Jour # 239 expression d'un autre sauf que l'autre c'est moi mais les mots sont autres

Publié le par Cheval de bois

Ce sont deux âmes et mon amour et deux corps destroy qui respirent la souffrance inscrite sous la peau. Et y’a mon âme charrie le pierrier de mon cœur ce magnifique destroyer qui coule haute mer dans les tréfonds des profondeurs là où de vagues lames de fond découpent la coque et font couler mon sang. Et pour oublier l'amour qui dévore tout mon corps c'est le coke qui s'engouffre dans le gouffre taré de mes narines avides. Je vide la vie de mon corps que je remplie de maux et de mâles qui me bourrent de leur présence masculine. Je suis une poupée vide, un jouet déviant, une de ces figurine à la peau de porcelaine fêlée, de celles qui plaisent aux hommes, de celles qui plaisent aux fous et à tous les donneurs de coups et les buveurs de bière et les buveurs de sangs qui me vide de moi-même et je suis une de celle qu’on pait pour que je plaise et que j’oublie le P et le L au bénéfice d’un B. Je suis un masque rose fait de chaire et fards, la beauté apparente qui protège mes plaies de ton regard gêné. Regarde comme je suis belle et dis toi que je suis bonne à finir dans ton lit ou dans le lit crasseux de mon petit ami qui lui aussi est comme moi, un corps à la dérive qui dans les eaux troubles de la passion sadique où il à rencontré mon âme. Toi qui n'es personne tu peux me courir après, m'attraper, me frapper me violer mais tu ne m'aura pas, jamais tu n’auras le bras assez loin et l'esprit assez large pour m'atteindre et me faire m'éteindre ! Quand je suis une putain je ne le suis que pour les beaux yeux ardents de la passion lunaire. 

Publié dans Divagations diverses

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