Je me vends, mais à quel prix ?

Publié le 1 Juillet 2016

Je suis d'accord avec ceux qui possèdent cette vision qui nous conduit à penser (toi & eux) que nous vivons (tous, ceux qui le pensent et ceux qui l’ignorent) dans une société qui nécessite que l'on se prostitue pour y participer. C'est un drôle de paradoxe, parce que nous devrions pouvoir être heureux sans avoir à se vendre, mais la société à réussi à convaincre les masses que le bonheur passe par le fait de se fondre dans l'unique modèle de pensée proposée ; un modèle qui dicte que nous pourrions être heureux seulement si nous suivons le chemin de la consommation ; je consomme donc je suis, c'est cette forme de devise moderne qui serait inscrite au frontons de nos temples si nous avions encore des temples, et même plus explicite, je consomme donc je suis heureux ! Et c'est pathétique parce que cette idée n'est fondée sur rien de tangible, même pas notre expérience.

 

Après, j'avoue que j'admire beaucoup les personnes qui se prostituent pour de bon, qui vendent leurs corps pour du sexe, du sexe contre de l’argent, du sexe et de l’argent dans les franges interlopes de notre société et comme j’aime et adire cette figures de prostituées je n'aime pas, par respect pour elles, utiliser le terme de prostitution de façon péjorative. Donc je préfère dire que l'on se vend et non que l’on se prostitue pour entrer et survivre dans cette société. Par extension, aujourd'hui pour exister sur les réseaux les gens sont obligés de se transformer en VRP d'eux-mêmes, commerciaux de leurs propres vies et c'est sûrement cela qui me déprime le plus parce que chacun entre dans ce moule de son plein grès, soldant sa personne et sa vie contre quelques notifications obtenue en se muant en pion bien régulé du système.

 

Non, vraiment, je n’aime pas cela.

Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Réflexion, #recyclage, #Je est un Blog

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