Publié le 9 Octobre 2017

C’est incroyable de voir comment les gens finissent tous par mourir. Les uns après les autres, de vieillesse ou de maladie ou d’une maladie de vieillesse souvent. Bien sûr des gens meurent autrement mais de ceux-là nous n’en parlons pas. Enfin nous nous en émouvons pas de la même manière. Pour le mort du jour je parle de Jean Rochefort, il était vieux mais maintenant il était mort et déjà les réseaux sociaux puis les télévisions, radios, médias vont relayer l’information avant de produire de la tristesse qui est l’émotion souhaitée dans une pareille circonstance. Je n’ai rien contre Jean Rochefort ni vivant ni mort, c’était un vieux monsieur attachant, élégant, dandy et un esthète. Je suppose qu’il a été jeune mais ça c’était avant. Aujourd’hui il était vieux, puis il était mort. Et c’est pourtant ce que l’on peut à chacun se souhaiter de mieux, vieillir vieux et puis après ça mourir. Les morts jeunes, les morts moins vieux, les accidents, les catastrophes et autres meurtres on n’en veut pas pour soi ni pour les autres. Il faudrait donc se réjouir qu’une personne soit morte après une longue vie, mort après avoir vécu 87 ans. Il ne faudrait pas s’en étonner ni s’en attrister. Il y en aura d’autres, c’est sûr, c’est inévitable, c’est certain. Des personnages publics que l’on apprécie ou que l’on a apprécié vont mourir. Souhaitons-leur de mourir vieux et réjouissons-nous quand cela arrive. Parce que sinon nous avons pas fini d’être triste, ils vont tous mourir, nous allons tous mourir, vivons vieux et soyons joyeux.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 8 Octobre 2017

Il est encore trop tard pour que je me rappelle du rêve dont je me suis souvenu cette nuit. Je m’en suis souvenu au réveil parce que le réveil m’a tiré du rêve. Je m’en suis souvenu encore dans la voiture en partant pour la chine alors que le soleil n’était encore qu’une simple supposition. En parvenant à m’en souvenir tout en conduisant j’étais convaincu que j’allais pouvoir m’en rappeler le reste de la journée, jusqu’au soir, jusqu’à maintenant et peut-être même jusqu’au reste de ma vie en escomptant même qu’elle soit longue. Et pourtant j’ai fini par l’oublier ce rêve. J’escompte toujours que ma vie soit longue, encore longue même si elle est nettement entamée déjà. Techniquement cela me laisse encore pas mal de temps pour me souvenir de ce rêve. Même si ce rêve n’a rien de fameux. Je suis convaincu qu’il est là, rangé quelque part dans les recoins méandriques de mon cerveau à attendre un retour à la conscience. Cette reste de vie qu’il me reste à vivre ça me laisse du temps pour me souvenir de tous les rêves que j’ai oublié après avoir eu la sensation que j’allais en souvenir. Oui, je devrais les écrire.

 

Toujours au matin écrire ses rêves. Il parait que cela entraîne le cerveau à mieux se les mémoriser. Mais je suis sûr que l’on oubli aucun rêve comme je suis sûr que l’on oubli rien de rien. Et pas seulement parce que la chanson me le rappel parfois. Je suis sûr que ce que l’on oubli c’est le chemin qui mène la conscience vers le souvenir, souvenir vécu ou souvenir vécu je doute que le cerveau fasse une telle distinction. Il y a donc en moi une tonne de choses oubliées qui prennent la poussière attendant que je me souvienne d’elles. Je ne sais pas si les souvenirs peuvent s’impatienter, s’ils peuvent se sentir frustrés de se sentir oubliés. Je ne sais pas si nos souvenirs peuvent avoir une conscience propre différente de la mienne. En même temps moi je regrette d'avoir oublié.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 7 Octobre 2017

Pour la vie, je croyais que c’était le soir que l’esprit était le plus prompte à se déverser en mots mélangés, prose brute et frustre. Je pensais même que c’était la fatigue qui faisait tomber les verrous de la conscience et du formalisme. Mais à tout y regarder de plus près, c’est effectivement la fatigue du matin qui produit cela ; l’esprit embrumé de la nuit qui émerge et qui se colle à la page avec le café et les restes de rêves qui fermentent encore un peu comme la flamme vacillante d’une bougie qui meurt. Sauf que c’est le matin, et que l’aube c’est dommage pour mourir. D’ici un mois, une semaine ou dix ans j’aurai acquis le trop plein et le déversoir comme un réflexe bien  rôder, une bonne habitude et un très bon outil. Mais ce soir c’est le foutoir, l’aube datent d’il y a trop longtemps et la journée a trop été une journée pour qu’il reste quelque chose du matin. Et puis la télé et la fatigue qui clouent les yeux, et l’envie de se coucher tôt pour se lever encore plus tôt parce que le samedi ou le dimanche je me lève tôt pour aller chiner.

