Jour # 243 ceci n'est pas un titre

Publié le par Cheval de bois

ni un fait d'arme, même pas un acte de gloire, la misère suffisante de la forme stérile. Se vider la tête, se vider la tête, perturbations en série, en cascade, en insupportable petite rixe d'égo mal paramétré à la paranoïa parabolique exacerbé par l'insupportable petite pensée, j'étouffe de mes mots impossible à sortir, je coule de mes mots impossible à transfigurer, une droite dans le foie, un crochet à la face, c'est l'esprit qui ne respire plus et les mots qui s'essoufflent, flanchent, flagellent dans la forme, dans le fougue, dans la fange, dans le feu, dans le force. 
Trop mauvais, trop plein, trop marre, trop tôt, trop tard, trop loin, trop plein, tropique, c'est l'atrophie tropicale de la fièvre intérieur, c'est fade, pas fameux, pathétique

Publié dans Divagations diverses

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