Retard dans la toute petite fenêtre

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La ville est une infinité de zones tristesses à touristes, sous la pluie de son bitume rugueux la ville étanche les êtres de solitude. Sale avenir des dimensions dans les avenues et les artères, sous les ponts et les théâtres la nature résiste dans son indifférence. Les pas de la foule se frôlent dans le silence, des sommets et des myriades, phrases brisées sur l'autel de la consommation. En commun la fortune des continents dérive sur les corps, la langue bilingue des vivants et des morts et le cris audacieux des immeubles déchirent l'espace et le temps dans la culture endémique que l'on enferme dans les boîtes sans pandores. Le temps presse à devenir vivant, après les décennies la terre n'est pas aride, rien que des pierres et des silex pour armer les fusils et enflammer les briquets. Un fil d'or pour résoudre les plaies qui fustigent les corps grotesques, plus tard une cicatrice d'argent et une dent en or contre le cuivre des os.

Retard dans la toute petite fenêtre

Publié dans Divagations diverses

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