Publié le 4 Septembre 2009

Retour à la case début, à mes premierès amours, Je est un blog, une poésie, une danse, un essai, une tentative, une tentation, l'écrit tenace, une transformation, une chorégraphie, le mouvement des mots sans littérature, le style de l'auteur est-il à la hauteur des maintenant quand moi je me remets en selle, oui, je suis le petit cheval de bois qui fait ses tours sur son manège, éternel recommencement, petit Sisyphe du temps des mots qui sans cesse réécrit le même texte, la même idée, poursuite sans fin d'une histoire sans début, je débusque les mots, les mots qui parlent des mots qui parlent de moi et garde l'émoi pour demain, oui l'émoi derrière des derniers mois de l'année, je voudrais danser, danser mots à mots, un mouvement qui s'envole, se répète, se joue et se rejoue encore et encore, la subtilité des mots comme un muscle qui se bande, tréssaille, sailli et sue, les mots en sueurs, certaines les écrivent au sang, d'autre aux cents coups et moi j'écris les mots à la sueur la plume trempée comme l'acier, trempée à l'acide, de l'écrit et des cris sans SOS, juste des mots et je qui est un blog

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 3 Septembre 2009


Petite histoire sans queue ni tête, le roman photo en mode minimal, merci à Mlle B de s'être prêtée à ma première expérimentation, il y en aura d'autre

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Pictogranimation

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Publié le 3 Septembre 2009

Soixante-dix, qu'est ce que je vais faire de soixante-dix, soixante et dix et pourquoi pas septante le nombre est mystérieux, soixante et dix, mais dix quoi ? dix jours de plus, dix mots de plus, dix minutes et soixante secondes, jour soixante dix , dois je dire soixante dix fois que c'est un jour nouveau, non ça serai nul, ça serai vain, soixante vingt peut être même, soixante-dix, le chiffre en question et la question qui court, pourquoi ce nombre composé, pourquoi pas un nom propre, nombre propre, la question qui court et moi qui cherche, creuse, chercher, creuse jusqu'à ne rien trouver, et encore sécher, et encore chercher pensant seventy pas les années hippies mais les chiffres anglais et ne rien trouver et toujours chercher jusqu'à quatre-vingt et quatre-vingts-dix il sera alors temps de passer à cent et de laisser courir les mots sur les chiffres

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Septembre 2009

Les mots sans queue et l'auteur s'entête on s'inquiète, on s'enquière de savoir quoi dire, louvoyer de jour même si c'est la nuit, l'ennui c'est que je gâche ce jour 69 dans des lignes plates, c'est quand même mieux que des rimes plates, embrassées ou croisées, c'est quand même mieux que quelques lignes de coke, de toute façon je suis malade en bateau mais alors s'enfermer dans une cabine, d'essayage bien sûr, sans robe ni reproche, le nu et la chaire dans la chaleur d'un lieu public, et le bruit des baisers qui claquent, s'échangent et se perdent mais cela n'a rien d'un chiffre inversé, sauf si bien sûr la demoiselle tombe à genoux et que moi je perde la tête, lécher les mots, ou paroles brutes, nature, comme un rendez vous avec une inconnue, faire l'amour sans préliminaire mais pas sans paradoxe, étreinte subite, sauvage, surprise, prise et reprise envolée, les mots pour séduire, les mots pour baiser, les mots crus comme la chaire, cœur saignant et corps offert, donné, abandonné, présenté, dévoilé, exposé et les mots pour exploser aux désirs et faire abonder l’envie, les pulsions en bataille et l’envie qui jaillie ici et là en territoire inconnu, les mots tiennent la corde et mes fantasmes suivent la courbe, féminine, farouche et fragile, mes fantasmes suivent du doigts les petites fêlures sur la peau et la faille dans la tête, je coupe les cheveux en quatre et le monde en deux et demain on verra, jour soixante neuf, le prochain jour qui sera signifiant sera le 666 ? Un peu caricaturale peut être, mais alors quel chiffre à attendre d’ici là ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Septembre 2009

Ceci est facile mais j'attends cet article depuis presque soixante neuf jours, juste pour un mot, un jeu de mot, un hommage à une année, à une époque, une chanson, et oui c'est l'article sensuel, sexuel, sous entendu, c'est l'article préliminaire, l'article érotique, l'article écrit du bout des doigts, de la langue, l'eau à la bouche et le clavier à fleur de peau, l'article comme une fille est facile et factieux, rigolo et joyeux, l'article 69, à lire tête bêche, drôle de jeu de mot, très facile, si ce n'est pas moi qui l'avais écris je l'aurai maudit et je l'aurai moqué, mais c'est mon article et mon érotisme est aveugle

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 1 Septembre 2009

Elle est venue ; elle a surement surmonté sa peur, quelques démons antiquement intérieurs et aussi quelques appréhensions naturellement légitimes à se jeter dans la gueule de l'inconnu, elle a surmonté quelques heures de train pour être ici, enfin là, enfin chez moi, ici, être là, être ici comme un après à tous les mots échangés et nos discussions dites, paroles qui fantasment et mots qui se confient et voilà elle est là en terre conquise par la parole, un continent à peupler de soi, elle et moi, l'appréhension maladroite et le plaisir malicieux de l'instant présent, elle est là, elle rayonne, elle est présente, entière en fard et en faille, en soi et en réalité et moi je suis content qu'une personne soi là, qu'elle soit venue, qu'elle ai assez confiance pour être là sans qu'on se connaisse vraiment si ce n'est pas un honneur c'est moins un plaisir, le décalage horaire, les mots et les gestes, éternelle course contre la montre quand on se demande si un jour le geste suivra le mot, voir même le précédera, mais peu importe vivre là, avec la contrainte du réel ça fait plaisir, ça change, ça s'apprivoise, être soi, juste soi, juste moi, être moi, juste ça, c'est un luxe, une chance, une opportunité, être soi pour soi, être soi par l'autre, être moi, c'est là, elle est là et je suis moi, ça semble rien, mais c'est mon Everest, mon luxe, c'est moi, c'est elle, de la tête au pied, ça fait du bien, c'est présent, et quand je me couche j'entends le clavier qui crépite, j'aime ça, la vie qui est là, la vie qui vrille l'espace et le temps et zèbre mes murs, c'est beau, c'est beau, c'est beau, c'est beau les répétitions non ?

