Le poids des mots, celui de l'âme aussi

Publié le par Monsieur Ray

Vivre dans une maison est une injonction de la société, pire vivre dans appartement en ville sous un ciel aveugle sans étoile est une injonction de la société, mais nous possédons encore les clefs de nos maisons (pour les fous qui ferment leurs portes) et rien ne nous empêche d'aller dormir sous les étoiles.

Si la vie est une injonction cette injonction ne peut être que biologique. Au-delà de la mécanique des corps la vie est ce pré carré précaire réduit à son minimum de liberté qui permet à un individu de faire l’exercice de son libre arbitre. Il n’y a pas une injonction en dehors de l’élan vital de la matière organique qui ne puisse se dresser contre cette expression de l’être. Pas de vie véritable en dehors de son libre arbitre. Autrement l’instinct ne pousserait pas les individus à se dresser contre la dictature et les pouvoirs privateur de liberté.

Tellement d’injonctions entravent nos instants présents, piratent notre passé et pervertissent nos prismes pour brimer l’individus et le réduire à une donnée quantifiable et contrôlable par un système global et pourtant nous résistons ; nous résistons par là où nous sommes une menace, nous résistons par le libre arbitre. Le reste n’est que littérature et enfermement.

La loi et l’ordre à l’assaut de l’individus en infantilisant l’homme jusqu’à éroder le principe même de sa capacité à arbitrer librement sa vie par le biais de la liberté à la penser. Piétiner le principe même d’une pensée active à l’œuvre dans le monde pour décrédibiliser cette capacité inaliénable à l’homme de se penser lui-même.

Le sens qui se forme entre les mots et l'image n'est pas toujours évident lorsque j'écris, même rarement, surtout jaimais aussi et j'aime le découvrir ensuite

Le sens qui se forme entre les mots et l'image n'est pas toujours évident lorsque j'écris, même rarement, surtout jaimais aussi et j'aime le découvrir ensuite

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