Jour # 1051 et pendant ce temps dans la forêt

Publié le 10 Mai 2012

médiation antarctique, le glaive dans le dos, l’ombre des ailes sur le sol, le goitre et le chant des cormorans ; les corps mourants dans la terre, océan de graisse où les icebergs de pierres taillent dans le gras de l’indifférence des corps et des crocs des loups érodés dans le dos et dans les croupes comme si la meute cherchait le Graal dans l’organique et brouillon corpus du carnaval des monstres carnivores ; la couenne disparaîtra un jour dans l’océan numérique, petit corps de 0 et de 1 recouvert par une marée dont Matrix nous laisse imaginer qu’elle est vert de 0 et de 1 et d’ombres de chinois expatriés loin de chez eux parce que les chinois sont solubles dans n’importe quel milieu, n’importe quel charnier, n’importe quel écran, qu’importe le lieu et les enjeux le chinois y sera soumis, docile et soluble et invisible ; alors dans l’indicible d’une dissidence, une forêt noire aux contours indécis qui englobe la planisphère, le plantigrade et le plan de conquête d’un espace non vital pousse et je dirais même se développe jusqu’à ce que le vert, le noir et la couleur molle que la nature réserve aux zones moches pour faire fuir les photographes et se défaire des marcheurs, une forêt noire made in china

 

#chiner des mots à la con

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Je est un Blog

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