Chemise blanche

Publié le 11 Avril 2016

De l’air de rien le soir est déjà tombé sur nous.

Bien nuit à toi, bon pied mon œil sur le fuselage de tes bas qui restent retenus au dessus de tes cuisses dans l’ombre soyeuse que l’on nomme sous ta jupe.

Vieille none tu sais bien qu’ils rient fort tous ces dieux qui poussent les oiseaux pour se procurer du ciel.

Gorges déployées au dessus de ton dos voûté ; des diantres et des démons dégomment les silhouettes nègres que l’on veut prendre pour des ombres chinoises.

Deux fois sa tinte, c’est mon qui frappe ma timbale, une fois de moins qu’au théâtre, demi vélo et monocycle qui se cabre.

Les crustacés se cambrent et les insectes s’immolent aux feux des fournaises furieuses.

Dieux des cieux, à un ou deux selon où se poses la décimale déclinée en variation des lèvres, levez-vous pour nous.

Ainsi à la fin c’est la ronde, la danse du folklore et du peuple.

Rédigé par Monsieur C

Publié dans #poésie

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Drap au noir-un peu de rouge 12/04/2016 21:46

J'aime beaucoup votre article. Assez sombre toutefois mais ce n'est pas pour me déplaire. Un rien m'amuse, je ne le nierai pas. Tout de même, ces gorges déployées, j'espère qu'il y a du nouveau, j'ai un peu l'impression qu'on remâche ici. Je vous laisse, je mange chinois ce soir et si cela devient froid, vraiment, ce serait regrettable.
Au plaisir chers Ecrits-vains.