Jour # 1067 aphorisme un

Publié le 26 Mai 2012

à la page, écriture sur tapis vert, aujourd’hui est le jour susnommé de demain ; la nomenclature des fous et la ponctuation des poètes, cela fait des années en plus, des années de prose et le téléphone des sourds

 

Ascension éclectique de la cervelle mouillée, des voix parlent en israélien, du juif dans le texte et l’encre noir et le bruit des avions pour couvrir celui de la télévision ; la verve se coule sur la route et le lecteur traverse sur les clous

 

Les petites prostituées de 12 ans ne sont pas les plus chères, curieusement la loi de l’offre et de la demande appliquée au cours de la virginité est un calcul qui échappe à ces esprits naïfs ce qui rend la prostitution de bout d’enfant féminin encore plus cruelle car en plus de perdre leur innocence il y a le cruel manque à gagner ; soyons honnêtes l’argent sauve souvent la morale et l’ordre public

 

Et il pleut sur les pubis des maîtres politiques qui ne décollent jamais des alcôves minuscules des artères ministérielles, les machiavels du grand monde phagocytent la hiérarchie du sexe et du pouvoir, ce sont eux qui peuvent s’offrir les charmes juvéniles des prostituées de 12 ans, des femmes de chambre et du désordre public

 

Creuser la terre, la boue, le sable, les mots, la glaise, la terre est punk d’est en ouest, la terre est creuse comme un grand moule historique et littéraire dans lequel je rêve de couler la matière organique de ma parole hystérique

 

Histoire de rien, la graine des arbres désarme la prétendue prétention citadine et l’outillage culinaire ; je trace dans le désert les plans d’une arche de téléfilm, les fenêtres du ciel n’y pourront rien car ces phrases n’ont rien d’historique

 

Demain on aura oublié le trait christique logé dans les cales pleines d’esclaves et de matières organiques

 

Creuser la terre, la boue, le sable, les mots, la glaise, la terre est punk d’est en ouest, la terre est creuse comme un grand moule historique et littéraire dans lequel je rêve de couler la matière organique de ma parole hystérique

 

Histoire de rien, la graine des arbres désarme la prétendue prétention citadine et l’outillage culinaire ; je trace dans le désert les plans d’une arche de téléfilm, les fenêtres du ciel n’y pourrons rien car ces phrases n’ont rien d’historique

 

Demain on aura oublié le trait christique logé dans les cales pleines d’esclave et de matière organique

 

# aphorisme

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Chronique chaotidienne

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