Jour # 309 sous ses yeux sans colorant

Publié le par Cheval de bois

Dans ta face tête de lune, la tienne de petite plume au panache verbieux qui frémi dans le vent je dis les mots faciles et je te fais l'écris dans la chambre noire. 

Je ne comprends pas le frémissement outrageux de l'Est nouveau qui se nimbe dans son âme nouvelle vague qui se termine et se meurt avant d'arriver à la fin.

Et ton ventre se faufile vers la frontière russe, trace dans la neige et ours à poile au fond du verre de vodka, ton sang se glace et ma mémoire.

Je te frappe d'un revers qui revient sans fureur faire du bruit sur ta peau et ton regard qui se pleur de son odeur d'aigrefin.

Je te fait de la fin le début de la soupe et du soupé avec ta mère la marotte de nos nuits.

Tranche et retranche la vie du fond du puits.

Et l'on se tais sans se comprendre.

Publié dans Divagations diverses

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S
<br /> je trouve la fin étrange en fait<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> c'est volontaire en quelque sorte, j'aime quand la fin tombe comme ça sans logique avec cet arrière gout étrange<br /> <br /> <br /> <br />