Publié le 20 Septembre 2009

Mais qu'est ce que c'est que ça, c'est de la débauche intérieure quand ça part en déliquescence, en délinquance intime, c'est la débâcle, un travail bâclé comme la fuite un afghan sous la bâche d'un 38 tonnes, ça sent pas assez la pisse mais un peu le désespoir quand même et ça fait bonne figure, qu'en dire, que dire, j'ai la nuque raide et les épaules nouées, je suis un soldat de chiffon, numéro 9 dans la liste de mes priorités, une poupée, un automate en mode écriture, le geste à l'infini répété, comme tout ceux qui puisent en eux l'encre où ils trempent leur plume je suis un Sisyphe avec le même éternel goût de déjà dis, déjà vu, déjà fait, la critique pour se sauver du nombrilisme, la plume pour y plonger et l'espoir de rester en suspend entre les deux.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 19 Septembre 2009

Faudrait que je pense à faire ma dose, comme le dealer et son client, je me dis de ces quelques mots à l'image de moi

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 18 Septembre 2009

Je n'ai rien à dire - et je le dis - enfin je l'écris - pixel sur pixel - je suis le jardin d'éden, je suis la pomme, je suis Eve, j'suis le serpent - un strip-tease, un effeuillage - j'ai le corps qui dit aie - un point sombre légèrement douloureux que je connais depuis des années, là où l'angoisse se loge, en bas à droite du buste - faut que je l'évacue - que je me lave les dents aussi - dormir et être demain, bricoler et aller me perdre dans un match de hand - je n'aurai pas le temps d'être là

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 17 Septembre 2009

Noircir un article pour rien, noircir l'écran en ligne morte, pixels morts et dead line dépassée, cet article est un cimetière éphémère, je ne fais que passer inutile que vous y passer du temps, sauf avec des fleurs, de pleurs, du deuil, cet article est un vrai charnié, le vide, un défaut creux et sombre, juste noir, une ombre, une encre, un poste avancé de la nuit bref je vais m'arrêter avant d'être pathétique ... comment ça c'est trop tard

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 17 Septembre 2009

J'emmerde la con-passion, je suis un con passionné, je ne me lasse pas de la compassion et l'empathie même si pour ça je dois me tuer à la tache, se mettre en retrait de soi et laisser l'autre prendre la place, se soumettre au dictat des sentiments, se faire saisir, sentir et re sentir et ressentir ce qui frissonne dans l'abime de l'autre là ou son âme s'abîme et touche les cimes inverses, le fond ou se fondent les racines et les cadavres enterrés si loin qu'on a marché dedans, que l'on y a planté nos racines qui mâche dedans cela l'amertume qui à la dent dure et le ressentiment qui dur, oui je suis un con en passion, un con patenté, empathie en partie instinctive et pour le reste quelques automatisme et le coup de l'autre

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 17 Septembre 2009

A bout de bras, à tout bout de champs les mots à bout pour toute la soirée et une partie de la nuit essayer de chasser les idées noires, non, pas les miennes mais celles qui hantent la tête d'une amie, n'avoir que les mots pour tisser un mince espoir, fragile filin, fil de vie, fil de mot à mot pour à tâtons tenter de jeter une pincée d'espoir sur ce qui peut être demain et ramener cette âme perdues de l'autre coté de la ligne, le bon j'espère, celui pour qui demain est un possible pas un tombeau, combat à pas feutrés addition de mots sans retenues, tout un art pour soustraire celle qui sombre à son désespoir et pourtant dieu sait que j'aime cela, le désespoir, c'est enivrant quand c'est vivant, vibrant, vitale, la vie est sans espoir, pas sans vie, à bout de bras je fini à bout de souffle, à bout de forme, à bord d'un navire que je préfère imaginer endormi, pas morte, ma passagère dort jusqu'à demain, et demain recommencer, encore oui je sais c'est dur de recommencer mais c'est le karma, le mien, c'est le climat, c'est la saison, dépression ou cyclone, j'ai pas choisi c'est dépression au menu, une bière en apéro et mon régime en bagage à main, j'ai pas envie qu'elle meurt et j'ai envie de dormir

