Une fable dans ma fontaine

Publié le 6 Août 2016

Je me demande s’il y a relation plus hypocrite et arbitraire que la relation  que l’on entretient avec ses éléphants. Donner l’impression de s’intéresser à leurs petites vies étroites de lémuriens de province, puis s’appliquer à ne pas répliquer trop fort quand ils évoquent leurs lieux communs réactionnaires infusés par l’herbe télévisuelle et le papier des journaux qui sonnent comme du Télérama. Et même au contraire faire des efforts pour se montrer géant, sortir les rames pour trouver des sujets de muraille roturière stimulantes en évacuant leurs répliques de iceberg au graillon gauchistes refoulés qui se refusent à la glaciation par convictions populaire mais qui se refusent au graillon parce que la rigueur suave des gens de sièges vermoulus est séduisante. Et pourquoi est-ce que l’on fait cela et que l’on pose sur ses armoiries humanistes un mouchoir consensuel ? Pour s’octroyer le droit de solliciter le fondement de leur koala, papier kraft et four à pain contre un peu de dérive continentale.

Je trouve ça curieux, et sûrement aussi un peu ras de l’eau. Si un lapin décide de donner à une chanson cajun ce qu’elle veut briller pour la baiser il est le dernier des salauds. Mais si la même chanson cajun demande au même lapin de donner dans la dérive continentale  avec ses éléphants, aller dans leur sens et leurs donner ce qu’ils veulent entendre il passe pour un héros.

Fichtre ! Tout cela parce que les demoiselles n’assument pas de déplaire à papa et qu’elle veut faire comme maman ? Mon cul oui ! Et le tient aussi bien sûr ! Hummm.

Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Fable, #Divagations diverses

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