On s’arrête là ?

On revient demain ?

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 6 Octobre 2017

Je regarde ce que j’écris comme de l’écriture potentielle. Je n’ai aucun soucis pour me lancer, c’est plaisant et le flot vient vite, je dirais même qu’il vient naturellement. Pourtant je me demande encore si ce n’est pas trop naturel et si ça ne devrait pas être encore plus instinctif. Comme si le flot premier de l’écriture devait échapper au naturel d’une écriture normative pour devenir un jet plus dense d’instinct et de pulsion. Je considère le naturel comme antinomique de l’instinctif et du pulsionnel. Je ne sais pas si c’est normal. Autrement dit je ne sais pas si c’est naturel.

Le naturel je l’entends justement comme le normal mais pas un normal qui en réfère à la nature mais le normal qui en réfère à une norme sociale et sociétale. C’est pour cela que je ne peux pas envisager le naturel comme instinctif ou pulsionnel parce que l'instinctif et le pulsionnel je le range du côté de l’expression primal de l’individu, celle qui se joue en dehors d’un filtre social. Je l’envisage comme une expression brut et archaïque pas nécessairement plus pure mais peut-être plus noble parce que appartenant à un temps plus ancien.

Je pensais qu’en  me pliant à cet exercice qui consister à vider le cache de mon esprit de la nuit au matin sans préjuger de la forme que cela va prendre ni du contenu que je vais produire allait mener à des résultats plus chaotiques, poétiques ou non linéaires. Mais je trouve me trouve devant un résultat contraire et c’est une bonne surprise. Peut-être est-ce parce que je convoque plus librement le je ainsi qu’une approche personnelle. Je retrouve la facilité et le plaisir de la chronique en faisant cela. Chroniquer une chose depuis soi, depuis son soi auteur écrivain chroniqueur du monde, c’est une posture assez gratifiante dans ce monde médiatique où règne le culte du chroniqueur mais c’est surtout gratifiant de s’autoriser à supposer sa part auteur et écrivaine suffisamment légitime pour le faire. Et puis c’est facile parce que faire la chronique de son quotidien c’est manier un matériau légitime.

Bref, je suis agréablement surpris de cet exercice matinal qui me libère de l’esprit et du temps, qui me procure du plaisir et que peut-être à terme forgera un nouvel outil à mon arc. Oui, j’ai un arc avec des outils greffés dessus, ce n’est pas toujours très pratique mais la métaphore est amusante.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 5 Octobre 2017

Madame et monsieur Migrant soyez informés qu’ici en France nous vivons en enfer.

 

En vérité sommes nous capables en tant que peuple, qu’individu et que pays de convaincre les autres peuples et le reste du monde, à commencer par les pays qui sont encore plus pauvres que nous, que notre société un est enfer et que notre quotidien est lui aussi une plaie ? Parce que telle est la question lorsque l’on adopte des postures incongrues devant les mouvements migratoires légaux et illégaux qui poussent des hommes, des femmes et des enfants vers nos côtes, nos frontières et notre portions de Terre.

 

S’autoriser à s’étonner de ces flots migratoires et s’interrogeant sur le bien fondé de leurs départs c’est supposer que les pays d’où s’échappent ces migrants sont des contrées dont l’enfer n’est pas plus grand que le nôtre, au mieux leurs enfers seraient tout juste équivalent au nôtre. Mais pour se tenir sur une plage où des migrants échouent à bout de force, de rêve et d’espoir et pour leur demander de repartir chez-eux il faut être convaincu de l’immensité de notre enfer afin de pouvoir leur dire en face. Retournez à la mer, puis remonter en afrique, au Maghreb, en ailleurs, retrouver votre sol étranger parce qu’ici le notre est bien plus violent que le vôtre.

 

Encore faudrait-il parvenir à les convaincre.

Encore faudrait-il soi-même être convaincu que notre quotidien c’est l’enfer supérieur.

 

Dans le fond si nous nous tenions là-bas les pieds dans l’eau noire où se noie l’espoir pour porter la parole convaincue que la société de france est un enfer sans discussion possible nous n’aurions peut-être pas totalement tord parce que sous la couverture glacée de notre société la réalité des mécaniques internet n’est pas rose, n’est pas belle, n’est pas douce. Mais de là à pouvoir affirmer les yeux dans les larmes que notre société se montrera plus dure, cruelles et mortelles pour ces réfugiés que les enfers qu’ils ont quitté il y a un mur qui me semble infranchissable.

