C'est aujourd'hui

Publié le 23 Juillet 2016

C’était l’hier dans le blanc de mon cœur, des moustaches et des cheveux flous, vaguement longs disent les autres. Toi, gentille hier, maîtresse du ter-ter, un peu mémère de la mer-mer en temps d’estivaliers sur les routes, des routiers et des roturiers aussi parfois, tu balances des lignes ; j’oubliais de mettre mes points à la ligne, tu en mets avant les tiennes, tu joutes de la punchline comme la crevette de l’aquagym, avec du cœur et le sens inné de la désuétude.

Non mais tu es sérieuse ? Je veux dire avec moi parce qu’avec toi tu joues comme le sens, mais méchant tu y crois vraiment à ça toi ? Tu le crois ça ? AHL production ! Je ne suis pas encore parti que déjà je n’en reviens pas, tu revis ça avec les champignons d’un Absolem mais n’oublis pas qu’ils sont assommants et que les assonances ne peuvent conduire qu’aux dissonances ; je ne vois que ça, je ne vois pas pourquoi mais ça tangue pour toi comme la carlingue d’un Titanic un soir d’iceberg.

Si ce n’est pas triste c’est que tu es drôle, et si j’y pense c’est que c’est joyeux, un septième d’une petite pièce en blanc acte de théâtre. Mais si, et en bon triste sire que je suis, je suis sûr que tu sauras trouver du sens à tout cela, c’est ce qui tisse la toile sur laquelle tu tapisses comme à Lisieux un drôle de drame mythologique ; inexorablement tu remets ton ouvrage sur le métier et tu espérer tisser un trame qui fasse du sens pendant que je tise peinard  des rimes d’auteurs bien plus qualifiés que moi.

Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Dialogue de sourd

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