Jour # 244 aux déesses généreuses

Publié le par Cheval de bois

Elle est vaste pareille au monde et clémente comme la femme, ronde et délectable de sa gorge profonde, la poitrine féminine est l’instant précieux quand le corsage généreux se remplit de formes féminines, c’est un buste délicieux que l'on voudrait pour soi, caresser ou croquer comme le fruit défendu de la femme parfaite, c’est le décolleté d’une femme que la fougue m'interdit de ne pas convoiter, cheveux noué en nœud pour une femme bien élevée où cheveux lâchés sur les épaule pour la impétueuse amoureuse qui installe devant nous la profondeur vertigineuse de son décolleté, un abime ou une promesse où poser l’encrier de mes envies, une goutte d'eau qui coule sur un sein, la caresse et le frisson dans le parcourt sinueux de cette goutte d'eau qui se perd et caresse la chaire tendre du sein

Publié dans Divagations diverses

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