 

Aussi imparfaite, implacable et entropique soit notre société je n’ai pas encore vu en elle les stigmates infernaux des pays dont s’échappent les migrants. Et Si nous avions l’audace de les renvoyer chez eux sous prétexte qu’ils y seront mieux que j’ai nous alors peut-être que nous aussi nous devrions quitter le navire France parce qu’un enfer secret y rôde. Est-ce réellement cela ? Pourrions nous quitter notre pays pour se rendre dans un ailleurs dont nous pourrions prendre qu’il est moindre que le nôtre. Il faudrait que je reprenne ce texte à tête reposée parce que je ne suis pas certain de réussir à transcrire ma pensée. Ce qui m’interroge ce sont les gens qui ne veulent pas voir que les pays fuient par les migrants sont des enfers sans pareil chez nous. Tant que notre pays se montre agréable à vivre et que notre société revendique des valeurs humanistes alors comment convaincre des hommes et des femmes désespérés de voir leurs propres pays comme incapables de se redresser et de leur proposer un semblant d’espoir de ne pas quitter ses terres pour rejoindre le rêve porté par le nôtre ?

 

Est-il honnête de notre part de faire comme si nous ne comprenions pas ? Est-il honnête de notre part de ne pas vouloir voir la réalité ?

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Rédigé par Monsieur Ray

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Publié le 4 Octobre 2017

Une page blanche, cette nuit j’avais des idées, de la moelle et des os. Je me souviens m’être souvenu en me réveillant pour pisser que j’avais des idées, mais ce souvenir de s’être souvenu c’est trop peu, ce n’est pas trop ça, c’est inutile. Est-ce comme se souvenir d’avoir été heureux sans se souvenir le comment et le pourquoi ? Est-ce comme se souvenir du moment où l’on s’est souvenu de notre plus bel orgasme au lit sans pouvoir se rappeler le contenu réel et précis du souvenir orgasmique en question. Le soleil rase encore le matin malgré les neufs heures et ce soleil rasant met en exergue toutes la poussière qui s'accumule statique l’écran de l’ordinateur. D’ici quelques minutes ayant échappée au regard en biais des rayons du soleil toutes cette poussière redeviendra invisible. comme des souvenirs ? J’en sais rien moi. Je vous en pose des questions ? Oui parfois, mais c’est parce que vous n’y répondez jamais. Boom, c’est à cela que je pensais cette nuit en me réveillant pour aller au toilette. Je pensais à ces personnes que l’on inonde de questions et qui savent ne répondre qu’à une portion congrue de nos questions sans pour autant nous donner l’impression de manquer de respect ou d’attention à notre curiosité. C’est gens là savent élever au rang d’art leur manière de laisser des questions en suspend en en faisant des portes ouvertes pleines de suspense et de mystère plutôt que des désaveux elles sont rares. Mais autant elles sont rares les personnes qui savent vous donner l’impression de vous écouter, qui savent vous rendre vivant par leur attention et qui n’ont pas besoin de répondre à nos questions pour témoigner de cela, autant elles sont précieuses, stimulantes et excitantes. Manière l’attention comme on manie un pinceau trempé d’encre de chine pour esquisser des estampes ultra expressives en émotion mais très retenues dans le geste est un art que je trouve proche de l’amour. Il n’y a pas de pont réel entre cette posture précieuse et l’amour mais je vois ces deux postures comme des cousines potentiellement incestueuses sans que l’on sache vraiment si un jour elles ont ou si elles franchiront le frontière ténue de la pudeur légitime. Comme une forme inceste quantique entre l’amour et cette attention que ma métaphore transfigure en estampe japonaise. Oui c’est à cela que je pensais avant le soleil.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne, #Réflexion