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 16 Septembre 2009

Ca ne ressemble à rien avec un goût d'amère, l'hiver se fait en fait divers et les saisons tournent comme les gros titres des marronniers, le ciel tombe, la nuit tombe, les feuilles tombent, la pluie tombe, bientôt on ira fleurir les tombes avant les pieds du sapin pour l'instant c'est les pieds dans la merde ou les pieds dans la boue, la brume sans le quai quand on se traine de l'été à l'hiver en passant par là, c'est l'automne, amère automne est là, adieux l'ombre de l'été, le plomb du soleil, c'est l'automne, c'est là dans le ciel, il fait pluie et déjà trop tôt la nuit tombe et passe du gris au noir sans grand intérêt, il fait froid au corps, le cœur en feuille jaunie, on a basculé sans rien dire, sans rien dire dans les médias, sans rien dire dans les journaux, sans rien faire c'est trop tard pour reculer et moi ça me mine un peu mine de rien, plus le temps passe et plus je suis sensible au temps qui passe, les saisons qui s'effacent et l'hiver qui se forge pour demain.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 15 Septembre 2009

J'aime, j'aime ci, j'aime ça, j'aime mes amies, j'aime ce qu'ils disent, j'aime leurs photos, j'aime ce que je dis, j'aime ma personne, d'ailleurs j'aime comme personne, j'aime la nature, j'aime comme jamais, j'aime ceci, j'aime cela, jamais trop je n'aime, et oui Facebook n'a pas inventer le fait d'aimer, "j'aime", j'aime et je galvaude, j'aime tout et n'importe quoi, j'aime puis je n'aime pas et finalement j'aime, j'aime en un clic, j'aime une sourie, j'aime un sourire, j'aime et je voudrais comme dans Facebook pouvoir mettre un post'it -j'aime- sur tout, les gens, les choses, les instants, les arbres et les pâtes carbo, les matchs de foot à la télé et l'amour au creux de la couette, je voudrais avoir dans ma poche ce stock de j'aime à distribuer à tout va comme aux cartes distribuer les atouts, j'aime, j'aime, j'aime, j'aime, des j'aime bien calibrés, bien neutres, bien discrets, pas un Je t'aime, pas je t'adore, des j'aime bien sages, ni brillants comme des gemmes ni tranchants comme la cruauté, des j'aimes virtuels, Facebook à t il tué l'amour, l'amour du risque, l'amour des gens, j'aime à la folie jamais pas du tout, j'aime et moi je dis j'aime, j'abuse, je délie le j'aime mais ce n'est pas un délit, à peine un délire de mes mots à lire, j'aime et je me tais

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 15 Septembre 2009

j'ai toujours rêvé d'égotriper dans le style Cheval de bois qui sort du bois laissant aux fins limiers des mots à la lisière de la clairière, je suis poète en papier Clairefontaine le Cheval de bois foule la clairière deux zéro zéro neuf. Oui j'ai toujours voulu faire sonner des mots ronflants et gloser l'expression narcissique de mon ego démesuré. Le pied frappe la mesure ; pas besoin de mesurer les pieds des vers poétiques parce que je prose en plume libre, j’écris de la prose libre et mes doigts frappent les touches éclectiques de mon clavier d'un divin hasard. Egotriper à la façon rappeurs, à la façon des aboyeurs de vers, de mots et de cris mis en prose. J’ai les mots en prise directe avec du réel et ma langue comme une prison, je voudrais jouer / jongler avec des mots simples et dire la merveilleuse expérience de mon unique vie. Écrire en prose et oser parler ; les mots, les mots dits dans le flot, le flux de paroles et l’influx du son qui sonne juste, claque, rime et claque son rythme avec ses frères d'armes ; écrire en egotrip, le cœur d'un voyage sur la route sans indiens sans caravanes, façon gangster, rasta, jeune mec des citées sensibles, plume acerbe quand il s'agit de parler de soi et de niquer la police par les voies anales. Détourner le réel comme on le fait avec les avions, vos papiers please ! J’ai de la rage vissée aux mots et le corps qui gesticule dans l'air vicié pour articuler mes mots, articulation et syllabes détachées dans la bouche, les mots entachés de sens sans jamais étancher ma soif de le dire, encore, encre noire et cadence courte, j'ai toujours rêvé d'un egotrip, de dire moi, je, sans rancune, sans retenue, sans regrets, plaquage à vide des mots dans le texte et si j’ai toujours rêvé d’egotriper sans dignité ni prétention ce soir c’est avec Nougaro que j’ai envie d’écrire même si ce n’est pas un rappeur

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 14 Septembre 2009

Dès ce soir, dès demain je reprends mes commentaires en main, je réponds, je rebondis, je réagis, je m'agite, je m'affaire, je me présente, je communique, je communnauté, je serai là, je serai partout, pour tous attentionné et attentionner, dès ce soir, des demains, à bientôt

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Rédigé par Cheval de bois

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