Et demain lundi

Publié le par Monsieur Ray

Il y avait l’enfer, il y avait le feu, il y avait les machine, il y avait la lave, il y avait le souffre, il y avait le gaz, il y avait la chaleur, il y avait la vapeur et les millions de ventilateurs pour souffler du ventre vers les tripes la chaleur gazière de l’organe vivant.

C’était un humaniste, c’était une jambe de bois, c’était un informaticien informel, c’était le chef, c’était le président, c’était l’homme derrière le pupitre, c’était dans son ADN, c’était un serpent à la langue bifide, c’était un être reptilien à la réputation bien usurpée.

Ils avaient creusé la terre creuse pour cueillir l’or, cueillir les diamants, cueillir le souffre, cueillir la lave, cueillir les écuelles maléfiques, cueillir éléments alchimiques, cueillir la moitié des géants, cueillir les tripes et la chaleur et écouter la clameur fabuleuse du relent qui refoule le long des gorges chaudes des criques reculées.

Juste de quoi magnifier le culte de la nuit, sans un temps, sans un hier ni un demain, un  mal de chien à se souvenir et à peine plus pour se rappeler. Je découpe les jours et craquèle le temps, j’élastique les astres et dans les ectoplasmes qui hante mon grenier je cache des joyaux pour mettre au doigt des princesses urbaines.

Au feu des fumeuses et des cigarettes

Au feu des fumeuses et des cigarettes

Publié dans Divagations diverses

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