Portrait et maladresse

Publié le 30 Août 2016

Je suppose que c'est logique et normal parce qu'avant d'établir les fondations d'un nouvel âge artistique il faut naître dans son œuf culturel. Bref, je visitais le musée Fernand Léger et au départ de sa monographie il y avait des portraits dans une veine réaliste, d'ailleurs d'assez modeste talent et en voyant cela très immodestement je pensais à moi et à mon écriture. Je me demandais dans quelle mesure mes écrits ressemblaient aux oeuvres figuratives classiques d'un Picasso, d'un Duchamp ou justement d'un Fernand Léger.

Mon écriture en est-elle encore au stade d'une figuration narrative maladroite  voir médiocre où suis-je déjà quelques parts sur le chemin d'un style et d'une production ayant mûri son talent. Je me pose la question mais je n'ose pas y répondre. Trop prétentieux de dire que oui, trop mesquin de dire non. Mais la supposition des œuvres maladroites de ceux devenus maîtres me laisse croire à un espoir.

Portrait et maladresse

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