Chronique d'un six juillet (en retard)

Publié le 6 Juillet 2017

Une heure et vingt trois minutes de retard pour la chronique du jour qui devient donc la chronique d’hier, chronique d’un six juillet. La chronique du six juillet est une chronique posthume d’un jour qui ne passera pas à la postérité. Et très clairement c’est le moment où je devrais dormir. Je suis clairement dans un état d’épuisement plus que largement excessif pour justifier que je dorme. Mais être épuiser c’est épuisant et c’est le moment précis où je n’ai pas envie de dormir. Dormir ça repose, et je ne suis pas fatigué, je suis épuisé et l’épuisement ne se règle pas avec une nuit de sommeil, ni deux, ni plus. Ce qu’il me fait ce n’est pas dormir c’est prendre de l’énergie, il me faut une pile électrique, une centrale nucléaire, une galaxie ou de la matière quantique même si je ne suis pas certain que l’énergie quantique c’est très énergétique.

Dormir ça sera après, après cette chronique encore une fois post datée, ça sera pour quand je n’aurai plus rien d’autre à faire. Chroniquer l’épuisement c’est très décevant parce que ça prend une place phénoménale en soit l’épuisement par contre en matière littérairement c’est très pauvre, très médiocre, très moyen, mais en même temps on parle d’épuisement, c’est finalement assez logique.

Ce six juillet est une piètre chronique, misons que la chronique du sept sera meilleure, mais rien n’est sûr.

Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne, #retard

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