Chronique du sept juillet

Publié le 7 Juillet 2017

Chronique du bon moment, comme si le bon moment c’est le sept juillet. Oui, il n’est pas faux que j’ai la sensation de me répéter, les jours se répètent aussi et n’en changent que les nombres. Pour autant il est vrai aussi que mes jours ne se répètent pas, enfin s’ils se répètent parce que le jour où les jours ne se répèteront plus pour moi ça voudra dire que je serai mort et je n’ai pas du tout envie d’en arriver là rapidement, mais je disais que mes jours se répètent dans le sens où ils se suivent.

Mes chroniques ne devrait pas se répéter, et si je me répète c’est parce que parfois j’essaie de faire en sorte que mes mots ne trahissent pas tout ; je pourrais sinon tomber dans la chronique d’une guerre, d’une lutte pied à pied et je crois qu’il n’est pas encore venu le temps de chroniquer cela, alors je chronique le temps qui passe, comme je chronique la route qui défile sous mes roues parce que je roule tout doucement pour ne pas vider mon réservoir, comme la chronique quotidienne des jours de Tour de France qui lassent et lassent encore en attendant les lacets des montagnes.

Et ma chronique du sept juillet n’était pas une montagne, juste de la tapisserie, de la route et des mots. Le huit sera meilleur sinon le mois sera long.

Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne

Repost 0
Commenter cet article