Tout est là

Publié le 27 Mars 2016

Deux mille deux sangs et des singes, des guenons et l’ordre déraisonnable de Darwin qui fait du feu  au coin du bois la dés-évolution des franges sur le front des dindes en marge des folies magasinières et dans ce coin de page sans âge, sans rage ni dents de sabres claudiquant sur la ligne à damiers de l’histoire et de l’humanité, grouillante un jour dans le limon et sirotant des bières le lendemain à l’ombre massive des bronzes rutilants qui ruissèlent de lumière et d’or ; c’est déjà l’argent, le cœur étroit des loups garous s’étrangle et de crocs en épais poils de nacre organique a bête passe par le fil du rasoir et c’est vraiment très ennuyeux pour le fils maudit de l’évolution qui se recroqueville comme la régression très massives des ailes des papillons troglodytes – des hymnes nationaux coincés dans la goulotte de la gorgée serrée par les garrots retranchés, borborygmes des nations états qui déposent des gerbes dans le temps des blés durs ; hystérie de collection, elle simule les actes transgressifs qu’elle poinçonne au fronton des auspices de pierres, connexion à l’autel et à l’ambre et au jade et à l’or et à la soie des bobines renroulées

Rédigé par Monsieur C

Publié dans #retard

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