Jour # 1081 pour un jour de plus dévoiler le monde

Publié le 10 Juin 2012

je suis capable de manière plutôt habituelle au sens de quotidienne d’oublier ce que j’ai écris la veille, a fortiori ce que j’ai écris avant la veille et plus loin encore ; je me rappelle de certains textes c’est encore heureux mais sur les plus de 1080 que j’ai écris je n’en retiens qu’une petite poignée et pas nécessairement les meilleurs, juste ceux dans lesquels j’ai mis une part plus importante d’espoir, pour les autres je les oublis avec une innocence désarmante, oublié ce que j’ai égrainer un jour dans le petit sablier de mes jours d’écriture ; cet oubli sans regret ni malaise c’est aussi la preuve que parfois j’écris en mode machinal, pilote automatique comme en état second pour mener à bien les mots sur la page. Cela peut expliquer, et dans une certaine mesure justifier, la relative incohérence de certains textes même si en réalité même sous l’aspect de non sens de certains écrits il y a souvent l’expression d’une chose sincère, une part de moi qui s’exprime, une part d’inconscient savamment mise en scène et à nue et dans le même instant ou celui juste d’après dans un geste de pudeur littéraire, un geste de jeu où je serai la sourie et où vous seriez le chat, j’habille cette impudeur grossière d’atours d’écriture, de voiles et d’habits aux influences diverses pour induire une dose d’erreur dans la lecture de cette une part impudique. Ainsi ce qui révèle de l’insensé ou ce qui devrait être du non sens n’est qu’un peu de moi, or ce qui est moi n’est pas hors de moi et ce qui est en moi et en moi c’est con dit ainsi mais ça explique que je ne puisse pas toujours me rappeler de ce que j’ai pu écrire parce qu’après tout c’est toujours là dedans moi

 

# minuit la citrouille

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Je est un Blog

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