Chronique d'un trente et un juillet

Publié le 31 Juillet 2017

Des visiteurs en viennent tu, en voilà ! Et n’en voilà moins aussi,  pour ne pas dire pas. Un seul mois, une trentaine de chroniques et par deux fois au moins j’y parle de visiteurs, de lecteurs, des gens qui passent volontairement ou par hasard sur mon blog. C’est trop, c’est peu et c’est trop, mais pour un blogueur je crois que c’est plutôt cathartique d’en parler.

Je n’ai pas besoin d’avoir le plus de visiteur possible parce que tout le monde le sait, j’ai un grand sexe, du coup j’ai moins de chose à compenser. On peut bien dire que l’on blog pour le plaisir, le geste gratuit et anonyme,  je continu de penser que tous ceux qui disent qu’ils ne se préoccupent pas de leurs audiences sont des menteurs doublés d’hypocrites et de lâches.  La seule véritable manière de ne pas se préoccuper de son audience c’est d’écrire nos mots dans des cahiers que l’on conserve précieusement dans son bureau, sa chambre ou sa cabane bref dans un lieu sûr où personne ne viendra les lire.

Dans tous les autres cas de figures, que l’on publie sur son blog, chez un éditeur, au compte de soi-même comme auteur et éditeur, sur une plateforme lettrée de partage de textes, et même sur Facebook, nous sommes toujours dans un rapport d’intérêt à ceux qui sont là, lisent ou ne lisent pas. Il n’y a pas de honte à écrire pour être lu.

Pas de honte à bloguer pour être vu.

La communauté des YouTubers devenus garant dans la hype 3.0 passent leurs temps à inviter leurs spectateurs à se manifester, avant eux la première vague des blogueurs réclamait aussi son dû en commentaire, et je suis sûr que même dans les grottes préhistoriques les peintres espéraient que leurs congénères viennent éructer leurs intérêt plein de curiosité.

Et voilà que se termine le mois de juillet, chronique du dernier jour de juillet avant de convoquer le terrible nom des aoutiens et je regardais donc les statistiques de mon blog en me disant que je venais peut-être de faire un bon mois de juillet et que la forme chronique était peut-être un plus. Mais non, après vérification j’ai souvent eu de bons moins de juillet.

Donc rien en  fait.

C’est la chronique inutile du trente et un juillet.

Je vous laisse seul juges

Je vous laisse seul juges

Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne

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