Chronique chaotidienne

Publié le 26 Mars 2017

Réveillé trop tôt pour aller chiner.

Marcher parmi les pauvres, les étrangers et le peuple étrange de ceux qui ne savent pas ce qu’ils cherchent mais qui savent ce qu’ils veulent trouver.

Je n’ai pas laissé ma part aux chiens, j’ai croqué dans le gâteau de l’aléatoire et j’ai chopé ma perle, perle de culture, underground ça va de soi.

Je suis rentré sous le regard d’eunuque de l’horloge ravagée. Il fait encore beau, déjà chaud. Je me suis déshabillé, je sentais la vie du dehors et je me suis rendormi. Encore et enfin.

Au réveil nouveau il était déjà midi passé d’aujourd’hui, pas d’hier, ce n’est pas grave. Et nous avons mangé, dedans, ici, dans la cuisine, manger de la cuisine cuisinée dans la casserole et servie dans des assiettes.

En fixant la montagne dressée sur l’horizon j’ai refais la vaisselle et nous avons mangé pour le dessert les pains au chocolat achetés pour le petit déjeuné que nous avons sauté.

J’ai pris le temps de trier mes trouvailles, exposer mes trophées sur les réseaux et escompter des notifications comme autant de valeurs ajoutées pour certifier mes choix et mes affaires bien faites.

Le soleil ne veut pas descendre, j’ai fais du pain perdu parce que nous avions faim et que nous sommes gourmands. Je ne sais jamais comment s’écrit pain, avec un n ou un m, parce que lorsque je pense pain je pense à la faim qui porte son m à la queue.

Et le soleil qui reste haut, et moi qui suis ici, plus tard à la douche.

Un article qui se chronique comme son auteur.

Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne

Repost 0
Commenter cet article