Jour # 964 le cerveau cet animal à sang froid

Publié le par #ceciestunblog

aux chroniques des homonymes dansent les harmonies plantigrade, une once d'encre rose sur un colifichet sous la turbine des dramatiques, ta copine en gilet de daim et Ray-Ban d'origines hongroise croise le regarde d'un conducteur du Caucase à la langue fraiche et bien pendue ; les gardes suisses bavent d'effroi, de gros aux groins ruisselants fouillent les porte feuille des caissières de supermarché ; cœur tatoué dans l'urgence d'un hier qui dur et résiste à devenir demain, sous le ciel d'éclat de neige la nuit roule sous mes doigts et crépite en un feu invisible, infinitésimal et outrecuidant, le feu jubile rougeoyant et moque des mains alentours qui sur les bords du brasero viennent tromper le froid d'une vie du misère, je suis le feu, je suis le rire qui résonne dans le creux numérique de vos cervelles froides parce que le cerveau est un animal à sens froid et c'est pour ça que les hommes cèdent aux charmes des allumeuses car ce sont les seules femmes à avoir compris qu'il est nécessaire de chauffer le cerveau d'un homme pour que le reptilien deviennent intellectuel et puisse jongler de la poésie à la science ; malheureusement les allumeuses finissent toujours pas se taper les mecs dont la cervelle gelée n'a pas fondu face à leur torride présence et quand je dis malheureusement je ne sais pas si je le dis pour ces femmes qui se retrouvent toujours à coucher avec ce que le cerveau à de plus froid la bassesse humaine est un art de reptile ou si je le dis pour ces hommes dont la cervelle à sang froid à trouvé assez de chaleur pour se transcender jusqu'à caresser de leur consciences idoines la sphère des arts, de l'abstraction, de la science et de la métaphysique qui se trouvent toutes par delà le septième cieux ; la cervelle océan possède tout de l'arctique où mes neurones sont des empereurs sans mains ; j'en viens donc à penser que penser par ce temps de grand vide sidéralement froid que la télé propage comme si c'était nouveau est un acte bien plus méritant que de penser par temps chaud ; je pourrais ici alors avoir une pensée pour mon leitmotiv du moment les SDF qui dorment dans la rue, mais vu que mes allumeuses sont gratuites je vais éviter de me vautrer dans mes propre poncifs, ici il fait feu, ici l'air rougeoie, j'ai n'ai aucun mérite à penser par ma plume

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