Jour # 1050 la posture du vice de forme

Publié le 9 Mai 2012

la dose organique, celle qui remplace le temps perdu, perte et profit, l’essentiel est ailleurs ; la critique est riche et le contenu tendu comme le cou de la poule ou le pied de la girafe ; agrafe à quotité illimitée, inimitié ostentatoire car elle a chaud au cul et de la moustache sous le nez ; cette femme me barbe, c’est tout un cirque, des mongoles que l’on suppose nécessairement fières et des nacelles d’osier comme celles dans lesquelles on met des enfants, des petites filles, des petits garçons, des petites choses et que l’on offre cela à des amis, des peuples barbares où à un dieu ou deux dieux ou Dédé le vieux pervers, le vieux fou d’un vieux village où viennent en villégiature de vieilles vilaines et des croqueuses de pommes, tricoteuses d’espoirs et un nègre chinois croque mitaine à moitié métisse et à demi con qui dort dans un verre de bière et vit dans un quart de siècle jusqu’à ce qu’il décède d’un coup de pied du sort, le destin en deux volumes, préface critique par les volières acerbes de pies qui chantent et la post face écrite dans le futur quand le monde sera éclairé au méthane du cul des cochons et que dans les cloîtres en ruines rumineront deux trois pucelles qui se désespéreront de ne pas un jour faire de l’hymen l’hymne cramoisi d’un souvenir torride ; l’avenir au féminin sera peuplé de fieffés menteurs et des voleurs détrousseurs qui ne laissent du corps ni le cœur ni l’espoir ni l’aspect de porcelaine mouchetée de framboise ; à de farouches lesbiennes ont racontera le temps d’avant et aux chapiteaux des hétérosexuels se jouera la tragédie d’Epicure

 

# tout ou rien

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

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