Jour # 824 Selena Gomez cette artiste de rue

Publié le par Cheval de bois

elle a les doigts en sang la nymphe et les ongles arrachées à trop vouloir gratter la surface de l'eau ; la demoiselle aux grands cils à craints que son reflet ne lui sorte les yeux de la tête ; par derrière car bien sûr dans le reflet son image se tenait à carreau quand elle lui griffait le visage rougeoyant ; les reflets sont des trainées et des traites de cour qui courbettes, qui baise main mais qui le doigt levé bien haut poignarde la bienséance bourgeoise d'un doigt d'anarchie et deux doigts plantés plus bas sous la ceinture licencieuse d'une adolescente vautrée qui pour un doigt de plus bafouera son père et insultera sa mère et ira jusqu'à lécher la sueur sur le front d'un reflet au regard furibond ; pas de pudibonderie très cher la vie est à son rose paroxysme quand les chaires sont nues et la pudeur au cul ; il n'y a que Selena Gomez pour faire mouiller la foule en chantant dans le métro un jour de grève parisienne ; il n'y a pas que les morues pour s'échouer sur la grève et sentir le poisson tous les jours de l'année

Publié dans Chronique chaotidienne

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