi j'ai vibre j'ai communier j'y ai cru j'ai crie j'ai tout pris la passion pour le meilleure et pour le pire , qu'ils aient triche ou pas n'entame pas ma passion mais oui c'est la fin d'une époque, c'est la fin de quelque chose de pas tout a fait réel mais la fibre sensible l'envie et le sens de la communion ne mourra pas au contraire le supporter est romantique et c'est dans la tempête que j'éprouve ce besoin d'être fidele ; le monde c'est prit d'affection pour le handball après un ou deux titres olympiques et maintenant que la foule retourne sa veste pour ne pas faire de taches durant le lynchage et moi dans le fond j'ai envie de dire que j'aime nos handballeurs en garde a vue, on est supporter ou pas et je le suis

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Publié le 28 Septembre 2012

cette nuit j’ai dormi tel que je me suis couché hier, serein, nu, allongé, sur les draps, sous la couette avec la portion nécessaire d’oreiller sous la tête ; j’ai dormi de plomb, de métal, de pierre, j’ai dormi d’un trait, d’une traite, en un clin d’œil j’étais demain, réveillé, toujours nu allongé, sur les draps, sous la couette, serein et alors aussi improbable que cela m’a semblé ma première pensée consciente a été - tiens je suis comme iPhone sur sa station de chargement - l’espace d’un instant j’ai eu une empathie inter espèce à condition de concevoir qu’un téléphone même dernière génération puisse être une espèce, ou si vous préférez j’ai eu une empathie avec le futur, ce futur où les machine feront preuve de sentiment et donc ce futur où l’empathie vis-à-vis d’une machine sera censée ; mais ce matin à mon réveil je n’étais pas censé, j’étais réveillé, serein et pourtant je me suis senti comme un téléphone rechargé et pourtant à ma décharge je ne suis pas un accro à cette technologie, pas plus que je ne suis un geek, alors quoi le futur m’aurait-il habité ce matin je le temps que je réalise que bientôt, trop vite, nous ne seront que des machines ; merde un téléphone autant qu’une voiture électrique ça n’a aucun talent pour écrire …

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Publié le 26 Septembre 2012

à quatre croupes dans un coin, dans un recoin, dans l’angle mort de deux murs carrelés et le sol, sous les pieds, lui aussi, carrelé, quatre accroupies dos à dos et les jambes, pilées, et les jupes, tenues, et la mousseline retenues point serré sur le pli ou l’ourlet, la couture bien tenue, le tissu dans ses doigts retenu, accroupie en priant de ne rien dévoiler, étouffer dans son souffle juste un cri cristallin, comme un rire étouffé, comme un cri qui échappe, chrysalide ébréchée, quatre voix en même temps qui détournent le regard, quatre fois s’amuser, la pudeur déguisée, et pouffer entre soi, quatre fois accroupies escarpins et talons à huit pieds dans le sol, à huit fesses sous les jupes, à quatre fois dans la nuit, quatre folles hystériques quatre fois insomniaque qui régressent, retomber en enfance, retourner dans les champs, rejouer les herbes folles, retrouver l’insouciance volage, quatre jupes retroussées, le tissu rouge et la soie que l’on ne voit pas, que l’on devine, et il y a soi, il y a elles qui ne voient pas ce qu’elles sont elle mais qui le devinent, qui le deviennent, déjouer la pluie, déjouer les rivières intrépides un pied sur chaque rive, quatre rivières déchainées, quatre fois le torrent sur le pavé, quatre sources escamotées comme d’éphémères nymphes dans les tableaux que l’on abandonne dans la poussière d’un grenier

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