Parade

Publié le 21 Janvier 2017

 Glacé, ciel glacial, le givre, ivre, un iceberg pour les jurés qui frottent leurs mains folles sur les pierres rudes des ouvrages défaillant. Une de plus et une ligne, l’horizon lapidaire défait la tapisserie minée des oraisons trop fades pour faire ouvrage de brillance. La lumière de mon anatomie, atomique robot et réaction ordinaire des foules aux treize doigts tendus vers l’insolence difractées ; elle peut l’être parce qu’elles sont mille et une pour un seul berger. Lui passe et j’abandonne  aux bouches télé-vissées l’aboiement méthodique, comme on découpe le corps saignant du gigot féminin lorsque la porte est fermée, alcool fermenté, le feu dansent avec la foudre pour pourfendre la fatigue figée dans le bosquet de frênes. Il n’y a pas de mauvais bateaux, juste des navires qui coulent que l’on colle au plafond pour styliser nos soleils couchants dans de la carcasse rouillée. Sans sel, ni sucre dans les cuves d’acide, je balance mon joker du samedi soir comme une falaise où l’océan vient s’épuiser depuis le jour et depuis la nuit. Applaudissez en stéréo la catharsis néo hippie avant qu’elle soit remisée sur l’étagère avec les autres bêtes pseudos empaillées qui maculent le mur d’une ombre écornées. Et j’aurai la pile nucléaire qui torpille les doigts d’un dieu présent passé.  

Rédigé par Monsieur Ray

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nicole 22/01/2017 17:18

mais qu'avais tu bu avant d'écrire ce truc ?