On a tous échappé au vendredi 13, sauf les morts, titre non contractuel

Publié le par Monsieur Ray

Au temps de la nuit il est l’heure pour moi d’aller rêver de moutons électriques, mais pas avant  quelques mots, pas avant les dents propres, par avant la tête vide. C’est un luxe de se vider la tête mais c’est un luxe que je ne peux pas me payer, ou alors en dormant, mais faudrait arriver à dormir assez longtemps pour que mes rêves passent au broyeur onirique mes pensées conscientes et inconscientes. Mais je prends juste le temps de fermer les yeux et ça serai déjà l’heure de partir chiner dans le soleil couché et l’aube rampante.

Je passe le générique.

Mais vous ne pourrez pas dire que je en suis pas passé par ici.

Je l’ai été et je le suis.

Ici.

En temps et en heures, l’œil sur le chronomètre et le compteur.

Publié dans Divagations diverses

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