Jour # 1053 je pisse debout l'ivresse des souvenirs

Publié le 12 Mai 2012

Dans les branches le jour se lève, ligne électrique et réservation d’hôtel pour réserver surtout un bout de trottoir là devant pour piétiner le temps qui passe, celui perdu et surtout pour creuser un peu de ce temps de souvenir, de l’époque souveraine des grands châteaux et des chattes que l’on paie puis que l’on attend assez fort jusqu’à ce qu’elles descendent de l’autobus les jupes courtes sur le pavé et les talons qui claquent sans que le regard ne se soulève, le nez dans le bitume, les pieds dessus aussi, piétiner le tapi rouge de la passion et celui qui se croit son souverain faire mentir les bonnes mœurs pour une poignée d’oseille caché sous son oreiller et dans le profond d’un panier d’osier le cœur battant des pluies d’été, l’odeur acre de la ville mouillée et le reflet luisant presque organique de la ville sous la parure jaune orangée des lumières noctambules qui suivent de leur œil unique les chattes dévoyée qui depuis le bus avancent dans la nuit le vent sous le manteau jusqu’à frissonner au contact de la peau quand le vent touche la peau qui recouvre le cœur où les marteaux de la passion frappent à la forge grandissante du désir et de la chaire

 

# mini jupe # minimum # plume syndiquée # chatte syndicale

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

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