Jour # 1074 la concentration du crépuscule

Publié le 3 Juin 2012

le corps et les lignes ; le corps dans la mire, au point de fuite, à deux points du match, à deux doigts d’être nue sous sa jupe, le corps sur la terre, tension musculaire et cœur battant aux quatre vents des alizées, la tension palpitante, sueur à fleur de peau et à peau à la fleur de sel ; à ras la jupe, ras la terre, la comète terrienne, 24 diamants d’une caroline un cœur de glace et corps de braise incendiaire insoupçonnée, innocente aux mais coupables ; battre sa coulpe et ses vices et les sirènes amères qui crient la pire des indulgences, un dos en sueur et omoplates dévoilées comme se lève le voile sur la peau dénudée d’une mariée de terre glaise au bras d’un pantin de pacotille ; le miroir est brisé et le visage déformé ; une main défaussée dans le buché des filles seules et dans le désert à la recherche d’un urinoir l’homme seul marche bonnet d’âne sur le front d’une guerre où les bonnes âmes disputent aux putes et aux bonnes dames l’attention portée aux soldats théorèmes et aux théories militaires tacticiennes et transcendance masculine, la guerre a goût de foutre et la mort en princesse vient faucher à la solde des mâles ; travestir l’avenir et les deux doigts de jugeote que l’on plonge dans le whiskies

 

# théorème des crépuscules

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

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