De l’huile de vidange à la place de la crème glacée.

Publié le par Monsieur Ray

Un homme normal qui a été un enfant peut-il résister à l’amour des robots géants qui combattent et luttent avec d’immenses créatures ou d’autres robots géants comme lui ? Plus précisément est-ce qu’un homme né aux alentours des années 80 et ayant grandi sous la tutelle protectrice de Goldorak est capable d’échapper à la nostalgie qu’est capable de provoquer la vision iconique d’un robot géant dont la silhouette large, massive et désuète se découpe sur l’horizon.  Je ne sais pas pour les autres mais moi je n’y parviens pas.

Dans ce domaine là, c’est comme pour les voitures, les montres de luxe et les cigares cubain, à chacun sa madeleine, ses rois et ses idoles. Il y a Goldorak bien sûr qui est mon mètre étalon, mais il y a aussi Evangelion dont les Eva règnent sur les souvenirs d’autres garçons et puis Gundam avec  sa cohorte de mechas fascinants. C’est sans oublier Patlabor dont le nom m’a toujours rappelé le labrador ce qui m’a toujours empêché de m’attacher à la série. Et il y a bien sûr les itérations américanisées façon Transformers et autre Mégazord des Power Rangers. A chacun ses anges, à chacun ses démons, à chacun ses shérifs et à chacun ses dieux constitués de carbones et de métaux rares.

Il en va donc des robots géants comme des doudous, créatures métaphoriques surarmées qui planent au-dessus d’un berceau vieillissant qui grince comme des articulations mécaniques qui auraient été mal entretenues. Alors tant que je peux poursuivre des robots géants, je le fais ; en jeux vidéo, en jeux de plateau ou simplement des concepts avec lesquelles mon imagination s'amuse.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article