Jour # 902 poisse bourgeoise

Publié le par Cheval de bois

Je ne pouvais pas passer à coté de la mélancolie et les nerfs qui affleurent bon à la surface de la peau et de l'âme à faire tourner à la folie les petites sensations et les grands sentiments, je ne pouvais pas me taire même si je n'ai rien à dire qu'il n'ai pas déjà été dit alors je fais ce que je peux pour dire l’anodin avec la verve de la poésie comme tu le fais, la folie que l'on montre du doigts c'est souvent rien d'autre qu'un éclaire de géni, de la poésie dans le banal ; et si une lame fine comme le mensonge peut tuer la jeunesse et la féminité d'un coup bien placé alors c'est que la mort est poétique mais je ne suis pas le messie ni le premier à dire cela, le romantisme nous l'avait bien apprit avant que l'amour matérialiste, celui qui doit conditionner le couple, le bonheur et les enfants qui pousseront les parents à travailler et consommer viennent tout recouvrir de sa poisse bourgeoise, je ne pouvais pas passer à coté d'une obsession sans laisser la trace de mon passage et de mon empathie sincère même si éphémère

Publié dans Divagations diverses

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