Jour # 1071 regarder sous la jupe des joueuses de tennis

Publié le 30 Mai 2012

Fin mai début juin c’est la période de Roland Garros ; tout le monde doit le savoir Roland Garros est le lieu d’affrontements sportif parfois homériques dont l’intensité dramatique de certain supplante de très loin l’intérêt et l’intensité que peut offrir un match de sacro saint football mais Roland Garros est aussi et j’ai envie de dire presque avant tout le théâtre d’enjeux éminemment érotique ; regarder sous les jupes des joueuse de tennis voilà le centre névralgique de l’intérêt d’un tel événement. Regarder sous la jupe de joueuse, réflexe archaïque et délicieux à la source de la construction érotique de nombreux garçons. Bien sûr aujourd’hui sous les jupes qui sont majoritairement des robes mais robes est bien moins évocateur d’érotisme que jupes les joueuses ne portent plus vraiment de petite culotte mais des shorts certainement très bien pensé pour la pratique du sport à ce niveau mais au fond ce n’est pas ce qu’il y a sous la jupe qui fait l’intérêt de la chose mais bel et bien le fait de regarder sous la jupe. Par chance j’ai connu le tennis du temps où les joueuses portaient encore des jupes et des petites culottes sous leurs jupes ; le plaisir érotique n’était que plus grand, le surgissement impromptu de ce dévoilement au milieu d’un échange, d’un ralenti, d’un service était une bride de délice ; les premiers émois érotique devant la jupe de Martina Hingis qui soit dit en passant comme Monica Seles à débuté le tennis à un âge auquel la bonne moral réprouve de trouver un intérêt érotique ; regarder sous les jupes d’une adolescente de 15 ans ferai passer le premier spectateur pour un pédophile reconnu de nos jours par chance le tennis féminin ne laisse plus des adolescentes à peine pubère briller dans ce sport ; puis il y a eu les premiers effrois érotique devant la carrure des sœurs Williams ; comme dans tous les mythes celui de regarde sous la jupe des joueuses de tennis a ses légendes, ses icones, ses prophètes, tout le monde se rappelle d’Anne Kournikova qui a ouvert les courts à une armée de jolies filles venues de l’Est. Mais l’enjeu érotique du tennis féminin ne se joue pas simplement sur le fait de voir des filles en jupe et sur l’incertitude probable de voir en dessous de leur jupe, les villes sont pleines de filles en jupe, les universités sont pleines de filles en jupe ; on pourrait épiloguer sur ces corps en sueur, ces physiques en action et l’étonnante diversité des érotismes que peuvent engendrer des corps différent on se rapprocherait en disant cela de l’essentiel mais ce n’est pas tout à fait ça encore ; la vérité érotique du tennis féminin par-dessus le délice esthétique et les corps en action c’est l’abnégation, la passion et l’obsession. L’obsession et la passion vont de paire, les joueuses de tennis sont des femmes passionnées et donc déraisonnables, ce sont des femmes passionnées et donc des femmes érotiques parce qu’elles sont habitées d’une force intérieure et l’abnégation c’est ce qui les pousse à tout oublier et à ne se concentrer que sur ce qu’elle font ; cette forme d’abnégation dans l’échange, la lutte contre l’adversaire, est ce qu’il y a de plus proche du coïte parce qu’il en possède la dimension physique et surtout celle de l’abandon. Ce sont des femmes qui s’abandonne à la passion, des femmes qui sollicite leur corps pour assouvir cette passion et cela est profondément et viscéralement érotique. Et ce qui fait de Roland Garros un théâtre si important d’enjeux érotiques fondamentaux c’est que c’est une messe grand public, si le même érotisme se jouait en catimini dans un tournois mineur il n’aura pas la même importance mais là c’est public, grand public, c’est télévisé, télévisuel, c’est toute la journée, c’est partout, c’est érotique


# regarder sous la jupe des joueuse de tennis

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Publié dans #Chronique chaotidienne

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