Jour # 1079 date du diable

Publié le 8 Juin 2012

aux heures d'en faire ; en faire dément et néanmoins en faire demain ; la plage arrière dans le rétroviseur ; néo futur et marche forcée au nez à au barbelé de fer ; enfermé le cerf en état d'ébriété, cellules grises en costume sombre ; les avocats en arrière plan, planifier l'heure trébuchante de cendrillon avant de se transformer soit même en saucisse, en citrouille, en poile appelée à régner sur le mur blanc d'un hôpital d'art et d'essai ; les corps accrochés aux crochets sous les lumière de spots stéréoscopique ; les filles dansent, les danseuses dorment, dresseuses d'orques et grosses truies de la pole dance tournent en tournent en attendant qu'un prince pas trop pressé les empressent de leur empressement à ne pas finir la nuit tous seules ; tous les seuls ont les pieds qui craquent, toutes les belles ont les yeux vides, toutes les amphores sont pleines et les femmes enceintes de leur propre chaire regorge d'une faille grandissante, grossissant plus sûrement que leur poitrine la palpitation hormonale du filet aux grands rêves ; trêve d'illustration le béton + la chaire plus une once de grave pour lester à sa juste lourdeur la dame qui refoule ses aigreurs, la juste limite, la simple limite, imitation cuir et peau de mufle

 

# la gifle # l’imposture

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

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