Chiner sa bibliothèque #10

Publié le 17 Juin 2016

1992 année olympique, je suis un adolescent de 13 ans et se déroulent à Barcelone les premiers jeux olympiques pour lesquelles je me passionne vraiment. Cette année là, sans y être vraiment préparé le monde découvre la Dream Team ; les États-Unis viennent d’envoyer aux jeux une équipe constituée des meilleurs joueurs professionnels de l’époque qui forment ce que reste pour beaucoup la plus grande équipe de basket de l’histoire. Michael Jordan, Magic Johnson, Larry Bird, Pat Ewing Charles Barkley et bien d’autres. C’est une claque pour le monde, alors imaginez l’effet que cela peut avoir sur un jeune garçon comme moi, c’est la naissance d’une passion nourrit d’étoiles dans les yeux et de mystère. Parce que la NBA c’est comme la planète Mars pour un ado de province, je ne peux la voir qu’aux jeux olympiques parce qu’à la maison nous n’avons pas Canal Plus. Alors la NBA je la lis tous les mois dans les magasines que je dévore, encore aujourd’hui je me demande comment il était possible de suivre un sport en n’ayant accès aux informations qu’une fois par mois. Mais qu’importe, à partir de 92 je fantasme ce championnat de basket, ses stars et ses légendes.

Et cette passion persiste jusqu’à aujourd’hui encore ; j’adore ce basket physique, technique et spectaculaire, mais j’admire aussi cette ligue pour sa capacité à se raconter, à écrire ses histoires et ses légendes et mettre en dimension narrative et romanesque les débats sportifs qui se jouent sur les parquets. Alors dimanche dernier en se promenant avec Lucie sur un tout petite vide grenier lorsque j’ai aperçu ce livre il m’a immédiatement attiré. En couverture j’ai reconnu la silhouette de Hakeem the dream Olajuwon le fameux pivot des Houston Rocket au milieu des années 90. C’est justement la période où je me suis intéressé au basket, je feuillette un peu l’ouvrage, des jolies photos, des visages et noms connus qui ont écrits le basket de cette époque révolue et même si le livre a subit les assauts d’un stylo enfantin je demande le prix à la vendeuse. Et pour 1 euro je ne me prive pas du plaisir de faire entrer dans la bibliothèque chinée ce morceau de nostalgie et de la petite histoire sportive. Au départ j’étais hésitant quand à faire entrer des livres de ce format dans le projet chiner sa bibliothèque, non pas que j’instaure une ségrégation par rapport au contenu, mais parce que ces livres assez grands de tailles sont finalement assez compliqués à ranger. Mais mon goût pour la nostalgie sportive, la seule à vraiment savoir caresser ma corde sensible dans une tonalité de tendre émotion, m’a décidé à laisser sa place à ce livre là.

la valeur totale de la bibliothèque chinée monte à 18,20 euros
la valeur totale de la bibliothèque chinée monte à 18,20 euros

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #bibliothèque, #brocante, #livre, #vide grenier, #videgrenier, #chiner, #Sport

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