Hier demain

Publié le 18 Juin 2016

En écriture de page blanche je n’ai rien à envier – c’est ainsi que vient l’hiver – et j’en balance des quelques jeux d’aiguilles ; je ne me drogue pas à la flemme et la paresse, non je n’en abuse pas ; ce n’est pas ça, car ça c’est autre chose ; un autre moi, un moi en plus, en outre je n’étais là pour lui, pas là pour ça, je ne fais pas ça pour ça, je juste prend d’avance le moi de demain ; pas question de piétiner, non j’anticipe, j’aspire les participes, j’avance mes pions et je vois poindre le jour qui devient la nuit ; mais si la nuit tombe c’est que le jour se lève ; ça n’enlève rien à tout, ça n’enlève rien à rien, la roue tourne doit tourner comme le tailleur de pierre doit tailler et le tourneur tourner ; pour toute affaire de musique il faudra retirer les queues aux muses parce que mes muses ont toutes les cuisses légères comme leurs morales adorable et évanescente ; normale elles en sont sinon pourquoi les prendre pour muse, je vous pose la question de la forme et moi je garde mes certitudes soin le coin de mes plombs

Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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