La fin sonne comme le gong sur le ring de boxe

Publié le par Rémy

Comment se montrer lapidaire quand on à quelque chose qui suffoque dans les mots et qu’une part non négligeable de son être est en nœud, noué comme pour ne pas oublier, comme le pense bête que l’on s’attache à l’âme plutôt de panser la bête et calmer les alarmes. Respiration, il y a tant de choses à lâcher, se libérer des liens que l’on a noué de soi à soi, de soi en soi, ligament de soie pour se voiler la face car un lien est toujours un lien, une attache, une entrave, et que ce soit en soie ou en métal les chaînes sont toujours des chaînes et souvent aux extrémités un boulet, un peine immense, un roue pénitentiaire ou la pierre à roulé d’un bousier qui se prend pour Sisyphe à moins que l’un comme l’autre soient de la même et vaine ambition. Retour à rebours de soi, recourt à la prose d’espoir – le tranchant de la plume dans l’encre noir pour un trait qui tombe comme le couperet d’une frontière. La poésie et ma prose sont comme le dessin et le crayon ; toujours sur le fil d’un rasoir métaphore pour trancher dans le vif du réel et délimiter des zones, c’est-à-dire des frontières où enclaver les no man’s land de la verve et de l’emphase qui se laisse la liberté du bretteur sans peur qui affronte les esprits et fait affront aux antiques légendes.

Women boxing on a roof - 1938

Women boxing on a roof - 1938

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