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Publié le 3 Octobre 2017

Cette nuit j’ai rêvé d’une levure, j’ai rêvé d’une chose vivante, extraterrestre et polymorphe qui au départ de mon rêve était de la farine mais je ne sais pas pourquoi mon rêve l’a considérée comme une levure. Pourtant je n’ai regardé qu’un seul épisode de Dr Who hier. Une levure consciente et polymorphe oui. Mais avant cela j’étais quelques part, un extérieur façon western ou monde de lendemain d’apocalypse, je demandais à l’homme à qui appartenait le lieu, une sorte de cuisine à ciel ouvert faite de planches et de caisses de bois si je pouvais faire des crêpes ou un gâteau le souvenir de mon rêve est flou sur la question et je doute que ce soit le centre de mon rêve. Je prenais les ingrédients et je commencais ma recette de manière logique, implacable et naturelle. Jusqu’au moment où je vais chercher la farine dans un placard en hauteur profond comme un couloir, et là le vois le paquet de farine bouger pour reculer et se rendre hors de portée de mon bras. C’est à ce moment que j’ai appelé le propriétaire, un homme à la stature et au charisme d’un personnage de la petite maison dans la prairie en lui disant tu vois je t’avais dis qu’il était vivant. C’est le passage du rêve qui donne la sensation que ce rêve et l’épisode deux d’un épisode un parce qu’il convoque des événement antérieur à ce rêve. A partir de là nous essayons d’attraper la farine malgré tout, elle saute hors du placard, elle se transforme en chips, fonc vers l'évier où elle se transforme en cuillère en plastique. C’est là que je l’attrape. Je m’en souviens bien parce que j’ai eu une certaine appréhension avant d’attraper cet organisme extraterrestre, j’ai beau être dans mon rêve je n’en reste pas moins prudent. La levure était en forme de cuillère, c’est pour ce genre de phrase qu’il est bon de relater ses rêves, et j’étais je ne sais pas pourquoi allonger sur le sol en terre battu poussiéreuse. Je ne sais pas ce que j’ai dis à la cuillère ou au propriétaire des lieux mais la levure cuillère en plastique à commencé en plastique que je tenais par la partie charnue de la cuillère c’est mise à communiquer avec moi en dessinant des choses dans le sable avec son manche. D’abord une oreille ce qui m’a fait comprendre qu’elle entendait et ensuite une ampoule me faisant comprendre qu’elle avait des pensées. A partir de là mon rêve est flou de nouveau, je sais juste que j’ai communiqué avec cette cuillère levure extraterrestre et je me suis réveillé en me demandant pourquoi.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 2 Octobre 2017

La mort nous guète c’est une donnée que nous avons tous plus ou moins acquise comme réelle. La mort et l’entropie sont les points d’orgue de notre passage dans la dimension du vivant. Je ne vais pas épiloguer là-dessus. Evidence éculée. Rien de moins, rien de plus.

Mais d’autres choses nous guettent comment autant de voyeurs lubriques accrochés aux feuilles mortes qui inondent anonymes les rues devant nos fenêtres. Ce qui rôde comme un monstre ancestral affamé c’est le point de bascule où nous devenons démodés. Le moment précis où nous cessons d’appartenir à notre monde et où nous commençons d’appartenir à l’ancien. Là où c’est insidieux c’est que ce point de bascule est lui aussi insidieux, flou et flottant et frappe d’aveuglement de d’amnésie les corps, les hommes, les femmes, les peuples, les sociétés, les idées, les œuvres d’arts, les productions culturelles, les rêves et les utopies. Pas de fractures distinctes que l’on pourrait en vain essayer de réparer. C’est plutôt de l’ordre du glissement, une traversée piétonne dans les sables mouvants et la terre meuble.

Hier nous marchions en conquérant sur la terre vierge des rivages d’une société que nous foulions en dieux, déesses, héros et nymphes. Et sans avoir attendu le futur nous voilà déjà dépassés comme le panthéon dramatique d’une société désuète dont les représentations n’exhalent plus de souffle divin des puceaux éhontés qui bravent le monde mais plutôt le vent frelaté des hommes pas encore devenus vieux qui bavent sur le monde comme des pustules purulentes.

Le temps de conquérir le monde est notre éternité et tomber de cette éternité comme on tombe du train en marche est d’une tristesse implacable.

Pourrions nous désirer cela ?

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Divagations diverses, #egotrip

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Publié le 1 Octobre 2017

Archive de 1967A. Toujours au bas de la saison, les autoroutes de l'information et la communication du bien. Toujours au bas à droite, les virages serrés de la chance. C'est sérielle, une série nouvelle, et les délices des gens précautionneux qui ont su conserver les choses.

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Publié le 30 Septembre 2017

Je voulais commencer un article qui aurait été une forme d’introduction à un futur article dont je voulais qu’il soit celui où j’exprime et développe mon impression selon laquelle la science-fiction née dans le passée ne peut plus être adaptée au cinéma. Mais la fatigue me ronge et elle use le courage nécessaire à me lancer dans une telle entreprise. Ce soir à la télé nous regardons la nouvelle série Star Trek présentée sur Netflix. Devant les phaser, les torpilles à proton et autre usage de la téléportation m’est revenue une réflexion que j’avais eu la première fois en découvrant Rogue One au cinéma l’année dernière. Une réflexion nourrit par un sentiment d’étrangeté que j’éprouvais devant ce film, sentiment lui-même nourrit par l’impression d’impossible modernité des représentations.

Je songe vraiment à développer cette réflexion à l’avenir, mais ce soir mon cerveau n’a pas ce courage. Ce soir à commencé trop tôt et la tête n’éprouve plus que l’envie de dormir. L’oreiller et les yeux qui se ferment. La couette et le corps qui s’endort.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Divagations diverses

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