 


Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article. Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article. 

 


Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article. Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article.

 


Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article. Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article.

 


Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article. Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article.

 


Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article. Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article.

 


Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article. Et moi au lieu de finir comme un disque rayé qui répète sans cesse le même disque, je m'arrête pour cet article.

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 1 Septembre 2009

Depuis longtemps je dors avec plusieurs oreillers, deux ou trois, et depuis longtemps le soir, la nuit, le petit matin quand je me glisse dans mes draps pour dormir, seul, je sers un de mes oreillers dans les bras et j'imagine que c'est une dame, une demoiselle, jeune fille, jeune femme, jolie fantasme, une amie, une connaissance, une projection, une star, une starlette, une fille croisée dans la rue, en soirée, à la télé, à l'école, au supermarché, souvent la même fille revient de soir en nuit et de nuit en soir pendant des semaines, des mois, des années même parfois puis elle disparaît remplacée par une autre qui à son tour s'incarne dans mon oreille et n'allez pas croire que c'est une perversion quelconque non c'est une tendresse, c'est une douceur, c'est un plaisir, c'est un moment de partage et d'abandon à l'autre, à l'idée de l'autre, à mes sentiments ; oui c'est une histoire de sentiment, de sensation, rien de sexuel ou si peu, ce qui compte c'est l'émotion de tenir dans mes bras une personne qui m'est cher. Parfois la fille dans l'oreiller devient personne et il me reste juste cet oreiller que je sers contre moi comme un réflexe, une habitude, une couverture, une source de chaleur, une habitude, un rituel, même si il n'y a personne dans l'oreiller, pourtant depuis peu j'ai retrouvé cette intense sensation émotionnelle en serrant mon cousin en m'endormant, le sait-elle ? Sait-elle que c'est à elle que je pense que je m'endors, sait-elle qu'elle emmêle, emberlificote, entremmêle, mélange, trame mes pensées avec de délicieuses sensations sentimentales ?

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 31 Août 2009

C'est la fin de l'été, pire l'été est fini, c'est fini, la nuit il commence à faire frais, suffisamment pour que me vienne l'envie de fermer la fenêtre et me rouler dans la couette, plus de réveil avec le chant de cigale, c'est la fin du mois d'août, il y a un an c'était la fin d'une vie à la même date, la fin de l'été oui, déjà les jours qui raccourcissent ça sonnait comme la fin d'une saison, mais l'air frais c'est fini, fuck l'été, je suis nostalgique, fuck aussi le vent qui donne l'impression d'asperger l'automne en avance, feuilles mortes à tour de bras et ciel gris sous la couverture des nuages, c'est fini mais je veux pas, pas déjà, pas les marronniers de la rentrée qui viennent nous rappeler la rentrée scolaires, les bus remplit d'écoliers, d'étudiantes, lycéennes et autres professeurs qui défilent dans les journaux télés comme les fournitures scolaires aux caisses des hyper-super-moyen-mini marchés du coins, c'est con c'est tous les an pareil et moi je fais le jeu de tout ça, c'est bête je veux juste de l'été, du soleil et pas de vent, des chaleurs étouffantes et quelques jours encore à croire qu'on est le soleil sur la peau bronzé beau et libre, libre de quoi m'en fout je dis pas toujours des choses censées, mais pour A., pour moi aussi et pour l'enjeu du je j'écris quand même

PS : première fois de ma vie que je corrige un article avec le correcteur d'orthographe d'Overblog - ben oui je l'avais jamais vu - ben oui je suis en orthographe aussi - et le correcteur pas terrible non plus

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Août 2009

Elle a la voix d'Olivia Ruiz, pas un peu, pas vaguement mais complètement ; toute la voix, les intonations, les inflexions, la beauté, le timbre, la vibration, elle a la voix d'Olivia Ruiz et des yeux magnifiques, ceux d'un regard qui dit tout, qui parle, cri et danse, un regard qui transperce, qui tranche, qui touche, elle a comme Olivia un tempérament de flamme, la violence passionnée et la fraîcheur de son age et ce vent qui rend fou voudrait s'engouffrer sous sa robe, soulever ses jupons emmêler sa chevelure, un fantôme, un coquillage y'a une âme plein pouvoir, ça me fascine, ça me glace et moi je la connais à l'envers mais j'adore, j'adhère et je dis merci

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Août 2009

Blablablablablablabla il est nul l'article d'avant ... Oh oui je suis bien d'accord avec ça, avec moi aussi un peu et vous ? Vous de même ? Et bien on est deux alors, enfin deux ou trois et même un peu plus, c'est fou ça ... oui comme le Perrier ... T'es con toi, oui je sais ça aussi, je cumule, j'accumule, j'accumule quoi ? Ben les mots pardi et les cailloux sur la route du paradis aussi, ok j'admets ça aussi c'est con, faut que je cesse et que je prenne la route ou on sera en retard

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Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Divagations diverses

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