Chiner sa bibliothèque - saison 02 - épisode 32 – les quatre noms de mes horizons fictionnelles

Publié le 19 Août 2017

Le temps est passé et justement le temps où je n’étais qu’une silhouette tremblante à l’orée du bois mystérieux de la science-fiction s’est éloigné de moi. Je suis loin d’être un expert ni même un amateur éclairé sur le domaine, mais au moins je crois pouvoir assumer d’avoir peu à peu défriché quelques auteurs classiques dans le domaine. Quelques auteurs que j’ai eu la chance de chiner cet été. Je commence avec celui qui m’a le plus marqué ; pour la nature troublée de sa science-fiction mais aussi parce que c’est le premier que je me suis approprié. Cet auteur c’est Philip K. Dick et le week-end dernier j’ai eu la chance de mettre la main sur un roman que j’aime beaucoup Coulez mes larmes, dit le policier. Rien que le titre me transporte. Ce n’est pas souvent que je croise du Philip K. Dick lors de mes séances de chine, mais en plus trouver un des premiers romans que j’ai lus de lui c’est vraiment très cool mais si je l’ai payé 1 euro.

Ensuite vient un autre classique de la science-fiction, la dystopie imaginée par Ray Bradbury connue sous le titre de fahrenheit 451. Je me souviens que ce livre avait été évoqué en cours de Français par un professeur et j’avais été interloqué qu’elle convoque un livre de SF mais cela a eu un effet secondaire marginal sur moi ; pendant longtemps je n’ai pas eu envie de lire ce livre parce que je le supposais trop scolaire. C’était idiot. Je suis content de le retrouver pour 1 euro.

A l’inverse de fahrenheit 451 qui a eu pendant longtemps de mauvais préjugés dans mon esprit, Jack Vance bénéficiait de bons préjugés dans mon esprit parce que j’avais découvert son nom dans les magazines de jeu de rôle que je dévorais chaque matin avant d’aller en cours. J’ai pu chiner pour 25 centimes Wyst : Alastor 1716 le troisième tome du cycle d’Alastor. C’est une pure histoire de space planète opéra, fourmillant et précis à la fois, qui reflète plutôt bien l’esprit de cet auteur très prolixe, une bonne pioche là aussi pour 50 centimes.

Le quatrième auteur et le quatrième livre de cet article c’est un ouvrage de Barjavel : Le grand secret. Un peu comme avec farhenheit 451 Barjavel avait été évoqué en cours puisque nous avions eu à lire La nuit des temps. Le grand secret que j’ai pu chiner à 50 centimes ce n’est pas le livre qui me tente le plus de découvrir, mais ça me permet de clôturer ce tour d’horizon de quatre auteurs de science-fiction que j’ai su apprivoiser dans ma jeunesse et que j’ai eu l’occasion de retrouver en chinant.

et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés
et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés

et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés

Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #livre, #videgrenier, #vide grenier

Repost 0
Commenter cet article